Nehos Groupe

L'essentiel sur la gestion des stocks en restauration

Un food cost inconnu ou calculé une fois par mois, c'est un restaurateur qui pilote à l'aveugle. En restauration commerciale, chaque point de food cost représente plusieurs milliers d'euros par an selon la taille de l'établissement. Le logiciel gestion stocks Nehos ramène cette visibilité au niveau du service, pas du mois.

Résultats mesurés sur le cas de référence (brasserie 80 couverts, Toulouse) : food cost 32% → 26.8% en 3 mois (-5.2 points), gaspillage alimentaire -40% grâce aux alertes DLC et à l'analyse des écarts stock, inventaire mensuel 3h → 45 min avec saisie sur tablette par rayon. Économie nette18 15 872 €/an après amortissement du logiciel.

Trois fonctions structurantes : fiches recettes avec coût matière par plat (food cost théorique calculé automatiquement), liaison caisse NF525 (déduction stocks à chaque service, zéro saisie double), tableau de bord food cost réel vs théorique (l'écart = gaspillage + erreurs + démarque inconnue). Le tout conforme Loi Egalim 2 sur le reporting gaspillage alimentaire.

Gestion des stocks restauration — contrôler le food cost, éliminer le gaspillage et commander juste ce qu'il faut

Brasserie 80 couverts à Toulouse : logiciel gestion stocks Nehos déployé en 6 semaines. Food cost 32% → 26.8%, gaspillage alimentaire -40%, inventaire mensuel 3h → 45 min. Économie nette18 15 872 €/an dès la première année.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

La plupart des restaurateurs qui gèrent leurs stocks manuellement partagent le même diagnostic : un food cost calculé une fois par mois à partir du chiffre d'affaires et du coût d'achat global — et quand le chiffre est mauvais, c'est déjà trop tard pour agir sur le service qui vient de se terminer. Ce mode de gestion réactif coûte en moyenne 4 à 8 points de food cost supplémentaires par rapport à un restaurant qui pilote ses stocks en temps réel, selon les données GIRA Foodservice 2024. Les inventaires papier réalisés en fin de service sont une source d'inexactitude chronique. Faits à la va-vite après un service de 120 couverts, par un chef ou un second qui a d'autres priorités, ils reflètent rarement la réalité des stocks. Les écarts de comptage de 5 à 15% sont courants, ce qui rend le calcul du food cost réel impossible. Ces inventaires ne sont presque jamais exploités analytiquement — ils servent à commander, pas à comprendre. Les commandes fournisseurs se font à l'instinct, sur la base de l'expérience du chef ou du responsable achats. Résultat : sur-commandes systématiques sur les produits à forte rotation (pour éviter la rupture), sous-commandes sur les produits saisonniers ou à DLC courte (pour éviter le gaspillage), et finalement un comportement paradoxal qui engendre à la fois du gaspillage et des ruptures dans la même semaine. D'après l'ADEME, le secteur de la restauration commerciale génère en moyenne 180 à 220 grammes de gaspillage alimentaire par couvert, dont 60 à 80 grammes correspondent à des denrées qui n'ont jamais été servies (gaspillage en cuisine, avant même le client). Le suivi des DLC est une autre zone à risque. Sans outil dédié, les produits proches de leur date limite de consommation ne sont pas identifiés systématiquement. Des DLC dépassées se retrouvent en utilisation par erreur — c'est un risque HACCP direct, documenté lors des contrôles de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP). En pratique, un établissement sur cinq contrôlé présente des non-conformités liées au stockage et au respect des DLC selon les données de la DGAL 2023. Enfin, les marges par plat restent inconnues pour la quasi-totalité des restaurants qui ne gèrent pas leurs stocks via un logiciel. Le chef connaît les recettes, mais pas leur coût matière précis : un plat vendu à partir de 1 408 € peut avoir un food cost de 28% ou de 38% selon les variations de prix fournisseurs, les portions réelles ou le gaspillage en préparation — sans outil, il est impossible de le savoir. Cette opacité empêche toute décision de carte basée sur la rentabilité réelle des plats.

Notre solution

Le logiciel gestion stocks Nehos pour la restauration repose sur une architecture en quatre briques interdépendantes, conçues pour le rythme d'un établissement réel : service du midi, service du soir, brigade réduite, et un chef qui n'a pas de temps à perdre sur des outils complexes. **Fiches recettes et food cost théorique par plat.** Chaque plat de la carte est paramétré avec sa liste d'ingrédients, les quantités unitaires et les unités de mesure. Le logiciel calcule automatiquement le coût matière par plat (food cost théorique) à partir des prix fournisseurs en vigueur, mis à jour à chaque saisie de bon de livraison. Quand le prix d'un filet de bœuf augmente de 12% chez votre fournisseur, le food cost théorique de tous les plats contenant ce filet est recalculé instantanément — sans manipulation manuelle. Cette couche est la base de tout le pilotage. **Saisie des entrées fournisseurs (BL scanné ou manuel).** À chaque réception, le bon de livraison est saisi dans le logiciel : scan code-barres ou saisie manuelle, quantités reçues, prix unitaire (pour détecter les écarts de facturation). Le stock est incrémenté immédiatement, les prix fournisseurs sont mis à jour, et le DLC de chaque lot reçu est enregistré. Cette saisie prend 3 à 5 minutes par livraison une fois rodée. **Liaison caisse NF525 — déduction automatique des stocks à chaque service.** C'est la brique qui change tout. Chaque plat vendu en caisse (compatible NF525) déclenche la déduction automatique des quantités correspondantes dans les stocks, selon les fiches recettes paramétrées. À la fin du service, le stock théorique est mis à jour sans qu'aucune saisie supplémentaire ne soit nécessaire. Ce lien élimine la principale cause d'écart entre stock réel et stock théorique dans les restaurants qui saisissent leurs ventes manuellement. **Inventaire tablette — saisie rapide par rayon.** L'inventaire se fait sur tablette avec un interface pensé pour la cuisine : navigation par catégorie (boucherie, marée, primeurs, épicerie, boissons), saisie quantité au clavier numérique ou vocale, lecture code-barres possible. Le logiciel pré-remplit les quantités théoriques attendues — l'opérateur n'a qu'à corriger les écarts. Un inventaire complet dans un restaurant de taille moyenne passe de 2h30-3h à 40-50 minutes selon les retours terrain. **Alertes seuils de réapprovisionnement et DLC.** Deux niveaux d'alerte : (1) seuil stock minimum par produit — quand le niveau descend sous le seuil, une alerte remonte en tableau de bord et peut déclencher une commande automatique fournisseur ; (2) alerte DLC J-3 — tous les produits dont la date limite de consommation est à moins de 3 jours apparaissent dans une liste dédiée, avec suggestion d'incorporation dans les plats du jour ou les menus. Ces alertes DLC répondent directement aux exigences HACCP et réduisent le risque de non-conformité lors des contrôles DDPP. **Tableau de bord food cost réel vs théorique.** C'est le cœur analytique du logiciel. À tout moment (par service, par semaine, par mois), le chef ou le gérant voit : food cost théorique (calculé à partir des ventes × fiches recettes), food cost réel (calculé à partir des achats fournisseurs ajustés par l'inventaire), et l'écart entre les deux. Cet écart est la mesure agrégée du gaspillage, des erreurs de portion, des vols et des mauvaises saisies. Sans cet écart chiffré, il est impossible d'agir sur les bonnes causes. **Commandes automatiques fournisseurs (quantités optimisées).** À partir des seuils de réapprovisionnement, des données de ventes historiques et du niveau de stock actuel, le logiciel génère des propositions de commande pour chaque fournisseur. Le chef valide ou ajuste, et la commande est envoyée directement par email ou EDI fournisseur. Cette automatisation réduit en moyenne de 18% le volume d'achats grâce à une meilleure anticipation des besoins réels. **Reporting gaspillage alimentaire (Loi Egalim 2).** La Loi Egalim 2 impose depuis 2022 aux établissements de restauration commerciale de plus de 20 salariés de mettre en place un diagnostic du gaspillage alimentaire. Le module reporting Nehos génère automatiquement ce diagnostic à partir des données de stocks : tonnes de denrées gaspillées par catégorie, valeur économique du gaspillage, évolution mensuelle, benchmark vs objectifs Egalim. Ce reporting est exportable au format PDF ou Excel pour transmission aux parties prenantes. **Analyse ABC des matières premières.** Le logiciel classe automatiquement les matières premières en catégories A (fort impact food cost), B (impact modéré) et C (impact faible). Cette analyse guide les priorités de contrôle : les produits A (viandes, poissons frais, crustacés) nécessitent un suivi quotidien, les produits C (épices, condiments) peuvent être contrôlés mensuellement. Cette priorisation évite de traiter toutes les matières premières avec la même intensité de contrôle. **Multi-cuisiniers et multi-établissements.** Le logiciel gère les accès par rôle : chef de cuisine (accès complet stocks, fiches recettes, inventaires), second ou chef de partie (saisie inventaires, alertes DLC), gérant (tableau de bord food cost, commandes, reporting Egalim), DAF ou associé (reporting consolidé multi-sites). Pour les groupes multi-établissements, le tableau de bord central agrège le food cost de tous les sites avec drill-down par établissement.

-5.2 pts

Réduction du food cost (de 32% à 26.8%) mesurée dans les 3 mois post déploiement sur la brasserie de référence (80 couverts, Toulouse)

-40%

Réduction du gaspillage alimentaire grâce aux alertes DLC J-3 et à l'analyse des écarts stock réel vs théorique

3h → 45 min

Durée de l'inventaire mensuel (saisie papier → tablette par rayon) — gain de temps pour la brigade

18 15 872 €/an

Économie nette annuelle après amortissement du logiciel (food cost + gaspillage + optimisation commandes fournisseurs)

-18%

Réduction du volume d'achats fournisseurs grâce aux commandes automatiques avec quantités optimisées

4.4/5

NPS cuisiniers et chefs de partie sur l'ergonomie du logiciel (inventaire tablette, alertes DLC)

Cas concret

Food cost 32% → 26.8% en 3 mois (-5.2 points), confirmé sur 6 mois consécutifs. Gaspillage alimentaire mesuré et réduit de 40% : les alertes DLC J-3 ont permis d'intégrer systématiquement les produits approchant leur limite dans les suggestions du jour. Inventaire mensuel 3h → 45 min. Commandes fournisseurs optimisées : -18% sur le volume d'achats Metro les 2 premiers mois. Économie nette annualisée18 15 872 € après abonnement logiciel. Le gérant a partagé son tableau de bord food cost lors d'une réunion avec son expert-comptable — première fois que ce chiffre était présenté avec précision.

#Le probleme : gestion réactif coûte en moyenne 4 à 8 points de food cost supplémen

La realite est brutale : La plupart des restaurateurs qui gèrent leurs stocks manuellement partagent le même diagnostic : un food cost calculé une fois par mois à partir du chiffre d'affaires et du coût d'achat global — et quand le chiffre est mauvais, c'est déjà trop tard pour agir sur le service qui vient de se terminer. Ce mode de gestion réactif coûte en moyenne 4 à 8 points de food cost supplémentaires par rapport à un restaurant qui pilote ses stocks en temps réel, selon les données GIRA Foodservice 2024.

Les inventaires papier réalisés en fin de service sont une source d'inexactitude chronique. Faits à la va-vite après un service de 120 couverts, par un chef ou un second qui a d'autres priorités, ils reflètent rarement la réalité des stocks. Les écarts de comptage de 5 à 15% sont courants, ce qui rend le calcul du food cost réel impossible. Ces inventaires ne sont presque jamais exploités analytiquement — ils servent à commander, pas à comprendre. (source : GIRA Foodservice)

Les commandes fournisseurs se font à l'instinct, sur la base de l'expérience du chef ou du responsable achats. Résultat : sur-commandes systématiques sur les produits à forte rotation (pour éviter la rupture), sous-commandes sur les produits saisonniers ou à DLC courte (pour éviter le gaspillage), et finalement un comportement paradoxal qui engendre à la fois du gaspillage et des ruptures dans la même semaine. D'après l'ADEME, le secteur de la restauration commerciale génère en moyenne 180 à 220 grammes de gaspillage alimentaire par couvert, dont 60 à 80 grammes correspondent à des denrées qui n'ont jamais été servies (gaspillage en cuisine, avant même le client).

Le suivi des DLC est une autre zone à risque. Sans outil dédié, les produits proches de leur date limite de consommation ne sont pas identifiés systématiquement. Des DLC dépassées se retrouvent en utilisation par erreur — c'est un risque HACCP direct, documenté lors des contrôles de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP). En pratique, un établissement sur cinq contrôlé présente des non-conformités liées au stockage et au respect des DLC selon les données de la DGAL 2023.

Enfin, les marges par plat restent inconnues pour la quasi-totalité des restaurants qui ne gèrent pas leurs stocks via un logiciel. Le chef connaît les recettes, mais pas leur coût matière précis : un plat vendu à partir de 1 408 € peut avoir un food cost de 28% ou de 38% selon les variations de prix fournisseurs, les portions réelles ou le gaspillage en préparation — sans outil, il est impossible de le savoir. Cette opacité empêche toute décision de carte basée sur la rentabilité réelle des plats.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre page vertical Food & Restauration Nehos.

#Notre approche en 4 phases

Le logiciel gestion stocks Nehos pour la restauration repose sur une architecture en quatre briques interdépendantes, conçues pour le rythme d'un établissement réel : service du midi, service du soir, brigade réduite, et un chef qui n'a pas de temps à perdre sur des outils complexes. Fiches recettes et food cost théorique par plat. Chaque plat de la carte est paramétré avec sa liste d'ingrédients, les quantités unitaires et les unités de mesure. Le logiciel calcule automatiquement le coût matière par plat (food cost théorique) à partir de s prix fournisseurs en vigueur, mis à jour à chaque saisie de bon de livraison.

#Phase 1 — Paramétrage fiches recettes et fournisseurs (semaine 1-2)

Créer les fiches recettes avec unités de mesure, coût matière par plat (food cost théorique), référencer les fournisseurs et tarifs en vigueur, paramétrer les catégories de matières premières (ABC).

#Phase 2 — Intégration caisse NF525 et saisie des entrées fournisseurs (semaine 2-3)

Connecter la caisse existante (NF525) pour déduction automatique des stocks à chaque service, paramétrer la saisie des bons de livraison fournisseurs (scan ou saisie manuelle).

Point cle : Cette couche est la base de tout le pilotage.

#Phase 3 — Premier inventaire sur tablette et calibrage (semaine 3-4)

Réaliser le premier inventaire complet sur tablette (saisie par rayon, vérification DLC), calibrer les seuils de réapprovisionnement, paramétrer les alertes DLC J-3 et les alertes de stock minimum.

#Phase 4 — Tableau de bord food cost et commandes automatisées (semaine 5-6)

Activer le tableau de bord food cost réel vs théorique, analyser les premiers écarts (gaspillage + erreur + démarque), déclencher les premières commandes automatiques fournisseurs avec quantités optimisées.

Point cle : Le stock est incrémenté immédiatement, les prix fournisseurs sont mis à jour, et le DLC de chaque lot reçu est enregistré.

On s'appuie sur notre caisse NF525 restauration pour cadrer chaque etape.

#Resultats mesures

Les resultats parlent mieux que les promesses.

IndicateurResultatSource
-5.2 ptsRéduction du food cost (de 32% à 26.8%) mesurée dans les 3 mois post déploiement sur la brasserie de référence (80 co...Cas client Nehos 2025 (2025)
-40%Réduction du gaspillage alimentaire grâce aux alertes DLC J-3 et à l'analyse des écarts stock réel vs théoriqueMesures Nehos 2025 (2025)
3h → 45 minDurée de l'inventaire mensuel (saisie papier → tablette par rayon) — gain de temps pour la brigadeRetours terrain Nehos 2025 (2025)
448 000 €/anÉconomie nette annuelle après amortissement du logiciel (food cost + gaspillage + optimisation commandes fournisseurs)Cas client brasserie Toulouse (2025)
-18%Réduction du volume d'achats fournisseurs grâce aux commandes automatiques avec quantités optimiséesMoyenne établissements Nehos restauration (2025)
4.4/5NPS cuisiniers et chefs de partie sur l'ergonomie du logiciel (inventaire tablette, alertes DLC)Enquête satisfaction Nehos 2025 (2025)

#Ce que ces chiffres signifient

-5.2 pts — Réduction du food cost (de 32% à 26.8%) mesurée dans les 3 mois post déploiement sur la brasserie de référence (80 couverts, Toulouse). C'est le chiffre principal, celui qui justifie l'investissement. Source : Cas client Nehos 2025.

-40% — Réduction du gaspillage alimentaire grâce aux alertes DLC J-3 et à l'analyse des écarts stock réel vs théorique. Un indicateur complementaire qui confirme l'impact operationnel. Source : Mesures Nehos 2025.

3h → 45 min — Durée de l'inventaire mensuel (saisie papier → tablette par rayon) — gain de temps pour la brigade. Source : Retours terrain Nehos 2025.

#Cas client : Brasserie traditionnelle

Un cas concret vaut mieux qu'un argumentaire.

#Contexte

Brasserie traditionnelle, 80 couverts par service, deux services quotidiens (midi et soir), Toulouse centre. Équipe cuisine : 1 chef, 2 commis, 1 plongeur. Caisse TPE compatible NF525 en place. Gestion des stocks 100% papier depuis l'ouverture (4 ans). Fournisseurs : 1 grossiste principal (Metro), 2 producteurs locaux direct. Food cost déclaré par le gérant : «autour de 32%, mais je ne suis pas sûr».

#Le defi

Food cost jamais calculé en temps réel — chiffre mensuel reconstitué de mémoire. Inventaires papier réalisés tous les 15 jours, jamais exploités pour analyser les écarts. Commandes fournisseurs passées «à l'oeil» par le chef selon les frigos. Gaspillage alimentaire non mesuré, DLC non suivies (une non-conformité DDPP sur un contrôle 18 mois avant le projet). Gérant convaincu que le food cost pouvait baisser «de quelques points» mais sans méthode pour le démontrer ni levier concret pour agir.

#Solution deployee

Déploiement logiciel gestion stocks Nehos en 6 semaines. Semaines 1-2 : paramétrage de 47 fiches recettes (carte complète), import de la base fournisseurs, configuration caisse NF525. Semaines 3-4 : premier inventaire complet sur tablette (1h15 pour la brigade entière), calibrage des seuils de réapprovisionnement par produit, activation alertes DLC J-3. Semaines 5-6 : premier tableau de bord food cost réel vs théorique, analyse des 3 principaux écarts (viandes, desserts, boissons), formation gérant sur le module commandes automatiques. Formation brigade : 2 heures en cuisine, pas de formation formelle — l'interface tablette a été prise en main directement par les commis.

#Resultats obtenus

Food cost 32% → 26.8% en 3 mois (-5.2 points), confirmé sur 6 mois consécutifs. Gaspillage alimentaire mesuré et réduit de 40% : les alertes DLC J-3 ont permis d'intégrer systématiquement les produits approchant leur limite dans les suggestions du jour. Inventaire mensuel 3h → 45 min. Commandes fournisseurs optimisées : -18% sur le volume d'achats Metro les 2 premiers mois. Économie nette annualisée448 000 € après abonnement logiciel. Le gérant a partagé son tableau de bord food cost lors d'une réunion avec son expert-comptable — première fois que ce chiffre était présenté avec précision.

Decouvrez aussi notre gestion des allergènes et traçabilité ingrédients.

#Pourquoi Nehos pour gestion des stocks restauration

Nehos n'est pas un prestataire generique. On est une equipe technique qui comprend votre metier.

Expertise sectorielle Cas d'usage — On connait les contraintes reglementaires, les outils metier, les workflows terrain. Foued Cherni (Fondateur & CEO — Lead vertical Food & Restauration) pilote ce type de projet personnellement.

Approche ROI-First — On chiffre le retour avant de coder. Si le ROI n'est pas demontrable, on vous le dit. On a deja refuse des projets — et nos clients nous en remercient.

Stack maitrisee — On deploie les memes technologies sur tous nos projets du meme type. Pas d'experimentation a vos frais.

Accompagnement apres go-live — TMA, monitoring, evolution. On ne disparait pas apres la mise en production.

#Pour aller plus loin


Sources citees dans cet article :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur la gestion des stocks en restauration

Nehos est compatible avec les principales caisses NF525 du marché : L'Addition, Zelty, Lightspeed, Tiller, Sunday, Cashpad et la majorité des systèmes EPoS certifiés NF525. L'intégration se fait via API ou export de flux de ventes (JSON, CSV). Si votre caisse n'est pas encore dans la liste, un connecteur personnalisé peut être développé en 2 à 3 semaines. Dans tous les cas, si une intégration directe n'est pas possible, un mode de saisie manuelle des ventes par service permet de déduire les stocks quotidiennement — ce mode est moins automatique mais reste utilisable. Contactez-nous avec le modèle de votre caisse pour une vérification immédiate de compatibilité.
Formation brigade (commis, second, chef de partie) : 2 heures en cuisine, sur l'interface tablette inventaire et les alertes DLC. L'ergonomie est pensée pour des opérateurs sans formation informatique — navigation par catégorie, saisie numérique simple, alertes visuelles colorées. Formation chef de cuisine et gérant : 3 heures sur les fiches recettes, le tableau de bord food cost réel vs théorique, et le module commandes fournisseurs. Formation DAF ou associé : 1 heure sur le reporting gaspillage Egalim 2 et le tableau de bord multi-établissements. Pas de certification ou de formation Qualiopi requise pour ce type de logiciel métier. Le paramétrage initial (fiches recettes, fournisseurs, seuils) est réalisé par l'équipe Nehos en semaines 1-2 du déploiement.
Oui. La Loi Egalim 2 (article 24) impose depuis le 1er janvier 2022 aux établissements de restauration commerciale de plus de 20 salariés de réaliser un diagnostic annuel du gaspillage alimentaire et de mettre en place une hiérarchie des actions pour le réduire. Le module reporting Nehos génère automatiquement ce diagnostic : quantités de denrées gaspillées par catégorie (produits frais, transformation, invendus), valeur économique estimée, évolution mensuelle sur 12 mois. Le rapport est exportable en PDF pour transmission à vos partenaires (distributeurs alimentaires dans le cadre de la convention Egalim, associations d'aide alimentaire). Pour les établissements sous la barre des 20 salariés, le reporting reste disponible comme outil de pilotage interne même sans obligation légale.
Le logiciel fonctionne avec un système de rôles. Quatre rôles standards : (1) Administrateur (gérant, DAF) — accès complet : fiches recettes, fournisseurs, stocks, commandes, tableau de bord food cost, reporting Egalim, gestion des utilisateurs. (2) Chef de cuisine — accès stocks, fiches recettes, inventaires, alertes DLC, propositions de commandes (validation nécessaire par l'administrateur). (3) Second / chef de partie — saisie inventaires, consultation alertes DLC, visualisation des stocks par catégorie. (4) Commis — saisie inventaires sur tablette uniquement. Chaque utilisateur se connecte avec ses propres identifiants. Les actions sont tracées (qui a saisi quoi, quand) — utile pour les contrôles HACCP et pour comprendre l'origine d'un écart.
Le logiciel gestion stocks Nehos couvre les obligations HACCP suivantes : (1) Traçabilité des réceptions fournisseurs — chaque bon de livraison est enregistré avec date, fournisseur, quantité, numéro de lot et DLC par lot (obligatoire pour les produits d'origine animale). (2) Suivi DLC en stockage — alertes automatiques J-3 pour tous les produits dont la DLC est proche, liste consultable en temps réel. (3) Enregistrement des températures (optionnel) — le module peut recevoir les relevés de sondes température chambre froide si elles sont connectées. (4) Traçabilité des utilisations — lien entre lot reçu et service de production (via fiches recettes). En cas de contrôle DDPP, l'ensemble de ces données est exportable en PDF horodaté. Attention : le logiciel de gestion des stocks ne remplace pas un plan HACCP complet ni la tenue d'un registre de contrôle hygiène — il en couvre la dimension traçabilité et DLC.
Délai standard : 6 semaines de la signature au premier tableau de bord food cost opérationnel. Décomposition : semaines 1-2 paramétrage (fiches recettes, fournisseurs, caisse), semaines 3-4 premier inventaire + calibrage alertes, semaines 5-6 activation tableau de bord food cost et commandes fournisseurs. Tarification : le logiciel gestion stocks Nehos est disponible en abonnement mensuel selon le nombre d'établissements et les modules activés. Demandez un devis lors de la démo — on chiffre en fonction de votre contexte (taille, nombre de couverts, multi-sites ou mono). L'investissement est généralement amorti en moins de 6 mois sur un établissement avec un food cost supérieur à 30%.
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