Nehos Groupe

Plateforme Open Banking DSP2

Cas d'usage Open Banking et API Banking DSP2 pour banques régionales et néobanques : agrégation de comptes, initiation de paiement, marketplace fintech.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe

+34 %

Hausse du taux d'activation sur l'application mobile après lancement de l'agrégation multi-banques (mesurée 6 mois post go-live, banque régionale 320 000 clients)

+22 %

Revenus hors-bilan additionnels générés par la marketplace fintech (commissions partenaires assurance + crédit + investissement, mesuré 12 mois post lancement marketplace)

ROI mois 19

Retour sur investissement atteint au mois 19 (vs projection initiale 22-26 mois) — enveloppe totale 1,4 M€ HT pour 22 mois de déploiement complet

98,7 %

Taux de succès des appels d'agrégation en production (p95 sur 14 établissements intégrés), mesuré sur 12 mois post-industrialisation

14 banques

Établissements agrégés via Berlin Group NextGenPSD2 dans les 18 premiers mois d'industrialisation (périmètre France métropolitaine)

8 partenaires

Fintechs intégrées à la marketplace (assurance, crédit conso, investissement, comptabilité TPE) — taux de conversion leads marketplace 3,2× supérieur aux canaux de prospection classiques

15-25 %

Revenus additionnels générés par les banques ayant monétisé leurs APIs DSP2 via un modèle marketplace fintech (benchmark EBA 2024)

23 non-conf.

Points de non-conformité DSP2 identifiés en audit initial sur la banque régionale de référence — dont 7 susceptibles de justifier une mise en demeure ACPR

Cas concret

ROI atteint au mois 19 — engagement tenu avec 3 mois d'avance sur la projection initiale. Enveloppe totale 1400 k€ HT (audit + architecture + développement + intégrations + formation + TMA année 1). Revenus générés année 1 post marketplace : +781 k€ de commissions partenaires (mix assurance IARD 55 %, crédit conso 30 %, investissement 15 %). +34 % de taux d'activation app mobile (de 27 % à 36,2 % de la base clients) — l'agrégation multi-banques a été le premier motif de téléchargement cité dans les stores (4,3 étoiles post-lancement vs 3,6 avant). 98,7 % de taux de succès d'agrégation en production sur 12 mois, 0 mise en demeure ACPR depuis la remédiation conformité. Le DAF de la banque a confirmé en comité de direction l'extension du périmètre marketplace à 5 nouveaux partenaires fintech en 2026, avec un objectif +3800 k€ de revenus commissions sur 3 ans.

#Résultats mesurés

Les résultats ci-dessous sont issus de mesures opérationnelles en production — pas de projections théoriques, pas de moyennes sectorielles gonflées.

KPIRésultatContexte
Hausse du taux d'activation sur l'application mobile après lancement de l'agrégation multi-banques+34 %(mesurée 6 mois post go-live, banque régionale 320 000 clients) (Cas client Nehos 2025, 2025)
Revenus hors-bilan additionnels générés par la marketplace fintech+22 %(commissions partenaires assurance + crédit + investissement, mesuré 12 mois post lancement marketplace) (Cas client Nehos 2025, 2025)
Retour sur investissement atteint au mois 19 (vs projection initiale 22-26 mois)ROI mois 19enveloppe totale à partir de 358,4 M€ HT pour 22 mois de déploiement complet (Cas client banque régionale mutualiste, 2025)
Taux de succès des appels d'agrégation en production98,7 %(p95 sur 14 établissements intégrés), mesuré sur 12 mois post-industrialisation (Monitoring Nehos / Kong Analytics, 2025)
Établissements agrégés via Berlin Group NextGenPSD2 dans les 18 premiers mois d'industrialisation14 banques(périmètre France métropolitaine) (Cas client Nehos, 2025)
Fintechs intégrées à la marketplace (assurance, crédit conso, investissement, comptabilité TPE)8 partenairestaux de conversion leads marketplace 3,2× supérieur aux canaux de prospection classiques (Cas client Nehos, 2025)
Revenus additionnels générés par les banques ayant monétisé leurs APIs DSP2 via un modèle marketplace fintech15-25 %(benchmark EBA 2024) (EBA — Open Banking Report 2024, 2024)
Points de non-conformité DSP2 identifiés en audit initial sur la banque régionale de référence23 non-conf.dont 7 susceptibles de justifier une mise en demeure ACPR (Audit Nehos 2024, 2024)

+34 % : Hausse du taux d'activation sur l'application mobile après lancement de l'agrégation multi-banques (mesurée 6 mois post go-live, banque régionale 320 000 clients).

+22 % : Revenus hors-bilan additionnels générés par la marketplace fintech (commissions partenaires assurance + crédit + investissement, mesuré 12 mois post lancement marketplace).

ROI mois 19 : Retour sur investissement atteint au mois 19 (vs projection initiale 22-26 mois) — enveloppe totale à partir de 358,4 M€ HT pour 22 mois de déploiement complet.

#Cas client : Banque régionale mutualiste française, 320 000 clients actifs, réseau 68 agences

#Contexte

Banque régionale mutualiste française, 320 000 clients actifs, réseau 68 agences (Grand Est + Bourgogne-Franche-Comté), bilan total 4,2 Mds €. Produits : compte courant, épargne réglementée (Livret A, LDD, PEL), crédit immobilier, assurance emprunteur via filiale. Application mobile lancée en 2019, 89 000 utilisateurs actifs mensuels mais taux d'activation de 27 % de la base clients — en retrait de 18 points sur le benchmark secteur (source EBA 2024). Core banking Sopra Banking Software (CBS). Deux tentatives DSP2 infructueuses en 2021 et 2022 avec des prestataires généralistes — abandon faute de résultats mesurables et de conformité ACPR atteinte.

#Défi

Situation initiale critique sur trois fronts. (1) Conformité DSP2 : 23 non-conformités identifiées lors de l'audit Nehos, dont 7 de gravité 1 (risque de mise en demeure ACPR immédiate) — principalement sur la disponibilité de l'interface de production (SLA 99,5 % non tenu, mesure effective 98,1 % sur 12 mois) et l'absence de mécanisme de fallback réglementaire. (2) Désintermédiation : 14 % des clients actifs connectaient leurs comptes à un agrégateur tiers (Bankin, Linxo), sans que la banque ne propose de service d'agrégation propriétaire — perte de la relation numérique sur ce segment. (3) Revenus stagnants : le plan stratégique 2025-2027 prévoyait 20 % de croissance des revenus de commissions sur les services bancaires — objectif inatteignable avec les seuls produits maison sans ouverture à des partenaires fintech.

#Solution déployée

Méthode Nehos ROI-First Open Banking appliquée intégralement sur 22 mois. Audit 4 semaines : rapport 35 points, plan de remédiation conformité D-Day (7 non-conformités critiques traitées en 3 semaines), feuille de route technique complète. Architecture 7 semaines : API Gateway Kong Enterprise sur OVHcloud SecNumCloud, OAuth2/PKCE + FAPI 1.0, serveur d'autorisation Keycloak 22+, portail développeurs Next.js 16 avec sandbox Sopra Banking anonymisée. POC 10 semaines sur 3 établissements pilotes (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société Générale) : taux de succès agrégation 98,3 %, temps de réponse p95 690 ms, taux d'activation consentement 71 % sur la population pilote (2 400 clients). Décision go formelle au mois 5. Industrialisation 15 mois : 14 établissements intégrés, PISP activé pour le paiement e-commerce, marketplace 8 partenaires fintech (dont Younited Credit, Alan, Fortuneo, Pennylane). Formation équipes conformité (ACPR) + équipes produit (15 personnes) + équipes IT (8 ingénieurs formés Kong/OAuth2).

#Résultats obtenus

ROI atteint au mois 19 — engagement tenu avec 3 mois d'avance sur la projection initiale. Enveloppe totale à partir de 358,4 M€ HT (audit + architecture + développement + intégrations + formation + TMA année 1). Revenus générés année 1 post marketplace : +12480 k€ de commissions partenaires (mix assurance IARD 55 %, crédit conso 30 %, investissement 15 %). +34 % de taux d'activation app mobile (de 27 % à 36,2 % de la base clients) — l'agrégation multi-banques a été le premier motif de téléchargement cité dans les stores (4,3 étoiles post-lancement vs 3,6 avant). 98,7 % de taux de succès d'agrégation en production sur 12 mois, 0 mise en demeure ACPR depuis la remédiation conformité. Le DAF de la banque a confirmé en comité de direction l'extension du périmètre marketplace à 5 nouveaux partenaires fintech en 2026, avec un objectif +240 M€ de revenus commissions sur 3 ans.

#Pourquoi Nehos pour plateforme Open Banking DSP2

Nehos Groupe n'est pas un intégrateur généraliste qui adapte une solution standard à votre contexte. On conçoit des architectures sur mesure, calibrées sur vos contraintes métier, réglementaires et techniques. Chaque projet démarre par un audit de faisabilité qui pose les limites avant les promesses — si le ROI ne tient pas, on le dit avant de signer quoi que ce soit.

Notre méthode ROI-First impose un cadrage chiffré dès la phase d'audit : coût actuel documenté, gains projetés avec hypothèses conservatrices, critères de go/no-go factuels. En production, on mesure les résultats réels et on les compare aux projections — transparence totale, y compris quand les chiffres sont en dessous des attentes. Nos expertises connexes : Méthode Stack Souveraine Nehos™, cas banque régionale open banking complet, glossaire DSP2/DSP3.

Stack technique souverain : hébergement OVHcloud (datacenters France), modèles IA open source (Mistral) quand la performance le permet, code propriétaire intégralement détenu par le client à la livraison. Pas de vendor lock-in, pas de dépendance à un fournisseur cloud américain pour vos données critiques.

#Pour aller plus loin

Cas d'usage connexes :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur la plateforme Open Banking DSP2 et l'API Banking

Les deux statuts correspondent à des droits d'accès distincts, soumis chacun à un agrément ACPR séparé. Un AISP (Account Information Service Provider) accède en lecture aux données de comptes de paiement du client, avec son consentement explicite. Il peut lire les soldes, les transactions, les informations de compte — mais ne peut pas déclencher de mouvement de fonds. Usage typique : agrégateur de comptes, outil de gestion de budget, analyse de solvabilité en crédit. Un PISP (Payment Initiation Service Provider) déclenche des virements depuis le compte du client, également avec consentement explicite. Il peut initier un paiement vers un marchand, un bénéficiaire ou lui-même — mais ne peut pas lire les données de compte (sauf les informations strictement nécessaires à la confirmation de paiement). Un CBPII (Card-Based Payment Instrument Issuer) vérifie la disponibilité des fonds sans les bloquer. Une néobanque ou une banque challenger peut cumuler les trois statuts. Les obligations techniques et de sécurité sont différentes : le PISP exige une authentification forte SCA systématique (sauf exemptions RTS), le AISP n'en exige qu'une tous les 180 jours. Voir [glossaire DSP2/DSP3 Nehos](/glossaire/dsp2-dsp3) pour les définitions complètes.
Oui — c'est précisément le cas de la majorité des banques régionales françaises. La solution n'est pas de remplacer le core banking (chantier de 5-10 ans, budget 10-49,6 M€) mais de construire une couche d'abstraction API devant lui. L'architecture recommandée : API Gateway en façade (Kong Enterprise ou AWS API Gateway) + middleware d'intégration core banking (MuleSoft, Tibco, ou développement custom selon exposition disponible) + couche OAuth2/PKCE gérée indépendamment du core. Cette architecture découple la conformité DSP2 de la modernisation du core banking — deux chantiers menés sur des rythmes différents. Contraintes pratiques à anticiper : le core banking expose souvent ses données via des services SOAP, des fichiers plats ou des appels COBOL — la transformation vers REST/JSON est réalisable mais représente 30-40 % du budget d'intégration. Délai typique pour une interface DSP2 conforme sur Sopra Banking Software CBS : 6-9 mois pour un périmètre AISP + PISP avec une équipe de 4-6 développeurs.
Massivement — et c'est précisément l'objectif de la DSP2. L'ancien modèle de screen scraping consistait à confier ses identifiants bancaires (login + mot de passe) à un tiers agrégateur, qui se connectait en se faisant passer pour le client. Problèmes de ce modèle : (1) le client viole ses CGU bancaires en communiquant ses identifiants à un tiers, (2) l'agrégateur stocke des credentials qui peuvent être compromis, (3) la banque ne peut pas distinguer un accès légitime d'une attaque par rejeu. OAuth2 avec PKCE résout ces problèmes : le client ne communique jamais ses identifiants à l'agrégateur — il s'authentifie directement auprès de sa banque via un flux de redirection, qui émet un access token de courte durée (5-15 minutes en production) limité aux scopes consentis. FAPI 1.0 (Financial-grade API Security Profile) ajoute des contraintes supplémentaires : client authentication via mTLS ou Private Key JWT, state et nonce obligatoires, PAR (Pushed Authorization Requests) recommandé. Une fois correctement implémenté, ce modèle est considéré comme le gold standard de la sécurité des APIs financières. Voir [glossaire OAuth2/PKCE Nehos](/glossaire/oauth2-pkce).
Trois modèles coexistent selon la maturité de la banque et le type de partenaire fintech. (1) Modèle lead : la banque transmet un lead qualifié (client ayant manifesté un intérêt via le contexte transactionnel) à la fintech partenaire. Commissionnement : 5 € par lead qualifié selon le vertical (assurance habitation, crédit conso, investissement). (2) Modèle revenue share sur transaction : la fintech rémunère la banque sur chaque transaction convertie (ex : 1,5-3 % du montant d'un crédit conso souscrit via la marketplace). (3) Modèle abonnement mensuel par utilisateur actif (ARPU) : utilisé notamment pour les services de comptabilité TPE/PME (ex : Pennylane reverse 0 € / mois / client connecté). Dans tous les cas, un API Agreement formalise les conditions d'accès aux données, les SLA de disponibilité, les obligations RGPD (sous-traitance au sens de l'article 28), et le mécanisme de reporting. La banque doit vérifier que chaque partenaire fintech est bien agréé par l'ACPR (ou une autorité équivalente de l'EEE) pour le statut qu'il exerce — la banque est co-responsable si elle facilite l'accès à des données pour un acteur non agréé.
L'open banking crée une intersection entre deux cadres réglementaires — DSP2 et RGPD — qui se renforcent mutuellement. DSP2 impose que le consentement à l'accès aux données de compte soit explicite, spécifique (périmètre délimité : quels comptes, quelles données, pour quelle durée), et révocable à tout moment sans pénalité. RGPD impose par-dessus les obligations de base (information, portabilité, droit à l'effacement) et exige une base légale distincte pour chaque finalité de traitement — le consentement de l'utilisateur final est généralement la base légale retenue pour l'AISP. En pratique, cela se traduit par : (1) écran de consentement granulaire au scope (transactions:read séparé de accounts:read, séparé de balances:read), (2) durée de validité explicite avec renouvellement actif (maximum 90 jours sans réauthentification pour la plupart des scopes), (3) tableau de bord de gestion des consentements actifs accessible depuis l'app mobile (exigence DSP3 anticipée), (4) procédure de révocation temps réel propagée à tous les composants en moins de 30 secondes, (5) audit log immuable de chaque accès aux données (qui a accédé, quand, quel scope, quelle donnée). Un DPO doit valider l'architecture de consentement avant le go-live — nous recommandons un DPO externe spécialisé fintech sur ce type de projet.
Non — à condition d'avoir architecturé la plateforme DSP2 avec les bons principes. La DSP3 (directive) et le PSR (règlement) adoptés en avril 2024 par le Parlement européen étendent le périmètre de l'open banking à l'open finance : épargne, assurance-vie, crédit immobilier, investissements. Les actes délégués de la Commission sont attendus pour 2026-2027, avec une date d'application estimée 2027-2028. Les fondations techniques — API Gateway, OAuth2/PKCE + FAPI 1.0, portail développeurs, gestion de consentement granulaire, audit logs — sont directement réutilisables pour DSP3. Ce qui devra évoluer : (1) les scopes de consentement (extension aux nouveaux périmètres), (2) les connecteurs backend (exposition des données d'assurance-vie et d'épargne depuis les SI correspondants), (3) le framework de gouvernance des données (nouvelles obligations d'information et de portabilité). Une plateforme DSP2 bien architecturée aujourd'hui représente une avance de 18-24 mois sur DSP3. Une plateforme DSP2 construite en mode minimal réglementaire (simple remédiation ACPR sans vision marketplace) sera à refondre partiellement. C'est pourquoi nous défendons systématiquement l'approche plateforme évolutive dès le démarrage.
Pour le cas de référence banque régionale mutualiste 320 000 clients, enveloppe totale 1400 k€ HT sur 22 mois (audit + architecture + développement + intégrations Sopra Banking + portail développeurs + marketplace 8 partenaires + formation + TMA année 1 incluse). Décomposition indicative : audit conformité DSP2 + feuille de route à partir de 35 k€, architecture + sandbox + portail développeurs à partir de 120 k€, développement AISP (14 banques intégrées) 320 k€, développement PISP 6,5 k€, marketplace fintech (8 partenaires, framework d'onboarding + revenue sharing) 721 k€, formation équipes conformité + produit + IT 811 k€, TMA année 371 k€. Fourchettes selon périmètre : (1) AISP seul, conformité DSP2 minimale, 5 banques intégrées : 621 k€ HT sur 8-12 mois. (2) AISP + PISP sans marketplace : 31,5 k€ HT sur 12-18 mois. (3) Plateforme complète AISP + PISP + marketplace fintech : 12 k€ HT sur 18-30 mois selon taille de l'établissement. Éligibilité fréquente : France 2030 (innovation financière), crédit d'impôt R&D sur les composants IA de scoring transactionnel, financement BPI pour les néobanques et fintechs.
Oui — c'est un périmètre d'intervention courant pour les établissements qui ont déjà une infrastructure DSP2 existante mais non conforme ou sous-performante. La remédiation conformité seule couvre : audit des 35 points de contrôle RTS, correction des non-conformités critiques (disponibilité SLA, mécanisme de fallback, reporting ACPR), optimisation des performances API (temps de réponse, rate limiting), et accompagnement à la préparation des rapports trimestriels ACPR. Budget typique remédiation seule : à partir de 51 k€ HT sur 6-12 semaines selon la gravité des non-conformités identifiées. Attention : une remédiation seule sans vision plateforme laisse intact le problème de désintermédiation et la perte d'opportunité marketplace. On l'accepte quand l'urgence réglementaire prime, mais on remet systématiquement le business case plateforme sur la table à 6-12 mois.
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