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L'essentiel sur la refonte espace client bancaire

Pour une banque régionale ou une mutuelle avec un portail client vieillissant, la refonte de l'espace client représente le levier ROI le plus immédiat : chaque appel entrant évité coûte 0 € de moins qu'une opération self-service. Sur 85 000 clients actifs, réduire les appels agence de 42 % génère un gain annuel net de 600 k€ à 131 k€ selon le volume de contacts initial.

Méthode Nehos pour l'espace client bancaire : audit UX et technique 3-4 semaines, design et spécifications fonctionnelles 3-4 semaines, développement MVP avec intégration core banking 8-10 semaines, déploiement progressif et optimisation continue 4-6 semaines. Total : 5 mois de la signature au go-live. Conformité DSP2/PSD2 et RGPD intégrée dès la phase de spécification.

Cas concret de référence : banque mutualiste régionale 85 000 clients, 5 mois de projet. Résultats mesurés à 6 mois post-lancement : +31 points NPS (de 22 à 53), -42 % d'appels agence, 78 % des clients actifs sur le digital, ratio self-service 85 % sur les opérations courantes. ROI démontré en moins de 18 mois.

Espace client bancaire nouvelle génération — self-service complet et expérience omnicanale fluide

Banque mutualiste régionale 85 000 clients, 5 mois de projet : +31 points NPS, -42 % d'appels agence, 78 % des clients actifs sur le digital. Méthode Nehos appliquée de l'audit UX à l'intégration core banking, conformité DSP2/PSD2 incluse.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

Les banques régionales, mutuelles et établissements de crédit spécialisés français gèrent une contradiction structurelle : leurs clients s'attendent à une expérience digitale au niveau des néo-banques (Shine, Qonto, Ma French Bank), mais la majorité des portails clients en production ont été conçus entre 2010 et 2016 — parfois plus tôt. La dette technique s'est accumulée sur des couches de frameworks devenus obsolètes, avec des interfaces qui n'ont jamais été repensées pour le mobile-first. Le symptôme le plus mesurable de ce décalage est la structure des contacts entrants. Dans une banque régionale typique de 50 000 à 120 000 clients, entre 55 % et 70 % des appels reçus en centres de relation client portent sur des opérations que le client pourrait — et voudrait — réaliser seul : consultation de solde et historique de transactions, virement vers un bénéficiaire déjà enregistré, téléchargement d'un relevé pour une démarche administrative, simulation d'un crédit à la consommation, ou simple modification d'un plafond carte. Ces appels coûtent entre 312 800 € et 8 € l'unité selon l'établissement et la complexité de la demande traitée. Sur 500 000 contacts annuels, c'est 1747 k€ 1000 k€ de coût direct, dont une part significative est structurellement évitable. L'expérience mobile concentre les irritants les plus critiques. Les portails historiques affichent des taux de rebond mobiles supérieurs à 65 % sur les parcours de virement ou de consultation de documents. L'authentification par mot de passe seul (sans biométrie, sans FIDO2) crée des frictions à chaque connexion — sur iOS et Android, les clients ont pris l'habitude d'une authentification Face ID ou empreinte digitale en moins de deux secondes. Un portail qui impose encore un identifiant à 8 caractères, un mot de passe, puis un code OTP par SMS perçu comme lent génère de l'abandon et des appels agence en rebond. Les conseillers clientèle absorbent la charge. Un conseiller de clientèle particuliers traitant 80 à 120 contacts par semaine consacre en moyenne 30 à 40 % de son temps à des demandes à faible valeur ajoutée qui auraient pu être résolues en self-service : envoi de relevés en PDF, confirmation d'un virement déjà réalisé, réponse à 'ai-je un prélèvement prévu demain ?'. Ce temps n'est pas consacré à la vente de produits bancaires, au suivi des dossiers de financement, ni à la relation conseil qui justifie l'existence du réseau agence dans un monde où les néo-banques traitent l'opérationnel à coût marginal nul. La conformité réglementaire crée une pression supplémentaire sur des portails vieillissants. La directive DSP2 (PSD2) impose l'authentification forte du client (SCA) depuis 2019 pour les paiements électroniques et l'accès aux comptes — de nombreux établissements ont déployé des patchs techniques au minimum réglementaire plutôt qu'une intégration native fluide. Les exigences RGPD sur la gestion des consentements, le droit à la portabilité et la traçabilité des accès aux données personnelles exigent des évolutions architecturales que les portails anciens ne peuvent pas absorber sans refonte. Enfin, le NPS (Net Promoter Score) des banques traditionnelles reste structurellement en retrait de 15 à 25 points par rapport aux néo-banques sur le segment digital. La cause principale identifiée dans les études ACPR 2024 et Deloitte Digital Banking Survey 2025 n'est pas le pricing ni l'offre produit, mais la qualité perçue de l'expérience digitale quotidienne — lenteur, parcours fragmentés, manque de personnalisation des alertes et notifications. Un client qui doit appeler son agence pour obtenir une information disponible en temps réel dans son core banking est un client qui compare avec Revolut ou N26 sans vous le dire.

Notre solution

L'espace client Nehos pour établissements financiers est conçu à partir d'un principe non négociable : chaque fonctionnalité développée doit réduire un contact entrant évitable ou augmenter un indicateur de satisfaction mesurable. On ne développe pas de features pour faire de la démo — on conçoit des parcours qui résolvent les 15 opérations les plus fréquentes en self-service complet, sans appel et sans visite agence. **Tableau de bord comptes en temps réel.** Connexion directe au core banking via APIs sécurisées (REST ou ISO 20022 selon l'établissement) pour afficher soldes, transactions des 12 derniers mois, prévisions de solde à 30 jours basées sur les prélèvements récurrents détectés. Catégorisation automatique des dépenses avec correction manuelle possible. Alerte push configurable par le client (seuil solde bas, gros prélèvement inhabituel, transaction suspecte). Pour les clients multicomptes (compte courant, épargne, PEL, compte-titres), vue consolidée en un coup d'œil. **Virements SEPA et instantanés.** Virement standard SEPA avec gestion des bénéficiaires en favoris, virement instantané (SCT Inst) avec confirmation en moins de 10 secondes, virement international (SWIFT/BIC) avec calcul du taux de change et des frais avant confirmation. Authentification forte FIDO2 ou biométrie native iOS/Android pour chaque virement — pas d'OTP SMS sauf fallback explicite. Les bénéficiaires déjà enregistrés dans le core banking sont synchronisés automatiquement : zéro ressaisie. **Simulation de prêts et demandes en ligne.** Simulateur crédit immobilier et crédit conso avec calcul en temps réel (taux, durée, mensualité, TAEG, coût total) sans redirection vers un formulaire statique ou un PDF à imprimer. Pré-remplissage des données client connues (revenus déclarés, charges détectées dans les transactions, situation professionnelle). Dépôt de dossier de demande de financement directement depuis l'espace client avec upload des pièces justificatives, suivi de l'avancement dossier en temps réel, notification push à chaque étape. **Messagerie sécurisée avec les conseillers.** Canal de communication asynchrone chiffré de bout en bout entre le client et son conseiller référent, avec pièces jointes (justificatifs, contrats signés). Accusé de lecture, SLA de réponse affiché (48 h ouvrées). Historique complet des échanges archivé et consultable. Ce canal remplace les échanges par e-mail non sécurisé — conformité RGPD et secret bancaire préservés. Pour les demandes urgentes, redirection vers le click-to-call avec le conseiller directement depuis le fil de messagerie. **Documents dématérialisés.** Coffre-fort numérique intégré : relevés mensuels en PDF, relevés fiscaux (IFU, déclarations de plus-values), tableaux d'amortissement, contrats d'ouverture de compte, avenant tarifaire, attestations de solde ou de bonne tenue de compte. Génération à la demande en quelques secondes — fini le délai de 5 à 10 jours pour recevoir un relevé par courrier. Téléchargement et partage sécurisé directement depuis l'espace client. **Notifications push intelligentes.** Alertes configurables par le client selon ses préférences : seuil de solde bas (paramétrable), prélèvement supérieur à un montant défini, échéance de crédit dans 3 jours, remboursement reçu, mouvement inhabituel sur le compte. Notifcations push natives iOS et Android avec deep-link direct vers la transaction concernée — pas de notification générique qui oblige à naviguer dans l'application. **Authentification forte conforme DSP2.** Intégration native FIDO2 (WebAuthn) pour l'authentification biométrique sur desktop et mobile, passkeys synchronisés, fallback OTP applicatif (plus rapide que l'OTP SMS). Conformité SCA (Strong Customer Authentication) pour tous les paiements et accès aux données de paiement. Journalisation des accès conforme aux exigences ACPR et RGPD — qui s'est connecté, depuis quel device, quelle opération à quelle heure. **Intégration core banking.** Connecteurs testés et maintenus pour Temenos Transact (ex-T24), Sopra Banking Software (Amplitude), Finastra Fusion, Delta Bank (Crédit Agricole), et solutions propriétaires via middleware. Approche API-first : l'espace client consomme des APIs core banking — il n'y a pas de réplication de données, pas de synchronisation batch nocturne, pas de décalage entre ce que le client voit et la réalité du compte. **Accessibilité et design.** Conformité WCAG 2.1 niveau AA — obligatoire depuis la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) et la directive européenne sur l'accessibilité des services numériques (EAA, application juin 2025). Mode sombre natif. Responsive design mobile-first. Tests d'accessibilité automatisés (axe-core) et manuels avec lecteurs d'écran (NVDA, VoiceOver) à chaque release.

-42 %

Réduction des appels entrants agence mesurée à 6 mois post-lancement (banque mutualiste régionale 85 000 clients, opérations courantes déplacées en self-service)

+31 pts

Progression du NPS client (de 22 à 53) à 6 mois post-lancement du nouvel espace client bancaire

78 %

Taux d'adoption digital — part des clients actifs se connectant au moins une fois par mois sur le nouvel espace client (vs 41 % sur l'ancien portail)

85 %

Ratio self-service sur les opérations courantes (virements, consultation documents, simulation crédit) — opérations réalisées sans contact conseiller ni appel agence

-3 jours

Réduction du délai moyen de résolution des demandes clients (de 4,8 jours à 1,7 jour) grâce à la messagerie sécurisée et au traitement self-service

-à partir de 905 €

Réduction du coût moyen par transaction bancaire courante (coût d'un contact conseiller vs coût d'une opération self-service sur l'espace client)

Cas concret

Mesures à 6 mois post-lancement complet. NPS : de 22 à 53 (+31 points). Appels entrants agence : -42 % sur les opérations courantes, soit 201 600 contacts évités par an. Taux adoption digital : de 41 % à 78 % (connexion mensuelle). Ratio self-service : 85 % des opérations courantes sans contact conseiller. Délai moyen résolution demandes : de 4,8 à 1,7 jour. Taux d'échec SCA sur les virements : de 12 % à 0,8 %. 3 ETP du centre de relation client réaffectés sur des missions à valeur ajoutée (vente produits bancaires, suivi dossiers financement). ROI projeté inférieur à 18 mois sur la base des économies de contacts mesurées.

#Le problème : pourquoi espace client bancaire nouvelle génération est un enjeu critique

Les banques régionales, mutuelles et établissements de crédit spécialisés français gèrent une contradiction structurelle : leurs clients s'attendent à une expérience digitale au niveau des néo-banques (Shine, Qonto, Ma French Bank), mais la majorité des portails clients en production ont été conçus entre 2010 et 2016 — parfois plus tôt. La dette technique s'est accumulée sur des couches de frameworks devenus obsolètes, avec des interfaces qui n'ont jamais été repensées pour le mobile-first.

Le symptôme le plus mesurable de ce décalage est la structure des contacts entrants. Dans une banque régionale typique de 50 000 à 120 000 clients, entre 55 % et 70 % des appels reçus en centres de relation client portent sur des opérations que le client pourrait — et voudrait — réaliser seul : consultation de solde et historique de transactions, virement vers un bénéficiaire déjà enregistré, téléchargement d'un relevé pour une démarche administrative, simulation d'un crédit à la consommation, ou simple modification d'un plafond carte. Ces appels coûtent entre 312 800 € et 8 € l'unité selon l'établissement et la complexité de la demande traitée. Sur 500 000 contacts annuels, c'est 1747 k€ 1000 k€ de coût direct, dont une part significative est structurellement évitable.

L'expérience mobile concentre les irritants les plus critiques. Les portails historiques affichent des taux de rebond mobiles supérieurs à 65 % sur les parcours de virement ou de consultation de documents. L'authentification par mot de passe seul (sans biométrie, sans FIDO2) crée des frictions à chaque connexion — sur iOS et Android, les clients ont pris l'habitude d'une authentification Face ID ou empreinte digitale en moins de deux secondes. Un portail qui impose encore un identifiant à 8 caractères, un mot de passe, puis un code OTP par SMS perçu comme lent génère de l'abandon et des appels agence en rebond.

Les conseillers clientèle absorbent la charge. Un conseiller de clientèle particuliers traitant 80 à 120 contacts par semaine consacre en moyenne 30 à 40 % de son temps à des demandes à faible valeur ajoutée qui auraient pu être résolues en self-service : envoi de relevés en PDF, confirmation d'un virement déjà réalisé, réponse à 'ai-je un prélèvement prévu demain ?'. Ce temps n'est pas consacré à la vente de produits bancaires, au suivi des dossiers de financement, ni à la relation conseil qui justifie l'existence du réseau agence dans un monde où les néo-banques traitent l'opérationnel à coût marginal nul.

La conformité réglementaire crée une pression supplémentaire sur des portails vieillissants. La directive DSP2 (PSD2) impose l'authentification forte du client (SCA) depuis 2019 pour les paiements électroniques et l'accès aux comptes — de nombreux établissements ont déployé des patchs techniques au minimum réglementaire plutôt qu'une intégration native fluide. Les exigences RGPD sur la gestion des consentements, le droit à la portabilité et la traçabilité des accès aux données personnelles exigent des évolutions architecturales que les portails anciens ne peuvent pas absorber sans refonte.

#Notre approche en 4 phases

#Phase 1 : Audit UX & audit technique 3-4 semaines

Analyse des parcours clients existants, identification des 15 opérations les plus demandées en agence ou par téléphone, cartographie des APIs core banking disponibles (Temenos, Sopra Banking, Finastra ou propriétaires), audit sécurité et conformité DSP2/PSD2.

Voir notre expertise : service développement applications web et mobile Nehos.

#Phase 2 : Design UX & spécifications fonctionnelles 3-4 semaines

Wireframes des parcours prioritaires (consultation solde, virement, simulation crédit, messagerie), choix du stack front-end (Next.js, React Native), spécification de l'authentification forte FIDO2/biométrie, validation RGPD et CNIL.

Voir notre expertise : Méthode Nehos ROI-First.

#Phase 3 : Développement MVP & intégration core banking 8-10 semaines

Développement des modules self-service prioritaires, intégration API core banking (connexion temps réel aux comptes, virements SEPA/instantanés, documents), authentification forte, tests de charge et de sécurité (OWASP), recette DSSI.

Connecteurs testés et maintenus pour Temenos Transact (ex-T24), Sopra Banking Software (Amplitude), Finastra Fusion, Delta Bank (Crédit Agricole), et solutions propriétaires via middleware. Approche API-first : l'espace client consomme des APIs core banking — il n'y a pas de réplication de données, pas de synchronisation batch nocturne, pas de décalage entre ce que le client voit et la réalité du compte.

Voir notre expertise : KYC & AML automatisé pour établissements financiers.

#Phase 4 : Déploiement progressif & optimisation continue 4-6 semaines

Bascule progressive clients par segment, monitoring adoption et NPS, ajout des modules complémentaires (simulation prêt, alertes push, dark mode, accessibilité WCAG 2.1), TMA mensuelle et mises à jour réglementaires.

Voir notre expertise : agent IA relation client bancaire.

#Résultats mesurés

Les résultats ci-dessous sont issus de mesures opérationnelles en production — pas de projections théoriques, pas de moyennes sectorielles gonflées.

KPIRésultatContexte
Réduction des appels entrants agence mesurée à 6 mois post-lancement-42 %(banque mutualiste régionale 85 000 clients, opérations courantes déplacées en self-service) (Cas client Nehos 2025, 2025)
Progression du NPS client+31 pts(de 22 à 53) à 6 mois post-lancement du nouvel espace client bancaire (Cas client Nehos 2025, 2025)
Taux d'adoption digital78 %part des clients actifs se connectant au moins une fois par mois sur le nouvel espace client (vs 41 % sur l'ancien portail) (Mesures Nehos 2025, 2025)
Ratio self-service sur les opérations courantes (virements, consultation documents, simulation crédit)85 %opérations réalisées sans contact conseiller ni appel agence (Mesures Nehos 2025, 2025)
Réduction du délai moyen de résolution des demandes clients-3 jours(de 4,8 jours à 1,7 jour) grâce à la messagerie sécurisée et au traitement self-service (Cas client Nehos 2025, 2025)
Réduction du coût moyen par transaction bancaire courante-à partir de 905 €(coût d'un contact conseiller vs coût d'une opération self-service sur l'espace client) (Benchmark Deloitte Digital Banking Survey 2025, 2025)

-42 % : Réduction des appels entrants agence mesurée à 6 mois post-lancement (banque mutualiste régionale 85 000 clients, opérations courantes déplacées en self-service).

+31 pts : Progression du NPS client (de 22 à 53) à 6 mois post-lancement du nouvel espace client bancaire.

78 % : Taux d'adoption digital — part des clients actifs se connectant au moins une fois par mois sur le nouvel espace client (vs 41 % sur l'ancien portail).

#Cas client : Banque mutualiste régionale, 85 000 clients particuliers et professionnels, réseau de 22 agences sur deux départements

#Contexte

Banque mutualiste régionale, 85 000 clients particuliers et professionnels, réseau de 22 agences sur deux départements. Portail client en production depuis 2013, dernière refonte partielle en 2018 (responsive CSS ajouté sans refonte UX). 480 000 contacts entrants annuels dont 62 % identifiés comme traitables en self-service. Taux d'adoption digital 41 % (connexion au moins mensuelle). NPS 22. Core banking Sopra Banking Software Amplitude. Direction informatique 6 ETP, DSSI sensible à la conformité DSP2 et RGPD.

#Défi

Portail vieillissant avec taux de rebond mobile 68 % sur les parcours virement, temps de chargement moyen 4,2 secondes sur 4G, authentification par mot de passe seul sans biométrie. Centre de relation client saturé : 3 ETP dédiés à des appels consultables en ligne (relevés, soldes, prélèvements à venir). NPS en baisse de 8 points sur 2 ans. Pression concurrentielle des néo-banques sur le segment 25-40 ans. Conformité DSP2/SCA patchy — implémentée en patch sur l'ancien portail avec taux d'échec SCA 12 % sur les virements, générant des appels en rebond.

#Solution déployée

Méthode Nehos ROI-First appliquée en 5 mois. Phase 1 (3 semaines) : audit UX sur les 15 parcours les plus utilisés (sessions avec 40 clients, analyse 6 mois de logs portail), audit technique APIs Sopra Amplitude, gap analysis DSP2/RGPD. Phase 2 (3 semaines) : design UX mobile-first, spécifications fonctionnelles des 8 modules prioritaires, validation DSSI et DPO. Phase 3 (10 semaines) : développement Next.js 15 + React Native (iOS/Android), intégration APIs Sopra Amplitude (comptes, virements, documents), authentification FIDO2/biométrie, messagerie chiffrée, coffre-fort documents, notifications push. Phase 4 (5 semaines) : tests de charge (10 000 connexions simultanées), recette DSSI, déploiement progressif par cohorte clients (10 % → 30 % → 100 %).

#Résultats obtenus

Mesures à 6 mois post-lancement complet. NPS : de 22 à 53 (+31 points). Appels entrants agence : -42 % sur les opérations courantes, soit 201 600 contacts évités par an. Taux adoption digital : de 41 % à 78 % (connexion mensuelle). Ratio self-service : 85 % des opérations courantes sans contact conseiller. Délai moyen résolution demandes : de 4,8 à 1,7 jour. Taux d'échec SCA sur les virements : de 12 % à 0,8 %. 3 ETP du centre de relation client réaffectés sur des missions à valeur ajoutée (vente produits bancaires, suivi dossiers financement). ROI projeté inférieur à 18 mois sur la base des économies de contacts mesurées.

#Pourquoi Nehos pour espace client bancaire nouvelle génération

Nehos Groupe n'est pas un intégrateur généraliste qui adapte une solution standard à votre contexte. On conçoit des architectures sur mesure, calibrées sur vos contraintes métier, réglementaires et techniques. Chaque projet démarre par un audit de faisabilité qui pose les limites avant les promesses — si le ROI ne tient pas, on le dit avant de signer quoi que ce soit.

Notre méthode ROI-First impose un cadrage chiffré dès la phase d'audit : coût actuel documenté, gains projetés avec hypothèses conservatrices, critères de go/no-go factuels. En production, on mesure les résultats réels et on les compare aux projections — transparence totale, y compris quand les chiffres sont en dessous des attentes. Nos expertises connexes : KYC & AML automatisé pour établissements financiers, agent IA relation client bancaire.

Stack technique souverain : hébergement OVHcloud (datacenters France), modèles IA open source (Mistral) quand la performance le permet, code propriétaire intégralement détenu par le client à la livraison. Pas de vendor lock-in, pas de dépendance à un fournisseur cloud américain pour vos données critiques.

#Pour aller plus loin

Cas d'usage connexes :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur la refonte d'un espace client bancaire digital

La conformité DSP2 (SCA — Strong Customer Authentication) est intégrée dès la phase de spécification, pas ajoutée en patch à la fin du projet. Concrètement : authentification FIDO2/WebAuthn pour les connexions et les paiements (biométrie Face ID, Touch ID, clés de sécurité matérielles), avec fallback OTP applicatif conforme. Chaque paiement ou accès aux données de compte déclenche une authentification forte deux facteurs (possession + inhérence ou connaissance). Les logs d'accès sont journalisés conformément aux exigences de l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution). Pour les établissements soumis à l'EBA RTS (Regulatory Technical Standards) sur la SCA, on documente et teste explicitement les exemptions autorisées (paiements <à partir de 480 €, bénéficiaires de confiance listés, analyse de risque transactionnelle). Le taux d'échec SCA cible est inférieur à 1 % — vs 8-15 % pour les implémentations par patch sur portails anciens.
C'est la partie la plus structurante du projet — et on la traite sérieusement dès la phase d'audit, pas en fin de développement. Approche : audit des APIs disponibles sur votre core banking (REST, SOAP, ISO 20022, FIX selon les modules), identification des données accessibles en temps réel vs batch, gap analysis sur les opérations cibles. Connecteurs maintenus par Nehos : Temenos Transact (ex-T24) via APIs Temenos Open Banking, Sopra Banking Software Amplitude via APIs REST documentées, Finastra Fusion via FusionFabric.cloud. Pour les core banking propriétaires ou moins répandus : intégration via middleware (MuleSoft, Kong, WSO2) ou couche d'abstraction API sur mesure. Délai d'intégration typique : 4-8 semaines selon la qualité de la documentation et la disponibilité des équipes techniques de l'établissement. Un point non négociable : on ne duplique pas les données — l'espace client consomme les APIs core banking en temps réel, sans synchronisation batch nocturne qui crée des décalages.
Pour une banque régionale 50 000-120 000 clients avec un core banking dont les APIs sont documentées, le délai go-live est de 4 à 6 mois pour les modules prioritaires (comptes temps réel, virements, documents, messagerie). Ce délai ne comprend pas les phases d'appels d'offres internes ni les processus de validation DSSI qui peuvent ajouter 4 à 8 semaines selon les établissements. Décomposition type : audit UX + technique (3-4 sem) → design UX + spécifications (3-4 sem) → développement MVP + intégration (8-10 sem) → tests + recette DSSI + déploiement progressif (4-6 sem). Ce délai suppose une disponibilité des équipes techniques de l'établissement (au minimum un référent DSSI et un référent métier) et des APIs core banking accessibles en environnement de développement dès le début de la phase 3. Les modules complémentaires (simulation crédit, notifications push avancées, accessibilité WCAG 2.1 complète) sont déployés en itérations suivantes sur 2 à 4 mois supplémentaires.
La conformité WCAG 2.1 niveau AA est un livrable contractuel, pas une option. Depuis juin 2025, la directive européenne sur l'accessibilité des services numériques (European Accessibility Act) s'applique aux services bancaires en ligne — ce n'est plus un choix, c'est une obligation légale pour tout établissement opérant dans l'UE. Ce que cela signifie concrètement : contraste des couleurs minimum 4,5:1 pour le texte standard et 3:1 pour les grands textes, navigation clavier complète sans piège focus, compatibilité avec les lecteurs d'écran (NVDA sous Windows, VoiceOver sous iOS/macOS, TalkBack sous Android), alternatives textuelles sur tous les visuels fonctionnels, formulaires avec labels explicites et messages d'erreur descriptifs. On teste avec de vrais lecteurs d'écran à chaque sprint, pas uniquement avec des outils automatisés (axe-core détecte environ 30-40 % des problèmes WCAG — le reste nécessite un test humain). Les tests d'accessibilité sont documentés et inclus dans le rapport de recette remis au DPO et à la DSSI.
La migration des données n'est pas une migration au sens base de données — l'espace client Nehos se connecte au core banking existant via APIs. Les comptes, transactions, bénéficiaires enregistrés et documents restent dans le système d'information de l'établissement. Ce qui migre lors du déploiement : les préférences utilisateurs (paramètres d'alertes, configuration du tableau de bord) et les historiques de messagerie si l'ancien portail proposait un canal de communication. Pour les clients ayant un compte sur l'ancien portail, le processus de première connexion au nouvel espace client est un ré-enrôlement actif : le client valide son identité (avec SCA), configure son authentification biométrique FIDO2, et retrouve immédiatement ses comptes et documents via les APIs core banking — sans ressaisie de données. Le déploiement progressif par cohortes (10 % → 30 % → 100 %) permet de valider le processus d'activation avant la bascule complète. Le portail ancien reste accessible en lecture seule pendant 4 semaines après la bascule finale pour éviter tout blocage.
La TMA (Tierce Maintenance Applicative) est structurée en trois niveaux. (1) Support correctif : correction des bugs critiques (blocage d'un parcours client, erreur de calcul, faille sécurité) sous 4 heures en heures ouvrées, 8 heures hors heures ouvrées. Bugs non critiques sous 5 jours ouvrés. (2) Maintenance évolutive réglementaire : les mises à jour liées à l'évolution des exigences ACPR, EBA RTS, RGPD ou CNIL sont incluses dans le contrat TMA annuel — on ne refacture pas une mise en conformité réglementaire comme une évolution fonctionnelle. (3) Évolutions fonctionnelles : sur budget dédié, avec le même processus de design UX + spécification + développement + recette. SLA de disponibilité : 99,5 % sur les heures ouvrées, mesuré mensuellement. Monitoring 24/7 des APIs core banking et des services critiques (virements, authentification) avec alerting automatique. Rapport mensuel de disponibilité, performance et sécurité remis au RSSI et à la DSSI.
Oui — et c'est la trajectoire que l'on recommande systématiquement pour les banques régionales et mutuelles dont plus de 55 % des connexions se font depuis mobile. L'approche Nehos est React Native (Expo) pour une base de code unique iOS/Android, avec accès aux APIs natives pour la biométrie (Face ID, Touch ID, empreinte Android), les notifications push (APNs, FCM), le NFC (paiement sans contact), et les fonctionnalités de l'appareil photo (scan de RIB, photo de justificatif). L'application mobile et le portail web partagent la même couche API et les mêmes APIs core banking — zéro duplication de logique métier. Pour les établissements qui souhaitent publier sous leur propre marque sur l'App Store et le Google Play Store, on gère le processus de publication et les mises à jour de conformité (revue Apple/Google). L'application mobile peut être livrée en version bêta à J+8 semaines du démarrage du développement, avec un déploiement TestFlight/Firebase App Distribution pour la recette interne.
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