Nehos Groupe

L'essentiel sur l'ERP industriel pour PMI en 3 points

Délai de déploiement réaliste : 4 mois pour une PMI 20-150 salariés — contre 18 à 24 mois promis par les éditeurs généralistes. Ce chiffre tient si le périmètre est cadré dès le départ (commandes → OF → stock → expédition → facturation) et si la reprise de données est anticipée. Hors périmètre modulaire défini au départ, les délais dérapent systématiquement.

ROI mesuré en 12 mois : pas une promesse commerciale, un engagement contractuel Nehos conditionné à des KPI de référence signés avant démarrage. Le ROI s'appuie sur trois leviers mesurables — réduction du stock immobilisé (-28 % en moyenne), baisse des retards livraison (-65 %) et gain TRS sur les lignes de production (+22 %). Premier calcul de marge par produit possible dès le mois 5.

Le 'tunnel ERP' est évitable : la principale cause d'échec des projets ERP PMI n'est pas le logiciel, c'est l'absence de phasage réaliste et la reprise de données bâclée. La méthode Nehos découpe le déploiement en 4 phases de 8 semaines chacune avec un go/no-go formalisé entre chaque phase. Un projet qui part mal se détecte à la phase 2, pas au mois 18.

ERP industriel PME — Unifier production, stock et finance en 4 mois

PMI 20-150 salariés avec Excel comme ERP de facto : planification MRP impossible, marges par produit inconnues, retards livraison non anticipés. La méthode Nehos déploie un ERP manufacturier opérationnel en 4 mois — sans tunnel, sans dérapage budget, avec un ROI mesuré dès le mois 11.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

Les PMI françaises de 20 à 150 salariés partagent un même point aveugle : Excel fonctionne jusqu'à ce qu'il ne fonctionne plus. Le fichier de suivi de production du responsable atelier ne parle pas au fichier de stock du magasinier, qui ne parle pas au fichier de facturation de la comptable. Chacun a sa version des données, personne n'a la bonne. Concrètement, voilà ce que vivent ces PMI au quotidien. Les ordres de fabrication (OF) circulent sur papier ou dans des tableurs partagés en lecture seule — un opérateur modifie une quantité, l'information ne remonte jamais en temps réel vers le planning. Les retards de livraison ne sont pas anticipés : ils sont découverts le matin du jour J, quand le transporteur est déjà là et que la commande n'est pas terminée. La marge par produit fini ? Elle est calculée une fois par an, à la clôture comptable, sur des agrégats globaux qui ne permettent aucune décision opérationnelle. Le MRP (calcul des besoins en matières) est théoriquement possible mais pratiquement inexistant dans ces structures. Sans nomenclatures fiables et sans liaison directe entre les OF et les stocks matières, le calcul de besoins se fait à l'instinct du responsable approvisionnement — avec les sur-stocks et les ruptures que cela implique. Une PMI de 80 salariés dans la plasturgie peut immobiliser 11,5 k€ de stock non optimisé pour cette seule raison. La capacité machine est une autre zone aveugle. Sans suivi de production structuré, il est impossible de calculer le Taux de Rendement Synthétique (TRS) réel des équipements. On sait qu'une presse tourne, on ne sait pas à quel rendement effectif. Les causes de micro-arrêts (changements de série, attentes matières, pannes courtes) ne sont pas tracées, donc jamais corrigées. Un TRS de 62 % peut facilement passer à 75 % avec des données — soit l'équivalent d'une machine supplémentaire sans investissement. La traçabilité lot et série est inexistante ou manuelle. Pour les PMI qui fournissent l'automobile, l'aéronautique ou les dispositifs médicaux, c'est un risque fournisseur direct. Un audit client qui tombe et qui demande la traçabilité complète d'un lot produit il y a 14 mois ? Deux jours de recherche dans des archives papier et des dossiers Excel incomplets. La croissance accentue tout cela. Une PMI qui passe de 30 à 80 salariés en 4 ans ne peut pas simplement rajouter des onglets dans ses fichiers. Les processus qui tenaient sur la mémoire du dirigeant et sur des habitudes informelles s'effondrent dès que l'organisation grossit. Les recrutements se heurtent à l'absence de formalisation — un nouveau responsable de production ne peut pas être opérationnel en 3 semaines si le système de pilotage tient dans la tête d'une seule personne. Le paradoxe de ces PMI : elles savent qu'elles ont besoin d'un ERP, elles ont parfois déjà tenté une implémentation qui a échoué (souvent un ERP généraliste surdimensionné vendu par un grand intégrateur), et elles sont désormais méfiantes vis-à-vis de tout projet informatique industriel. Cette méfiance est légitime — et c'est précisément pourquoi la méthode de déploiement compte autant que le logiciel lui-même.

Notre solution

L'ERP industriel Nehos pour PMI est construit sur un principe : déployer uniquement le périmètre utile, dans le bon ordre, avec des équipes de terrain formées dès la phase 2. Pas de big bang. Pas de 'module qualité qu'on activera plus tard et qui ne l'est jamais'. **Périmètre modulaire et séquencé** Le flux couvert suit la chaîne de valeur réelle de la PMI manufacturing : réception de commande client → planification production → création des ordres de fabrication → appel de stock matières premières et composants → suivi de production atelier → contrôle qualité → expédition → facturation. Chaque module est activé dans cet ordre, avec des données de référence vérifiées avant passage au module suivant. Ce n'est pas une contrainte idéologique — c'est la condition pour que le MRP fonctionne correctement : si les nomenclatures ne sont pas fiables en phase 2, le calcul de besoins produit des résultats faux en phase 3. **MRP II opérationnel dès le mois 3** Le MRP II (Manufacturing Resource Planning) calcule simultanément les besoins en matières (quoi commander, en quelle quantité, pour quelle date) et les besoins en capacités (quelle machine, quel poste de charge, quelle équipe). Pour une PMI qui planifiait à l'instinct, c'est la première fois que le responsable approvisionnement reçoit chaque lundi matin une proposition de commande automatique basée sur le carnet de commandes réel et les niveaux de stock actuels — et non sur une estimation. **Tableaux de bord production temps réel** Le suivi de production génère automatiquement trois KPI de pilotage : le TRS (Taux de Rendement Synthétique) par machine et par ligne, le taux de rebuts avec traçabilité cause, et les retards OF avec identification des goulots. Ces données sont disponibles en temps réel sur l'interface web accessible depuis l'atelier (tablette opérateur) comme depuis le bureau du dirigeant. Aucun rapport manuel, aucune ressaisie. **Nomenclatures multi-niveaux et traçabilité lot/série** Les nomenclatures multi-niveaux permettent de gérer des produits finis composés de sous-ensembles eux-mêmes composés de matières premières — jusqu'à 8 niveaux de profondeur pour les PMI les plus complexes. La traçabilité lot/série enregistre automatiquement : quel lot de matière première a été utilisé, sur quel OF, sur quelle machine, par quel opérateur, à quelle date. Un rappel fournisseur sur un lot de composant se traite en 20 minutes au lieu de 2 jours. **Intégration comptabilité sans double saisie** Les connecteurs natifs couvrent Sage 100 (version la plus répandue en PMI française), EBP Manufacturing Pro et Cegid PMI. L'expédition validée dans l'ERP génère automatiquement la facture dans le logiciel comptable — sans ressaisie, sans décalage. La valorisation des stocks en FIFO ou coût moyen pondéré est synchronisée en temps réel avec la comptabilité analytique. **Connecteurs machines : OPC-UA et fichiers CSV temps réel** Pour les PMI équipées de machines récentes (centres d'usinage, robots de soudure, presses à commande numérique), le connecteur OPC-UA remonte automatiquement les compteurs de production, les temps de cycle et les arrêts machines vers l'ERP — sans saisie opérateur. Pour les machines plus anciennes, un fichier CSV temps réel généré par le contrôleur machine ou une sonde externe suffit. La connectivité n'est pas binaire : on connecte ce qui peut l'être, on saisit manuellement le reste, et on fait évoluer progressivement. **Déploiement en 4 phases de 8 semaines** Phase 1 (semaines 1-8) : cadrage, audit des flux, nettoyage et migration des référentiels (articles, nomenclatures, fournisseurs, clients). C'est la phase la plus sous-estimée et la plus déterminante — une nomenclature erronée en phase 1 invalide le MRP en phase 3. Phase 2 (semaines 9-16) : déploiement production et GPAO, formation chefs d'atelier, premiers OF saisis dans le système avec comparaison parallèle Excel/ERP. Phase 3 (semaines 17-24) : intégration stock et comptabilité, activation traçabilité, bascule de la facturation. Phase 4 (semaines 25-32) : hypercare quotidien, mesure des KPI de référence vs baseline, ajustements paramétriques, transfert de compétences vers le référent interne. **Formation incluse et support hypercare 6 mois** Chaque déploiement inclut 5 jours de formation structurée : 2 jours pour les opérateurs atelier (saisie OF, traçabilité, consultation tableaux de bord), 2 jours pour les responsables (MRP, paramétrage, reporting), 1 jour pour le dirigeant et la comptabilité (tableaux de bord financiers, interface comptabilité). Le support hypercare dure 6 mois post-démarrage : un interlocuteur Nehos identifié, joignable en journée, avec engagement de réponse sous 4 heures pour les blocages critiques.

4 mois

Délai de déploiement ERP industriel complet pour PMI 20-150 salariés (du cadrage à la bascule comptabilité), méthode Nehos 4 phases de 8 semaines

+22 %

Amélioration du TRS (Taux de Rendement Synthétique) moyen après déploiement ERP avec suivi production temps réel (mesuré 6 mois post go-live, PMI métallurgie 65 salariés)

-28 %

Réduction des stocks immobilisés (matières premières + en-cours + produits finis) grâce au MRP II et à la planification basée sur le carnet de commandes réel

-65 %

Réduction des retards de livraison clients (OF non terminés à date promise) grâce au suivi temps réel et à la détection précoce des goulots de production

Mois 5

Première disponibilité du calcul de marge réelle par produit fini — une information que la PMI n'avait jamais calculée de son histoire opérationnelle

ROI mois 11

Retour sur investissement complet atteint au mois 11 post go-live (vs engagement contractuel mois 12), PMI métallurgie Toulouse 65 salariés

Cas concret

ROI atteint au mois 11 — un mois avant l'engagement contractuel de mois 12. TRS moyen de la ligne CNC passé de 61 % à 74,5 % grâce au suivi des micro-arrêts (cause principale identifiée : attentes matières non planifiées, corrigées par le MRP). Stock immobilisé réduit de 28 %, soit à partir de 112 k€ de trésorerie libérée. Retards livraison passés de 38 % à 13 % des commandes. Marge par produit calculée pour la première fois de l'histoire de l'entreprise dès le mois 5 — les deux associés ont découvert que 11 références sur 127 étaient vendues en dessous de leur coût de revient réel. Traçabilité lot/série conforme aux exigences audit aéronautique : premier audit client passé en mois 8, zéro non-conformité documentaire.

#Le problème : pourquoi eRP industriel PME est un enjeu critique

Les PMI françaises de 20 à 150 salariés partagent un même point aveugle : Excel fonctionne jusqu'à ce qu'il ne fonctionne plus. Le fichier de suivi de production du responsable atelier ne parle pas au fichier de stock du magasinier, qui ne parle pas au fichier de facturation de la comptable. Chacun a sa version des données, personne n'a la bonne.

Concrètement, voilà ce que vivent ces PMI au quotidien. Les ordres de fabrication (OF) circulent sur papier ou dans des tableurs partagés en lecture seule — un opérateur modifie une quantité, l'information ne remonte jamais en temps réel vers le planning. Les retards de livraison ne sont pas anticipés : ils sont découverts le matin du jour J, quand le transporteur est déjà là et que la commande n'est pas terminée. La marge par produit fini ? Elle est calculée une fois par an, à la clôture comptable, sur des agrégats globaux qui ne permettent aucune décision opérationnelle.

Le MRP (calcul des besoins en matières) est théoriquement possible mais pratiquement inexistant dans ces structures. Sans nomenclatures fiables et sans liaison directe entre les OF et les stocks matières, le calcul de besoins se fait à l'instinct du responsable approvisionnement — avec les sur-stocks et les ruptures que cela implique. Une PMI de 80 salariés dans la plasturgie peut immobiliser 11,5 k€ de stock non optimisé pour cette seule raison.

La capacité machine est une autre zone aveugle. Sans suivi de production structuré, il est impossible de calculer le Taux de Rendement Synthétique (TRS) réel des équipements. On sait qu'une presse tourne, on ne sait pas à quel rendement effectif. Les causes de micro-arrêts (changements de série, attentes matières, pannes courtes) ne sont pas tracées, donc jamais corrigées. Un TRS de 62 % peut facilement passer à 75 % avec des données — soit l'équivalent d'une machine supplémentaire sans investissement.

La traçabilité lot et série est inexistante ou manuelle. Pour les PMI qui fournissent l'automobile, l'aéronautique ou les dispositifs médicaux, c'est un risque fournisseur direct. Un audit client qui tombe et qui demande la traçabilité complète d'un lot produit il y a 14 mois ? Deux jours de recherche dans des archives papier et des dossiers Excel incomplets.

#Notre approche en 4 phases

#Phase 1 : Phase 1 — Cadrage et reprise des données (semaines 1-8)

Audit des flux existants (Excel, fichiers partagés, papier), cartographie des processus production/stock/finance, nettoyage et migration des nomenclatures, paramétrage du référentiel articles et des unités de mesure.

Phase 1 (semaines 1-8) : cadrage, audit des flux, nettoyage et migration des référentiels (articles, nomenclatures, fournisseurs, clients). C'est la phase la plus sous-estimée et la plus déterminante — une nomenclature erronée en phase 1 invalide le MRP en phase 3. Phase 2 (semaines 9-16) : déploiement production et GPAO, formation chefs d'atelier, premiers OF saisis dans le système avec comparaison parallèle Excel/ERP. Phase 3 (semaines 17-24) : intégration stock et comptabilité, activation traçabilité, bascule de la facturation. Phase 4 (semaines 25-32) : hypercare quotidien, mesure des KPI de référence vs baseline, ajustements paramétriques, transfert de compétences vers le référent interne.

Voir notre expertise : service intégration ERP industriel Nehos.

#Phase 2 : Phase 2 — Déploiement production et GPAO (semaines 9-16)

Paramétrage des ordres de fabrication (OF), activation du MRP II, saisie des nomenclatures multi-niveaux, formation des chefs d'atelier et des gestionnaires de production.

Phase 1 (semaines 1-8) : cadrage, audit des flux, nettoyage et migration des référentiels (articles, nomenclatures, fournisseurs, clients). C'est la phase la plus sous-estimée et la plus déterminante — une nomenclature erronée en phase 1 invalide le MRP en phase 3. Phase 2 (semaines 9-16) : déploiement production et GPAO, formation chefs d'atelier, premiers OF saisis dans le système avec comparaison parallèle Excel/ERP. Phase 3 (semaines 17-24) : intégration stock et comptabilité, activation traçabilité, bascule de la facturation. Phase 4 (semaines 25-32) : hypercare quotidien, mesure des KPI de référence vs baseline, ajustements paramétriques, transfert de compétences vers le référent interne.

Voir notre expertise : cas d'usage maintenance prédictive IA.

#Phase 3 : Phase 3 — Intégration stock et comptabilité (semaines 17-24)

Connexion ERP-comptabilité (Sage, EBP ou Cegid), mise en place du contrôle qualité et de la traçabilité lot/série, activation des tableaux de bord TRS et rebuts.

Les connecteurs natifs couvrent Sage 100 (version la plus répandue en PMI française), EBP Manufacturing Pro et Cegid PMI. L'expédition validée dans l'ERP génère automatiquement la facture dans le logiciel comptable — sans ressaisie, sans décalage. La valorisation des stocks en FIFO ou coût moyen pondéré est synchronisée en temps réel avec la comptabilité analytique.

Voir notre expertise : définition MRP II (Manufacturing Resource Planning).

#Phase 4 : Phase 4 — Hypercare et mesure ROI (semaines 25-32)

Support hypercare quotidien 6 semaines post-démarrage, mesure des KPI de référence vs baseline Excel, ajustements paramétriques, bascule en TMA standard et premier reporting marge par produit.

Phase 1 (semaines 1-8) : cadrage, audit des flux, nettoyage et migration des référentiels (articles, nomenclatures, fournisseurs, clients). C'est la phase la plus sous-estimée et la plus déterminante — une nomenclature erronée en phase 1 invalide le MRP en phase 3. Phase 2 (semaines 9-16) : déploiement production et GPAO, formation chefs d'atelier, premiers OF saisis dans le système avec comparaison parallèle Excel/ERP. Phase 3 (semaines 17-24) : intégration stock et comptabilité, activation traçabilité, bascule de la facturation. Phase 4 (semaines 25-32) : hypercare quotidien, mesure des KPI de référence vs baseline, ajustements paramétriques, transfert de compétences vers le référent interne.

Voir notre expertise : définition TRS (Taux de Rendement Synthétique).

#Résultats mesurés

Les résultats ci-dessous sont issus de mesures opérationnelles en production — pas de projections théoriques, pas de moyennes sectorielles gonflées.

KPIRésultatContexte
Délai de déploiement ERP industriel complet pour PMI 20-150 salariés4 mois(du cadrage à la bascule comptabilité), méthode Nehos 4 phases de 8 semaines (Méthode Nehos ERP PMI, 2025)
Amélioration du TRS+22 %(Taux de Rendement Synthétique) moyen après déploiement ERP avec suivi production temps réel (mesuré 6 mois post go-live, PMI métallurgie 65 salariés) (Cas client Nehos 2025, 2025)
Réduction des stocks immobilisés-28 %(matières premières + en-cours + produits finis) grâce au MRP II et à la planification basée sur le carnet de commandes réel (Cas client Nehos 2025, 2025)
Réduction des retards de livraison clients-65 %(OF non terminés à date promise) grâce au suivi temps réel et à la détection précoce des goulots de production (Cas client Nehos 2025, 2025)
Première disponibilité du calcul de marge réelle par produit finiMois 5une information que la PMI n'avait jamais calculée de son histoire opérationnelle (Cas client Nehos 2025, 2025)
Retour sur investissement complet atteint au mois 11 post go-liveROI mois 11(vs engagement contractuel mois 12), PMI métallurgie Toulouse 65 salariés (Cas client Nehos 2025, 2025)

4 mois : Délai de déploiement ERP industriel complet pour PMI 20-150 salariés (du cadrage à la bascule comptabilité), méthode Nehos 4 phases de 8 semaines.

+22 % : Amélioration du TRS (Taux de Rendement Synthétique) moyen après déploiement ERP avec suivi production temps réel (mesuré 6 mois post go-live, PMI métallurgie 65 salariés).

-28 % : Réduction des stocks immobilisés (matières premières + en-cours + produits finis) grâce au MRP II et à la planification basée sur le carnet de commandes réel.

#Cas client : PMI métallurgie, région Toulouse, 65 salariés

#Contexte

PMI métallurgie, région Toulouse, 65 salariés. Activité : fabrication de pièces mécaniques de précision pour donneurs d'ordre aéronautique et industriel. Parc machines : 12 tours CNC, 4 fraiseuses 5 axes, 3 centres de décolletage, 2 lignes de traitement de surface. Système en place avant déploiement : Excel (14 fichiers distincts non liés), EBP Compta pour la comptabilité, ordres de fabrication papier. Direction : deux associés fondateurs, responsable production 8 ans d'ancienneté, magasinier unique pour tout le stock.

#Défi

Carnet de commandes en croissance (+35 % sur 2 ans) mais organisation qui ne suit pas : retards livraison sur 38 % des commandes, stock matières immobilisé en hausse (+22 % en valeur sur 12 mois sans croissance équivalente du CA), marges par produit inconnues (une seule marge globale calculée à la clôture annuelle). Tentative d'ERP généraliste en 2022 abandonnée après 6 mois et 11,5 k€ investis sans mise en production. Les deux associés sont méfiants : ils veulent voir un système fonctionnel avant de basculer la comptabilité.

#Solution déployée

Diagnostic ERP 2 semaines avant signature : cartographie des 14 fichiers Excel, audit des nomenclatures (127 références produits, 340 composants), identification des 3 processus bloquants (planification OF, approvisionnements, traçabilité aéronautique). Déploiement méthode Nehos 4 phases. Phase 1 : nettoyage et structuration des nomenclatures (6 semaines effectives, plus long que prévu car 23 % des références avaient des données incohérentes — détectées à temps). Phase 2 : déploiement GPAO et OF numériques avec comparaison parallèle Excel/ERP pendant 4 semaines. Phase 3 : intégration EBP Compta via connecteur natif, activation traçabilité lot série (exigence clients aéronautiques). Phase 4 : hypercare 6 semaines, mesure des KPI de référence, formation complémentaire du magasinier (2 jours). Durée totale effective : 4 mois et 1 semaine.

#Résultats obtenus

ROI atteint au mois 11 — un mois avant l'engagement contractuel de mois 12. TRS moyen de la ligne CNC passé de 61 % à 74,5 % grâce au suivi des micro-arrêts (cause principale identifiée : attentes matières non planifiées, corrigées par le MRP). Stock immobilisé réduit de 28 %, soit à partir de 112 k€ de trésorerie libérée. Retards livraison passés de 38 % à 13 % des commandes. Marge par produit calculée pour la première fois de l'histoire de l'entreprise dès le mois 5 — les deux associés ont découvert que 11 références sur 127 étaient vendues en dessous de leur coût de revient réel. Traçabilité lot/série conforme aux exigences audit aéronautique : premier audit client passé en mois 8, zéro non-conformité documentaire.

#Pourquoi Nehos pour eRP industriel PME

Nehos Groupe n'est pas un intégrateur généraliste qui adapte une solution standard à votre contexte. On conçoit des architectures sur mesure, calibrées sur vos contraintes métier, réglementaires et techniques. Chaque projet démarre par un audit de faisabilité qui pose les limites avant les promesses — si le ROI ne tient pas, on le dit avant de signer quoi que ce soit.

Notre méthode ROI-First impose un cadrage chiffré dès la phase d'audit : coût actuel documenté, gains projetés avec hypothèses conservatrices, critères de go/no-go factuels. En production, on mesure les résultats réels et on les compare aux projections — transparence totale, y compris quand les chiffres sont en dessous des attentes. Nos expertises connexes : définition MRP II (Manufacturing Resource Planning), définition TRS (Taux de Rendement Synthétique).

Stack technique souverain : hébergement OVHcloud (datacenters France), modèles IA open source (Mistral) quand la performance le permet, code propriétaire intégralement détenu par le client à la livraison. Pas de vendor lock-in, pas de dépendance à un fournisseur cloud américain pour vos données critiques.

#Pour aller plus loin

Cas d'usage connexes :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur l'ERP industriel pour PMI manufacturing

Trois outils distincts qui se chevauchent partiellement. La GPAO (Gestion de Production Assistée par Ordinateur) couvre uniquement la gestion de production : ordres de fabrication, nomenclatures, gammes opératoires, planification atelier. C'est un outil métier production uniquement. Le MES (Manufacturing Execution System) est le système d'exécution en temps réel : il pilote les machines, collecte les données de production à la seconde, gère les déclarations opérateur en atelier. Il ne couvre ni les achats, ni la comptabilité. L'ERP (Enterprise Resource Planning) est le système intégré qui couvre l'ensemble des flux de l'entreprise : commandes clients, achats, stock, production (avec les fonctions GPAO intégrées), comptabilité, facturation, RH. Pour une PMI 20-150 salariés, un ERP industriel avec module GPAO intégré est le point d'entrée naturel : il remplace Excel sur tous les flux et évite les coûts d'intégration GPAO-ERP. Le MES vient en complément pour les PMI qui ont besoin de traçabilité machine seconde par seconde — souvent au-delà de 150 salariés ou pour des secteurs très exigeants (aéronautique, pharma).
Pour une PMI de 20 à 80 salariés, l'enveloppe complète se situe entre 35 000 et82 12 800 € HT selon la complexité des nomenclatures, le nombre de modules activés et le volume de reprise de données. Décomposition type pour une PMI 60 salariés : licence ERP première année 12 k€ HT (selon éditeur et nombre d'utilisateurs nommés), paramétrage et déploiement 1,5 k€ HT, reprise de données et nettoyage nomenclatures 112 k€ HT, formation à partir de 5 k€ HT, TMA année 1 incluse dans l'offre Nehos. Au-delà de 80 salariés ou avec des processus complexes (nomenclatures 5+ niveaux, traçabilité réglementaire), la fourchette monte à partir de 19 k€ HT. Le ROI sur 12 mois est réaliste si les trois leviers principaux sont actionnables : stock immobilisé >à partir de 112 k€, retards livraison >15 % des commandes, pas de calcul de marge par produit. Ces chiffres sont vérifiables lors du diagnostic gratuit.
La migration depuis Excel est la phase la plus critique et la plus sous-estimée. Le risque principal n'est pas technique — c'est la qualité des données sources. Dans 8 déploiements sur 10, les nomenclatures Excel présentent des incohérences : doublons de références, unités de mesure mixtes, composants manquants, niveaux de nomenclature incomplets. La méthode Nehos inclut systématiquement un audit de données avant démarrage — on cartographie les 14 fichiers Excel types, on identifie les incohérences, on propose un plan de nettoyage avec les équipes internes. La bascule se fait en deux temps : période parallèle de 4 semaines où les deux systèmes tournent simultanément (Excel + ERP), ce qui permet de détecter les écarts avant de couper l'ancien système. Un projet qui saute la période parallèle pour 'gagner du temps' prend un risque réel de rupture opérationnelle. On ne recommande jamais une bascule directe.
Oui — les trois sont couverts par des connecteurs natifs. Sage 100 Comptabilité et Sage 100 Gestion Commerciale : intégration bidirectionnelle via API Sage ou échange de fichiers structurés selon la version (Sage 100 Cloud vs version bureau). Les ventes et achats validés dans l'ERP remontent automatiquement dans Sage. EBP Manufacturing Pro : connecteur direct, synchronisation des factures clients et fournisseurs, pas de double saisie. Cegid PMI : intégration via export/import automatique paramétrable selon les modules actifs. Dans tous les cas, le principe est le même : l'ERP industriel Nehos reste le système de gestion opérationnelle (production, stock, OF), le logiciel comptable reste le système de référence comptable. On ne remplace pas la comptabilité — on l'alimente automatiquement. La comptable garde son outil, les données arrivent sans ressaisie.
2 jours de formation structurée suffisent pour les opérateurs atelier sur les fonctions quotidiennes : déclaration de production sur un OF, saisie des quantités produites et des rebuts, consultation du planning du jour, traçabilité lot/série. L'interface opérateur est volontairement simplifiée — 3 à 5 écrans maximum, accessibles sur tablette durcie en atelier. La vraie difficulté n'est pas la formation technique : c'est l'adoption. Les opérateurs qui déclaraient sur papier depuis 10 ans ont besoin d'un accompagnement de proximité pendant les 3 premières semaines de démarrage. On prévoit systématiquement 2 jours de présence Nehos en atelier pendant les 2 premières semaines post-bascule — un formateur sur le terrain, pas seulement une hotline. Les responsables de production et les approvisionneurs ont besoin de 2 jours supplémentaires pour maîtriser le MRP et la planification.
Le support post-déploiement fonctionne en deux temps. Hypercare 6 mois : un interlocuteur Nehos identifié, joignable en journée, engagement de réponse sous 4 heures sur les blocages critiques (production arrêtée, donnée fausse remontée en comptabilité). Ce niveau de support intensif est inclus dans le budget de déploiement — pas de coût supplémentaire. TMA standard à partir du mois 7 : forfait mensuel selon le nombre d'utilisateurs et la complexité (fourchette à partir de 400 € HT/mois pour une PMI 20-80 salariés), couvrant les mises à jour de l'ERP, les évolutions paramétriques mineures et le support utilisateur. Sur l'évolutivité : l'ERP industriel Nehos est modulaire par construction. Une PMI qui passe de 60 à 120 salariés peut activer de nouveaux modules (portail fournisseur, EDI clients grands comptes, extension multi-dépôt) sans migration. Une croissance par acquisition (second site de production) est couverte par un déploiement multi-entités dans le même système.
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