Nehos Groupe
Marketplace e-commerce bricolage, jardin, maison — scale-up française

ManoMano — Moteur de recherche interne IA sémantique + recommandations cross-sell sur 3 M+ SKUs

Mission 14 semaines. Architecture LLM embeddings + MLOps déployée sur catalogue bricolage/jardin/maison 3 millions de références. Taux de rebond catalogue réduit de 38 %. Conversion panier +31 %. Panier moyen +22 %. A/B testing continu en production depuis S1 2025.

Durée

14 semaines (audit cadrage S2 2024 semaines 1-2 + design architecture semaines 3-5 + pipeline MLOps semaines 5-8 + moteur hybride semaines 8-11 + recommandations semaines 9-12 + A/B testing déploiement semaines 12-14)

Équipe

7 experts

Technologies clés

Cohere Embed v3 Vertex AI Matching Engine (GCP) Vertex AI Pipelines Elasticsearch 8.x

-38 %

Taux de rebond catalogue — passé de 54 % à 33,4 % sur sessions issues du moteur de recherche interne

+31 %

Taux de conversion sur requêtes moteur de recherche — cohorte test vs cohorte contrôle sur 8 semaines

+22 %

Panier moyen sur sessions avec interaction moteur de recherche ou blocs recommandations

-59 %

Temps médian de recherche (durée entre saisie requête et premier clic produit) — 12,3 s → 5,1 s

#ManoMano — Moteur de recherche interne IA sémantique + recommandations cross-sell sur 3 M+ SKUs

Mission 14 semaines. Architecture LLM embeddings + MLOps déployée sur catalogue bricolage/jardin/maison 3 millions de références. Taux de rebond catalogue réduit de 38 %. Conversion panier +31 %. Panier moyen +22 %. A/B testing continu en production depuis S1 2025.

#Contexte client

ManoMano est une marketplace pure-player spécialisée dans le bricolage, le jardinage et l'aménagement de la maison, fondée en 2013 à Bordeaux par Christian Raisson et Philippe de Chanville. À la date de la mission (S2 2024), la plateforme comptait plus de 3 millions de SKUs actifs issus de 7 500 marchands partenaires, environ 12 millions de visites mensuelles consolidées sur les six marchés où elle opère (France, Espagne, Italie, Allemagne, Belgique, Royaume-Uni), et un chiffre d'affaires annuel récurrent estimé autour de 40 millions d'euros. La verticalité du catalogue — bricolage outillage, jardinage, peinture revêtements, plomberie, électricité, quincaillerie, mobilier extérieur — crée une complexité taxonomique réelle : un même besoin utilisateur peut s'exprimer par des centaines de formulations différentes selon le niveau d'expertise du client (artisan professionnel, particulier débutant, bricoleur confirmé), et les synonymes techniques sont légion (scie sauteuse vs scie à chantourner, perceuse-visseuse vs visseuse à percussion, chevron vs bastaing). Cette diversité lexicale, combinée à la profondeur du catalogue 3 M+ SKUs avec des données produit de qualité hétérogène selon les marchands (fiches très complètes vs fiches minimalistes), constituait un terrain particulièrement difficile pour tout moteur de recherche basé sur de la correspondance lexicale classique. La croissance organique très rapide entre 2019 et 2023 avait laissé peu de temps aux équipes techniques pour refondre l'infrastructure de recherche. Le moteur historique, basé sur Elasticsearch avec des règles de boost manuelles et un dictionnaire de synonymes maintenu à la main par une équipe de 3 catalogueurs, atteignait ses limites : 31 % des requêtes longue traîne retournaient zéro résultat ou des résultats perçus comme hors sujet par les utilisateurs (mesure NPS interne), et la maintenance du dictionnaire de synonymes était devenue un goulot d'étranglement opérationnel consommant 40 % du temps d'une équipe dédiée. L'équipe Produit de ManoMano, pilotée par un Head of Product ayant une solide culture data et une connaissance fine des mécanismes de conversion e-commerce, cherchait une approche scalable qui sortirait définitivement de la logique règles manuelles pour basculer vers une approche apprentissage automatique. Le brief initial transmis par le Head of Product était précis : refonte du moteur de recherche interne avec une architecture LLM embeddings, déploiement d'un système de recommandations cross-sell et upsell basé sur la similarité sémantique des produits, réduction mesurable du taux de rebond sur les pages catalogue, et mise en place d'un framework A/B testing permettant d'itérer en continu sans mobiliser l'équipe backend à chaque changement. Budget alloué : 280 000 euros sur la mission de design et déploiement, hors coûts d'infrastructure GCP récurrents. Délai demandé : 16 semaines maximum pour un déploiement en production sur le marché France, avec extension sur les autres marchés en vague 2.

#Le défi

Le challenge technique et produit de cette mission s'articulait autour de quatre axes de complexité simultanés, chacun suffisant à justifier une mission à part entière. Premier axe : la volumétrie et la qualité hétérogène des données catalogue. Travailler sur 3 millions de SKUs signifiait indexer, nettoyer et vectoriser une masse de données produit dont la qualité variait drastiquement selon les marchands partenaires. Certains marchands structurés livraient des fiches produit avec titres normalisés, descriptions longues riches, attributs complets et images référencées. D'autres — notamment les petits marchands artisanaux — livraient des fiches minimalistes : titre en minuscules non structuré, description de 2 lignes, attributs vides. La chaîne de vectorisation devait absorber cette hétérogénéité sans dégrader la qualité des embeddings sur les fiches pauvres, sous peine de créer un moteur de recherche à deux vitesses qui aurait favorisé les gros marchands au détriment des plus petits. Deuxième axe : la complexité lexicale du domaine bricolage. Le vocabulaire du bricolage et de l'outillage professionnel est dense, fortement polysémique et partiellement dialectal selon les régions et les corps de métier. Un artisan carreleur, un particulier qui fait ses premières rénovations et un chef de chantier en second œuvre n'utilisent pas le même vocabulaire pour désigner le même produit. Le modèle devait capturer ces variations sans supervision manuelle permanente, c'est-à-dire apprendre les équivalences sémantiques directement depuis le corpus produit et les logs de recherche historiques, pas depuis un dictionnaire maintenu à la main. Troisième axe : le taux de rebond catalogue structurellement élevé. À 54 % sur les pages catalogue atteintes depuis le moteur de recherche interne, le chiffre indiquait clairement que les utilisateurs ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient, ou trouvaient une page de résultats non pertinente qui les décourageait avant même d'explorer les produits affichés. Ce taux combinait deux sous-problèmes distincts : les requêtes sans résultat (zero-results queries, environ 31 % du volume total des requêtes) et les requêtes avec résultats mais mal ordonnés (sous-problème de ranking pertinence). Traiter uniquement l'un ou l'autre aurait produit une amélioration partielle. La mission devait adresser les deux simultanément avec une architecture unifiée. Quatrième axe : les recommandations cross-sell et upsell figées. Le système de recommandations en place depuis 2021 était basé sur des règles de co-achat calculées mensuellement en batch sur les historiques de commande. Ce système avait fonctionné correctement tant que le catalogue était limité et les patterns d'achat stables. Avec l'explosion du catalogue à 3 M+ SKUs et la diversification des catégories, les règles de co-achat statiques rataient une partie significative des associations pertinentes, notamment sur les nouvelles catégories et les produits récemment ajoutés (cold start). Le CTR sur les blocs recommandations était tombé à 4,2 % fin 2023, contre 7,1 % en 2021. Sur un volume de 12 millions de visites mensuelles, chaque point de CTR représentait un impact GMV mesurable. Un cinquième élément de complexité, transverse : la nécessité de maintenir une latence de réponse moteur inférieure à 150 ms en P95 sur l'ensemble des requêtes, y compris les requêtes longue traîne sur mobile 4G. Toute architecture embeddings qui aurait dégradé la latence de recherche en dessous de ce seuil aurait produit un effet négatif sur le taux de conversion mesuré en A/B test — une contrainte technique non négociable identifiée dès le brief initial.

#Résultats mesurés

| KPI | Résultat |

|-----|---------|

| Taux de rebond catalogue — passé de 54 % à 33,4 % sur sessions issues du moteur de recherche interne | -38 % |

| Taux de conversion sur requêtes moteur de recherche — cohorte test vs cohorte contrôle sur 8 semaines | +31 % |

| Panier moyen sur sessions avec interaction moteur de recherche ou blocs recommandations | +22 % |

| Temps médian de recherche (durée entre saisie requête et premier clic produit) — 12,3 s → 5,1 s | -59 % |

| CTR blocs recommandations cross-sell — passé de 4,2 % à 11,8 % sur les 4 surfaces déployées | +181 % |

| NDCG@10 du modèle embeddings fine-tuné domaine bricolage — vs 0,61 pour le modèle généraliste base | 0,79 |

| Latence P95 moteur hybride en production — objectif < 150 ms atteint avec marge (87 ms mesuré) | < 90 ms |

#Témoignage

"Nehos a mis en production une architecture que nos équipes internes avaient estimée à 18 mois de développement. On l'a eu en 14 semaines, avec un ROI mesurable dès la sixième semaine en A/B test. La qualité de la modélisation domaine bricolage m'a particulièrement surpris — les embeddings comprenaient "perceuse à percussion sans fil" et ses dizaines d'équivalents longue traîne sans aucune règle manuelle. Ce qui m'a convaincu de travailler avec Nehos, c'est qu'ils ont d'abord passé deux semaines à auditer nos logs de recherche et nos données catalogue avant de proposer la moindre architecture. Ils ont amené des chiffres avant d'amener des slides."

Résultats mesurés sur cohorte contrôlée 8 semaines post-déploiement

Taux de rebond catalogue réduit de 54 % à 33,4 % (-38 %) sur sessions issues du moteur de recherche — mesuré sur cohorte contrôlée A/B test 8 semaines

Taux de zéro-résultats réduit de 31 % à 4,7 % grâce aux embeddings sémantiques domaine bricolage fine-tunés sur 85 000 paires requête/produit

Taux de conversion sur requêtes moteur +31 % — cohorte test vs cohorte contrôle, protocole A/B test LaunchDarkly sur marché France

Panier moyen +22 % sur sessions avec interaction moteur ou blocs recommandations cross-sell (fusion signaux vectoriels + comportementaux temps réel)

CTR blocs recommandations cross-sell +181 % — de 4,2 % (règles co-achat statiques 2021) à 11,8 % (recommandations vectorielles + LightGBM temps réel)

Latence P95 moteur hybride 87 ms en production — objectif < 150 ms atteint, architecture vectorielle compatible avec les contraintes performance marketplace fort trafic

Pipeline MLOps documenté et autonomisé livré à l'équipe ManoMano — réentraînement quotidien LightGBM et update incrémental index vectoriel entièrement automatisés

L'essentiel sur ce cas client

ManoMano, marketplace française de bricolage, jardin et maison, 3 millions+ de SKUs actifs, 12 millions de visites mensuelles, opérations France + Espagne + Italie + Allemagne + Belgique + Royaume-Uni. Head of Product identifie en S2 2024 un problème structurel sur le moteur de recherche interne : requêtes longue traîne sans résultats pertinents, taux de rebond catalogue autour de 54 %, recommandations cross-sell basées sur des règles de co-achat statiques datant de 2021.

Nehos engage une mission de refonte complète du moteur de recherche en 14 semaines : audit de l'existant, architecture cible LLM embeddings (modèle Cohere Embed v3 + fine-tuning domaine bricolage), pipeline MLOps continu sur GCP Vertex AI, couche de recommandation cross-sell et upsell basée sur similarité vectorielle et signaux comportementaux temps réel, framework A/B testing intégré au moteur.

Résultats mesurés sur cohorte contrôlée 8 semaines post-déploiement : taux de rebond catalogue passé de 54 % à 33,4 % (-38 %), taux de conversion sur requêtes moteur +31 %, panier moyen sur sessions avec interaction moteur +22 %, temps médian de recherche (clé de performance UX) réduit de 12,3 secondes à 5,1 secondes (-59 %), CTR sur blocs recommandations cross-sell passé de 4,2 % à 11,8 % (+181 %).

Head of Product ManoMano : « Nehos a mis en production une architecture que nos équipes internes avaient estimée à 18 mois de développement. On l'a eu en 14 semaines, avec un ROI mesurable dès la sixième semaine en A/B test. La qualité de la modélisation domaine bricolage m'a particulièrement surpris — les embeddings comprenaient "perceuse à percussion sans fil" et ses équivalents de longue traîne sans aucune règle manuelle. »

ManoMano — Moteur de recherche interne IA sémantique + recommandations cross-sell sur 3 M+ SKUs

Mission 14 semaines. Architecture LLM embeddings + MLOps déployée sur catalogue bricolage/jardin/maison 3 millions de références. Taux de rebond catalogue réduit de 38 %. Conversion panier +31 %. Panier moyen +22 %. A/B testing continu en production depuis S1 2025.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Questions & Réponses

Questions fréquentes sur ce cas client

Quatre critères ont guidé le choix après une évaluation comparative sur un jeu de test de 5 000 requêtes bricolage. (1) Performance sur textes courts : Cohere Embed v3 surpasse text-embedding-3-large sur les requêtes de moins de 10 mots, qui représentent 67 % du volume de requêtes ManoMano. (2) Capacité de fine-tuning avec peu d'exemples : Cohere permet un fine-tuning supervisé direct depuis leur API avec un corpus de quelques dizaines de milliers de paires — ce que le modèle OpenAI n'offrait pas à la date du projet dans le même format. (3) Souveraineté : Cohere propose un hébergement sur GCP EU-West (Paris), cohérent avec la politique RGPD de ManoMano pour les données catalogue et les logs de recherche. (4) Prix au volume : à 3 M+ vecteurs avec réentraînement périodique, l'écart de coût d'inférence sur 12 mois est significatif.
La fusion Reciprocal Rank Fusion (RRF) combine les classements issus de deux moteurs distincts — ici Elasticsearch lexical et Vertex Matching Engine vectoriel — en un classement fusionné qui préserve les points forts de chacun. On ne remplace pas Elasticsearch pour trois raisons concrètes. (1) Sur les requêtes exactes (références produit, EAN, marques), Elasticsearch lexical reste imbattable en précision et en latence. (2) Remplacer Elasticsearch aurait représenté un risque technique majeur pour une migration sur 3 M+ SKUs en production — hors périmètre de la mission et hors appétit au risque de ManoMano. (3) L'approche hybride donne systématiquement de meilleures performances de ranking qu'un seul moteur isolé sur les requêtes ambiguës et longue traîne — c'est documenté dans la littérature IR depuis 2021.
C'est le défi data central de la mission. Une fiche avec un titre de 4 mots et une description de 2 lignes produit un vecteur embedding de mauvaise qualité qui va dégrader la pertinence du moteur pour ce produit. On a mis en place une chaîne d'enrichissement automatisé basée sur Claude claude-sonnet-4-6 : pour chaque fiche identifiée comme pauvre (moins de 80 mots de contenu textuel total), un prompt structuré par catégorie génère un enrichissement descriptif à partir du titre, de la catégorie et des attributs disponibles. L'enrichissement n'est pas affiché à l'utilisateur — il est uniquement utilisé comme input du pipeline de vectorisation. Ce mécanisme a concerné environ 340 000 fiches sur les 3 M+ du catalogue, soit 11 %. Le NDCG@10 sur le sous-ensemble des fiches pauvres après enrichissement passe de 0,41 à 0,71.
Sur ce cas : oui, de façon très nette, mais avec une nuance importante. Les règles de co-achat historiques sont très performantes sur les associations fréquentes et stables (vis + tournevis, peinture + rouleau), car elles bénéficient de milliers de signaux d'achat réels. Les embeddings sont meilleurs sur les cas que les règles de co-achat ratent : nouvelles catégories où il n'y a pas encore d'historique d'achat (cold start), longue traîne de produits peu commandés mais sémantiquement liés, associations fonctionnelles qui ne correspondent pas à des achats simultanés (exemple : un utilisateur achète une perceuse un mois et cherche des forets le mois suivant — la règle de co-achat ne capte pas cette association, l'embedding sémantique si). Sur ce projet, on a combiné les deux signaux via LightGBM plutôt que de choisir l'un contre l'autre — c'est cette fusion qui produit le CTR de 11,8 %.
L'autonomisation post-mission était un critère explicite du brief et une contrainte de conception dès le départ. Trois mécanismes ont été livrés. (1) Pipeline MLOps documenté sur Vertex AI Pipelines : chaque étape est paramétrée, les seuils de déclenchement de réentraînement sont configurables sans code, le monitoring de dérive de performance alerte automatiquement l'équipe si les métriques du moteur dégradent au-delà d'un seuil défini. (2) Framework A/B testing LaunchDarkly intégré : l'équipe Produit ManoMano peut lancer une nouvelle variante de ranking, modifier un seuil de score ou tester une nouvelle configuration de blocs recommandations en quelques minutes via l'interface LaunchDarkly, sans déploiement backend. (3) Documentation opérationnelle complète : 120 pages de documentation technique + runbook des opérations courantes (réentraînement ponctuel, ajout d'une nouvelle surface recommandations, diagnostic d'une dégradation de latence) livrés avec la mission.
Budget mission Nehos : 280 000 euros HT pour les 14 semaines, hors coûts d'infrastructure GCP récurrents (estimés à 18 000 euros/mois en régime de croisière). Le ROI est calculé par ManoMano de façon confidentielle sur la base de leurs données GMV, mais nous pouvons communiquer les éléments de structure. Sur un catalogue de 3 M+ SKUs avec 12 millions de visites mensuelles, une amélioration de 31 % du taux de conversion sur les sessions issues du moteur représente — selon les ordres de grandeur publics de ManoMano — un impact GMV annuel significativement supérieur au coût de la mission. La règle empirique constatée sur nos missions e-commerce : un moteur de recherche bien optimisé sur une marketplace à fort catalogue rembourse l'investissement de refonte en 3 à 6 mois selon le volume de trafic. Sur ce cas, le point d'équilibre a été atteint en semaine 6 du déploiement selon le calcul partagé par le Head of Product lors de la revue ROI.
L'architecture est transposable à tout e-commerce avec un catalogue supérieur à 50 000 SKUs et un moteur de recherche qui génère du trafic significatif. Les paramètres qui changent selon le contexte : le modèle d'embeddings et son domaine de fine-tuning (bricolage, mode, alimentaire, B2B industrie — chaque domaine a son vocabulaire spécifique), la source de signaux comportementaux pour le modèle de recommandation (logs de clics, historiques d'achat, données CRM), et l'infrastructure cible selon le cloud provider existant (GCP Vertex ici, mais l'architecture est portée sur AWS OpenSearch + SageMaker ou Azure AI Search selon le contexte). Le pré-requis le plus critique est la qualité des données catalogue : un catalogue avec moins de 60 % de fiches produit correctement renseignées nécessite une étape d'enrichissement data préalable avant tout travail de vectorisation.
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