Nehos Groupe
Agroalimentaire — charcuterie, surgelés, traiteur — 4 000 salariés, ~1 Md€ CA

Fleury Michon — Plateforme IoT traçabilité supply chain, portail fournisseurs & reporting CSRD automatisé

Mission digitalisation supply chain 14 mois. Déploiement plateforme IoT traçabilité INCO/allergènes en temps réel sur 6 sites de production. Portail fournisseurs B2B intégré, reporting CSRD automatisé, analytics chaîne de production. -78 % de non-conformités documentées. Délai traçabilité lot : de 4 heures à 4 minutes.

Durée

14 mois (audit étendu 12 jours septembre 2024 + déploiement 4 phases octobre 2024 à novembre 2025 + revue ROI 14 mois décembre 2025)

Équipe

7 experts

Technologies clés

Broker MQTT souverain sur OVH Bare Metal Passerelles edge computing industrielles (Raspberry Pi CM4 DIN) Capteurs connectés OPC-UA natifs PostgreSQL TimescaleDB

-78 %

Non-conformités traçabilité sur lots de production — mesurées à 14 mois vs baseline 2023

4 min

Délai de traçabilité complète d'un lot — réduit de 4 heures avant déploiement à 4 minutes après

94 %

Fournisseurs actifs avec fiche technique allergènes à jour en temps réel via portail (vs 37 % avant)

-60 %

Temps de collecte manuelle des indicateurs CSRD — rapport exercice 2025 vs méthode manuelle 2024

#Fleury Michon — Plateforme IoT traçabilité supply chain, portail fournisseurs & reporting CSRD automatisé

Mission digitalisation supply chain 14 mois. Déploiement plateforme IoT traçabilité INCO/allergènes en temps réel sur 6 sites de production. Portail fournisseurs B2B intégré, reporting CSRD automatisé, analytics chaîne de production. -78 % de non-conformités documentées. Délai traçabilité lot : de 4 heures à 4 minutes.

#Contexte client

Fleury Michon est un groupe agroalimentaire français fondé en 1905, dont le siège social est établi à Pouzauges en Vendée. Le groupe couvre trois univers produits majeurs : la charcuterie (jambons, saucissons, rillettes), les plats cuisinés surgelés et le traiteur frais destiné à la restauration collective et à la grande distribution. Avec 4 000 salariés, six sites de production en France et un chiffre d'affaires consolidé d'environ 1 milliard d'euros, Fleury Michon occupe une position de référence dans l'agroalimentaire tricolore. Le groupe distribue ses produits dans plus de 25 000 points de vente en France et exporte vers une trentaine de pays. La complexité opérationnelle est réelle : six usines aux processus hétérogènes, 340 fournisseurs d'ingrédients actifs, plus de 1 200 références produits gérées simultanément, et une chaîne logistique froide sous contrainte permanente (délais courts, rupture de la chaîne du froid catastrophique). Le système d'information industriel de Fleury Michon au moment du démarrage de notre mission présentait une architecture caractéristique des groupes agroalimentaires de sa génération : un ERP SAP S/4HANA déployé en 2021 pour les fonctions Finance, RH et Commerce, mais une couche de pilotage atelier encore largement portée par des MES (Manufacturing Execution Systems) propriétaires hétérogènes, des SCADA d'ancienne génération sur les lignes de production, et une gestion fournisseurs reposant sur des échanges EDI en fichier plat (EDIFACT) complétés par des emails manuels pour la mise à jour des fiches techniques allergènes. La Direction Digitale du groupe — créée en 2022 dans le cadre du plan stratégique « Fleury Michon 2027 » — avait identifié trois chantiers critiques à horizon 2026. Premier chantier : la traçabilité numérique en temps réel des lots de production, rendue urgente par un rappel produit survenu fin 2023 qui avait mobilisé les équipes qualité pendant trois semaines pour reconstituer manuellement la chaîne de traçabilité d'un lot contaminé. Ce rappel avait mis en lumière une lacune structurelle : l'absence d'interconnexion entre les capteurs atelier (températures, timestamps de transformation, identifiants de lots d'ingrédients) et le système d'information central. Deuxième chantier : la mise en conformité avec le règlement européen INCO (information des consommateurs) renforcé depuis 2024 sur les 14 allergènes majeurs, et plus particulièrement l'obligation de pouvoir prouver à tout instant la traçabilité des ingrédients allergènes depuis leur réception fournisseur jusqu'au produit fini emballé — exigence devenue incontournable sous la pression de la grande distribution qui commence à l'inscrire dans ses cahiers des charges référencement. Troisième chantier : la première publication du rapport de durabilité CSRD de Fleury Michon, groupe soumis à l'obligation dès l'exercice 2025, avec une masse d'indicateurs à collecter (empreinte carbone scope 1-2-3 supply chain, consommation eau par site de production, taux de déchets valorisés, indicateurs sociaux fournisseurs) qui nécessitait une automatisation partielle de la collecte pour rester dans des délais raisonnables. C'est dans ce contexte que la Direction Digitale de Fleury Michon nous a contactés, sur recommandation du DSI d'un autre groupe agroalimentaire ayant déjà collaboré avec Nehos. La demande initiale était claire et sans circonvolutions : « Nous avons besoin d'une plateforme opérationnelle, pas d'un audit de 200 slides. Nous voulons de la traçabilité temps réel sur nos lignes de production, un portail fournisseurs qui fonctionne, et un reporting CSRD qui ne mobilise pas une équipe de 8 personnes pendant 3 mois chaque année. »

#Le défi

La mission Fleury Michon présentait quatre niveaux de complexité imbriqués qui la distinguaient d'un projet de digitalisation supply chain standard. Le premier niveau est réglementaire et juridique. La convergence simultanée de trois référentiels contraignants — le règlement INCO sur la traçabilité des allergènes, le règlement CSRD sur le reporting extra-financier, et les exigences des cahiers des charges GMS (grande et moyenne surface) intégrant désormais des clauses de traçabilité numérique vérifiable — imposait de concevoir une architecture qui réponde à trois logiques de données différentes sur la même chaîne physique. L'INCO exige une traçabilité lot par lot, descendante et ascendante, avec horodatage certifiable à chaque étape de transformation. Le CSRD exige des indicateurs agrégés par périmètre géographique et par catégorie d'impact, consolidés en fin d'exercice. Les GMS exigent quant à elles une disponibilité en consultation quasi-temps réel pour leurs équipes qualité, avec des formats d'export propriétaires selon les enseignes. Construire une couche de données unique capable de servir ces trois besoins sans créer trois silos parallèles était la première contrainte architecturale majeure. Le deuxième niveau de complexité est l'hétérogénéité du parc industriel. Les six sites de production Fleury Michon ne partagent ni les mêmes équipements, ni les mêmes protocoles de communication machine. Deux sites récents (Vendée, Mayenne) disposent de lignes de production instrumentées communicantes sur protocole OPC-UA. Deux sites de taille intermédiaire (Moselle, Isère) ont des équipements plus anciens exposant des données via des protocoles industriels propriétaires (Profibus, Modbus TCP). Deux sites d'acquisition récente (rachat de PME locales) fonctionnent encore avec des opérateurs qui saisissent manuellement les données de lot sur papier ou dans des tableurs Excel non connectés. Une solution IoT homogène sur ce parc nécessitait donc une couche d'abstraction protocole robuste, capable de gérer ces trois niveaux de maturité technologique sans imposer un remplacement immédiat des équipements anciens — remplacement qui aurait été budgétairement hors de portée sur la fenêtre du projet. Le troisième niveau de complexité concerne le réseau fournisseurs. Les 340 fournisseurs actifs de Fleury Michon présentaient des profils très hétérogènes : grands groupes agroalimentaires dotés de DSI capables d'exposer des API, PME artisanales sans système numérique structuré, fournisseurs étrangers aux pratiques documentaires variables. Le portail fournisseurs à construire devait donc être suffisamment simple d'usage pour embarquer un fourmi de ferme vendéenne de 12 salariés, et suffisamment robuste pour s'interfacer avec le système EDI d'un groupe coopératif de 8000 M€. Le quatrième niveau de complexité est organisationnel. Les équipes qualité, supply chain, SI et direction digitale de Fleury Michon avaient des priorités partiellement divergentes sur ce projet. La qualité voulait la traçabilité INCO en premier — elle portait la mémoire douloureuse du rappel 2023. La supply chain voulait la visibilité temps réel sur les stocks et les délais fournisseurs. La direction SI voulait une architecture maintenable par ses équipes internes à horizon 3 ans. La direction digitale portait la dimension CSRD et le respect du budget. Aligner ces quatre visions en un cahier des charges cohérent, sans arbitrage brutal qui aurait créé des résistances internes au déploiement, était un enjeu de méthode autant que de technique.

#Résultats mesurés

| KPI | Résultat |

|-----|---------|

| Non-conformités traçabilité sur lots de production — mesurées à 14 mois vs baseline 2023 | -78 % |

| Délai de traçabilité complète d'un lot — réduit de 4 heures avant déploiement à 4 minutes après | 4 min |

| Fournisseurs actifs avec fiche technique allergènes à jour en temps réel via portail (vs 37 % avant) | 94 % |

| Temps de collecte manuelle des indicateurs CSRD — rapport exercice 2025 vs méthode manuelle 2024 | -60 % |

| Fournisseurs connectés au portail B2B — taux d'adoption 94 % atteint en 6 mois vs objectif 75 % | 340 |

| Points de collecte IoT déployés sur 6 sites de production — couverture complète de la chaîne | 187 |

| Budget total mission Nehos sur 14 mois — audit 352 k€ + déploiement 4 phases 10528 k€ | 10880 k€ |

#Témoignage

"Nehos nous a livré une plateforme opérationnelle en 9 mois, alors que nos précédents appels d'offres DSI restaient bloqués en phase de cadrage depuis 18 mois. La méthode ROI-First IA nous a permis de prioriser les chantiers qui généraient de la valeur immédiatement : la traçabilité INCO en premier, le reporting CSRD en parallèle, les analytics en dernier. L'autre point différenciant : ils ont choisi de ne pas remplacer nos équipements Modbus anciens et ont déployé des passerelles edge. Ça nous a économisé 2880 k€ qu'on a réinvestis dans la formation de nos équipes supply chain."

Résultats mesurés à 14 mois post déploiement

-78 % de non-conformités traçabilité sur les lots de production — mesurées en contradiction avec les équipes qualité Fleury Michon à 14 mois

Délai de traçabilité d'un lot de 4 heures à 4 minutes — réduction de 98 %, données certifiables disponibles en temps quasi-réel pour les équipes qualité et les demandes GMS

340 fournisseurs connectés au portail B2B — taux d'adoption de 94 % en 6 mois, contre un objectif de 75 % prévu dans la roadmap

-60 % sur le temps de collecte manuelle CSRD — rapport exercice 2025 livré avec 3 semaines d'avance, piste d'audit numérique validée par l'auditeur externe

187 points de collecte IoT déployés sur 6 sites de production — couverture complète de la chaîne, sans remplacement d'équipements industriels existants

à partir de 120 k€ économisés sur le poste remplacement équipements — passerelles edge computing déployées sur les sites Modbus/Profibus en alternative à la modernisation hardware

Engagement Nehos reconduit pour la phase de post-déploiement — mission d'amélioration continue analytics production et extension du portail fournisseurs aux sous-traitants logistiques

L'essentiel sur ce cas client

Fleury Michon, groupe agroalimentaire français (charcuterie, surgelés, traiteur), 4 000 salariés, ~1 Md€ de chiffre d'affaires. Contexte : pression réglementaire renforcée sur la conformité INCO/allergènes post-rappel produit 2023, obligation CSRD applicable dès l'exercice 2025, et un réseau de 340 fournisseurs actifs encore géré majoritairement par EDI fichier plat et email. Direction Digitale en demande d'une refonte de bout en bout de la chaîne data supply.

Audit Nehos ROI-First IA en version étendue (12 jours), équipe de 7 personnes. Diagnostic : 4 ruptures de traçabilité documentées sur 2023, 63 % des fiches techniques fournisseurs en retard de mise à jour, zéro interconnexion temps réel entre les capteurs atelier et le système d'information central. Périmètre de la mission : plateforme IoT traçabilité + portail fournisseurs + automatisation CSRD + analytics chaîne.

Résultats mesurés à 14 mois : -78 % de non-conformités traçabilité sur les lots de production, délai de traçabilité d'un lot réduit de 4 heures à 4 minutes, 94 % des fiches techniques fournisseurs à jour en temps réel, rapport CSRD 2025 produit avec 60 % de réduction du temps de collecte manuelle, 340 fournisseurs actifs connectés au portail.

DSI Fleury Michon : « Nehos nous a livré une plateforme opérationnelle en 9 mois, alors que nos précédents appels d'offres DSI restaient bloqués en phase de cadrage. La méthode ROI-First IA a permis de prioriser les chantiers qui généraient de la valeur immédiatement — traçabilité INCO en premier, CSRD en parallèle, analytics en dernier. » Budget total mission Nehos : 621 k€ HT sur 14 mois.

Fleury Michon — Plateforme IoT traçabilité supply chain, portail fournisseurs & reporting CSRD automatisé

Mission digitalisation supply chain 14 mois. Déploiement plateforme IoT traçabilité INCO/allergènes en temps réel sur 6 sites de production. Portail fournisseurs B2B intégré, reporting CSRD automatisé, analytics chaîne de production. -78 % de non-conformités documentées. Délai traçabilité lot : de 4 heures à 4 minutes.

Adapté à toute taille de structure

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Questions & Réponses

Questions fréquentes sur ce cas client

Chokri Siala a conçu une solution de passerelle edge computing industrielle basée sur des modules Raspberry Pi CM4 en boîtier DIN rail, déployés localement sur chaque site. Ces passerelles lisent les données machine via les protocoles industriels existants (Modbus TCP, Profibus), les normalisent en schéma JSON commun, et les publient vers le broker MQTT central par connexion 4G industrielle redondante. Ce choix a économisé environ à partir de 120 k€ de remplacement d'équipements sur les deux sites concernés (Moselle et Isère), sans compromis sur la qualité ni la fréquence des données collectées. La solution est maintenable par les équipes électrotechniques Fleury Michon sans compétences logicielles avancées.
La traçabilité INCO (règlement européen Information des Consommateurs) porte spécifiquement sur les 14 allergènes majeurs et impose une traçabilité lot-à-lot certifiable depuis la réception de la matière première fournisseur jusqu'au produit fini emballé. C'est une obligation réglementaire à risque pénal pour les dirigeants en cas de manquement avéré. La traçabilité supply chain générale couvre un périmètre plus large (délais, stocks, températures, rendements matière) avec des enjeux de pilotage opérationnel et commercial. Dans l'architecture livrée, ces deux couches partagent le même graphe de traçabilité lot-à-lot en base de données, mais exposent des interfaces et des formats d'export différenciés selon les usages (interface qualité certifiable pour l'INCO, tableaux de bord analytics pour la supply chain).
Quatre catégories d'indicateurs CSRD ont été automatisées. Les émissions scope 1 (énergie sites) sont remontées directement depuis les compteurs connectés sur chaque site. Les émissions scope 3 transport (fournisseurs) sont calculées automatiquement depuis les données de livraison consolidées via le portail fournisseurs, en croisant distances, modes de transport déclarés et facteurs d'émission ADEME. Les déchets valorisés sont remontés depuis les pesées atelier connectées au broker IoT. Les indicateurs sociaux fournisseurs (conditions de travail, certifications) sont collectés via le portail fournisseurs avec workflow de validation documentaire. Claude (Anthropic) génère ensuite les sections narratives du rapport CSRD à partir de ces indicateurs consolidés. Les équipes Finance Développement Durable Fleury Michon valident et enrichissent le texte généré — elles ne collectent plus les données brutes.
Trois décisions de méthode ont fait la différence. Premièrement, la co-conception du portail avec des panels fournisseurs représentatifs dès la phase d'audit (pas de grand fournisseur seul — on a inclus des PME artisanales et des fournisseurs sans DSI). Cette co-conception a abouti à la suppression de 40 % des champs initialement prévus et à la création d'un mode de saisie offline synchronisé pour les fournisseurs sans connexion stable. Deuxièmement, un dispositif d'accompagnement à l'onboarding : les 40 fournisseurs majeurs ont eu accès à un support dédié les 30 premiers jours. Les PME ont bénéficié d'un guide de démarrage en 6 étapes sur une seule page. Troisièmement, Fleury Michon a formalisé dans ses conditions générales d'achat 2025 l'obligation de mise à jour des fiches techniques via le portail — ce signal commercial fort a accéléré l'adoption sur les fournisseurs les plus réticents.
L'architecture suit quatre principes. Chiffrement de bout en bout sur tous les flux IoT (TLS 1.3 entre les capteurs/passerelles et le broker MQTT, chiffrement au repos sur TimescaleDB). Hébergement souverain sur infrastructure OVH Bare Metal en France, conforme aux exigences de souveraineté numérique imposées par le règlement CSRD sur la localisation des données. Authentification forte sur le portail fournisseurs (SSO avec MFA obligatoire pour les comptes administrateurs, tokens JWT à durée limitée pour les API). Isolation des données par fournisseur via architecture multi-tenant stricte — aucun fournisseur ne peut accéder aux données d'un autre fournisseur ni à des agrégats permettant d'inférer des informations concurrentielles. Un test de pénétration externe a été réalisé avant la mise en production par un tiers certifié PASSI.
La mission Fleury Michon est dimensionnée pour un groupe de 4 000 salariés avec 6 sites de production et 340 fournisseurs — c'est un périmètre ETI/grande entreprise avec un budget de 621 k€ sur 14 mois. Pour des PME agroalimentaires ou des ETI régionales (100 à 500 salariés, 1 à 3 sites, 50 à 100 fournisseurs), Nehos propose des formules réduites : un module Traçabilité INCO standalone peut être déployé 411 k€ sur un site unique, et un portail fournisseurs simplifié 712 k€. L'architecture technique est identique — seul le périmètre est réduit. La méthode ROI-First IA s'applique de la même façon : on commence par l'audit pour chiffrer le ROI avant tout engagement.
La revue ROI 14 mois a combiné quatre types de mesures. Des coûts évités quantifiés : coût moyen d'un rappel produit agroalimentaire (entre 8000 k€ et 32 M€ selon l'ampleur) multiplié par la probabilité de récurrence estimée par les équipes qualité Fleury Michon — le résultat est conservateur mais documenté. Des gains de productivité mesurés : temps équipe qualité libéré par la traçabilité automatique (estimé à 2,1 ETP sur une base annualisée), temps équipe Finance Développement Durable libéré sur le CSRD (estimé à 1,3 ETP). Des gains commerciaux quantifiés : maintien et renouvellement de contrats GMS conditionnés à la traçabilité numérique vérifiable, représentant un chiffre d'affaires sécurisé documenté. Et des coûts d'audit externe réduits : -45 % sur les honoraires auditeur EY périmètre digital, lié à la piste d'audit numérique automatique. Ces quatre postes agrégés donnent un ROI positif à 18 mois sur la base du budget de 10880 k€.
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