Nehos Groupe

L'essentiel sur le reporting ESG automatisé pour ETI énergie et industrie

La directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) s'impose aux ETI de plus de 250 salariés dès l'exercice comptable 2025 (premier rapport publié en 2026). Toute entreprise dans ce périmètre qui ne dispose pas d'un système de collecte et de consolidation des données extra-financières s'expose à des sanctions AMF et à une perte de crédibilité auprès de ses investisseurs et donneurs d'ordre.

La plateforme Nehos de reporting ESG automatisé réduit le temps consacré au reporting extra-financier de 85 % en moyenne : connecteurs natifs ERP/SIRH/IoT, calcul automatique GHG Protocol scopes 1, 2 et 3 avec la base carbone ADEME, 82 indicateurs ESRS préconfigurés, workflow de validation intégré, DPEF générée automatiquement au format PDF/Word.

Toutes les données produites sont auditables : source, horodatage, valideur — chaque valeur est traçable de sa source brute jusqu'au rapport final. Un premier rapport CSRD conforme peut être publié en 6 semaines à partir d'un système opérationnel, contre 12 à 18 semaines pour un processus manuel.

Reporting ESG automatisé — CSRD, DPEF & Bilan Carbone en temps réel

Collectez, consolidez et publiez vos données CSRD/DPEF sans ressaisie manuelle. Calcul automatique GHG Protocol scopes 1-2-3, 82 indicateurs ESRS préconfigurés, DPEF générée en un clic, piste d'audit complète pour vos commissaires aux comptes et l'AMF.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

Depuis le 1er janvier 2025, les ETI de plus de 250 salariés entrent dans le périmètre CSRD (directive européenne 2022/2464). Elles doivent publier, pour l'exercice 2025, un rapport de durabilité conforme aux European Sustainability Reporting Standards (ESRS) d'EFRAG. Concrètement, cela représente entre 60 et 120 indicateurs extra-financiers à collecter, calculer, valider et certifier — dont une partie requiert une assurance limitée d'un commissaire aux comptes. La réalité des systèmes d'information dans les ETI énergie et industrie rend cet exercice particulièrement difficile. Les données ESG sont disséminées dans quatre à huit systèmes distincts : l'ERP (SAP S/4HANA, Sage X3, Divalto) pour les données achats, les consommations énergétiques et les données financières consolidées ; le SIRH (Lucca, Cegid, ADP) pour les indicateurs sociaux (effectifs, parité, accidents du travail, absentéisme, formation) ; les compteurs IoT et les GTB (gestion technique des bâtiments) pour la consommation électrique et gaz par site ; les portails et questionnaires fournisseurs pour les données scope 3 upstream (achats de matières, transport entrant, déplacements). Calculer le bilan carbone conforme GHG Protocol dans ces conditions relève de l'exploit. Le scope 1 (émissions directes : combustion sur site, véhicules de flotte) peut encore être produit manuellement — avec difficulté. Le scope 2 (électricité achetée) requiert une réconciliation entre factures énergie et facteurs d'émission réseau. Le scope 3, lui, cumule quatorze catégories d'émissions indirectes — achats de biens et services, déplacements professionnels, transport aval, utilisation des produits vendus, fin de vie — et représente typiquement 70 à 85 % de l'empreinte carbone d'une ETI industrielle. Le calculer manuellement, à partir de données fournisseurs incomplètes et hétérogènes, prend trois à cinq mois de travail à temps plein. La DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière), obligatoire pour les SA et SAS de plus de 500 salariés depuis 2018, s'est transformée en usine à gaz : tableaux Excel multi-onglets, consolidations manuelles, erreurs de version, relectures en chaîne. Pour une ETI, la DPEF mobilise en moyenne 2 à 3 ETP pendant dix à quatorze semaines. Les conséquences d'un rapport ESG défaillant ne sont plus théoriques. L'AMF a publié ses recommandations CSRD (rapport janvier 2025) et sanctionne les manquements à la publication. Les investisseurs institutionnels — et en particulier les fonds d'infrastructure et de private equity actifs dans l'énergie — conditionnent leur due diligence à la disponibilité d'un rapport ESG vérifiable. Les donneurs d'ordre grands groupes (EDF, Engie, TotalEnergies, Veolia) imposent désormais des questionnaires ESG à leurs fournisseurs ETI dans le cadre de leur propre conformité scope 3. Ne pas avoir de données auditables, c'est risquer de perdre des appels d'offres. L'autre angle mort : l'absence de simulation. Une ETI qui ne consolide pas ses données ESG en temps réel ne peut pas piloter sa trajectoire carbone, ni simuler l'impact de ses investissements décarbonation sur ses indicateurs 2030. Elle publie un constat a posteriori, pas un outil de pilotage.

Notre solution

La plateforme reporting ESG Nehos est conçue pour automatiser l'intégralité de la chaîne de production des données extra-financières — de la collecte brute dans les systèmes sources jusqu'à la publication du rapport CSRD certifié, sans aucune ressaisie manuelle. **Collecte automatisée multi-sources** Les connecteurs natifs couvrent les principaux systèmes en place dans les ETI énergie et industrie. Côté ERP : SAP S/4HANA via API OData, Sage X3 via connecteur SOAP/REST, Divalto via base de données directe. Côté SIRH : Lucca (API REST native), Cegid Talent, ADP (exports standardisés). Côté énergie et IoT : compteurs Enedis (API Datahub), capteurs Schneider Electric EcoStruxure, compteurs gaz et eau via protocoles Modbus/MQTT. Côté achats fournisseurs : portail de collecte intégré (questionnaire ESG fournisseur auto-hébergé) et import depuis les formats standards (Ecovadis, Sedex, CDP). La fréquence de collecte est paramétrable par indicateur : temps réel (consommations énergétiques IoT), quotidienne (exports ERP/SIRH), mensuelle (données fournisseurs), annuelle (indicateurs non automatisables). Un tableau de bord de disponibilité signale les indicateurs manquants ou en retard, avec relance automatique des responsables de saisie. **Calcul GHG Protocol scopes 1, 2 et 3** Le moteur de calcul carbone est précalibré sur le GHG Protocol Corporate Standard (version 2024) et la base carbone ADEME (mise à jour trimestrielle). Scope 1 : combustion de gaz naturel, fioul, GPL, GNL sur site ; flotte véhicules (camions, voitures de service) ; émissions fugitives des systèmes de refroidissement. Scope 2 : électricité achetée (méthode market-based avec certificats de garanties d'origine, et méthode location-based en parallèle). Scope 3 : toutes les catégories calculables automatiquement — catégorie 1 (achats de biens et services, via données ERP croisées avec les facteurs d'émission ADEME), catégorie 4 (transport aval), catégorie 6 (déplacements professionnels via exports Concur/SAP Travel), catégorie 11 (utilisation des produits vendus pour les industriels concernés). Les catégories nécessitant une collecte fournisseur directe (catégorie 1 scope 3 upstream) s'appuient sur le portail fournisseur intégré. **82 indicateurs ESRS préconfigurés** Les thématiques ESRS obligatoires pour une ETI du secteur énergie-industrie sont préconfigurées : ESRS E1 (changement climatique), ESRS E2 (pollution), ESRS S1 (main-d'œuvre propre), ESRS S2 (travailleurs de la chaîne de valeur), ESRS G1 (conduite des affaires). Chaque indicateur est mappé sur sa source de données automatisée, son facteur de calcul, sa définition officielle EFRAG et les notes d'application sectorielles ESRS. Les 18 indicateurs non couverts automatiquement (typiquement : certaines données biodiversité, ressources en eau sur sites non équipés) sont signalés avec une suggestion de méthode de collecte alternative. **Workflow de validation multi-niveaux** Chaque indicateur suit un workflow de validation configurable : saisie ou collecte automatique → validation responsable de site ou de périmètre → consolidation direction RSE/DAF → validation DG → revue auditeur externe. Les commentaires, pièces justificatives et décisions de validation sont attachés à chaque donnée. La piste d'audit est exportable au format demandé par les commissaires aux comptes et les auditeurs CSRD. **DPEF et rapport CSRD générés automatiquement** La DPEF est générée en un clic au format PDF et Word éditable, avec mise en page conforme au plan type recommandé par la CNCC. Le rapport CSRD est structuré selon les exigences EFRAG (table de matières, cross-reference index, déclarations de conformité par standard). Les formats d'export incluent également le rapport TCFD (Task Force on Climate-related Financial Disclosures) et la grille GRI Standards pour les entreprises qui le publient en parallèle. **Simulation objectifs 2030** Le module de simulation permet de tester différents scénarios de réduction carbone : remplacement d'une flotte thermique par des véhicules électriques, passage aux énergies renouvelables, substitution de matériaux, changement de fournisseurs. Chaque scénario calcule l'impact sur les émissions scopes 1, 2 et 3 projetées, l'évolution du score ESG et la trajectoire par rapport aux objectifs SBTi (Science Based Targets initiative) déclarés. **Tableau de bord investisseurs** Un portail en lecture seule, sécurisé par token temporaire, permet aux investisseurs, agences de notation extra-financière (Sustainalytics, MSCI ESG, Vigeo Eiris) et donneurs d'ordre grands groupes d'accéder directement aux indicateurs publiés, avec le niveau de détail paramétrable par type d'utilisateur.

-88 %

Réduction du temps consacré au reporting CSRD/DPEF (mesuré sur cas client ETI 480 salariés, exercice 2025 vs exercice 2024 manuel)

82/100

Indicateurs ESRS couverts automatiquement par la plateforme (les 18 restants nécessitent une collecte fournisseur directe ou terrain)

100 %

Conformité audit CSRD — rapport validé par commissaire aux comptes avec assurance limitée sur premier exercice

Scope 3

Bilan carbone scope 3 upstream calculé pour la première fois (catégories 1, 4, 6 automatisées), représentant 78 % de l'empreinte carbone totale du client de référence

-2,4 ETP/an

Économie en équivalent temps plein sur la production du reporting extra-financier (vs processus manuel Excel)

+12 pts

Amélioration de la note ESG auprès des agences de notation extra-financière, grâce à la disponibilité de données vérifiables et d'une piste d'audit complète

Cas concret

Premier rapport CSRD publié en 6 semaines (phases 3+4), contre 14 semaines estimées par la direction pour un processus manuel. Audit Ernst & Young passé avec assurance limitée obtenue sans réserve. Scope 3 calculé pour la première fois : 78 % de l'empreinte totale identifiée, avec plan d'action fournisseurs engagé sur catégorie 1. Économie : 2,4 ETP évités sur la production annuelle du reporting. Note ESG Sustainalytics améliorée de 12 points grâce à la disponibilité des données vérifiables. L'investisseur institutionnel a maintenu les conditions de financement et a demandé un accès au portail investisseurs en lecture seule.

#Le probleme : pourquoi reporting esg automatisé est un enjeu critique

On le constate sur le terrain : Depuis le 1er janvier 2025, les ETI de plus de 250 salariés entrent dans le périmètre CSRD (directive européenne 2022/2464). Elles doivent publier, pour l'exercice 2025, un rapport de durabilité conforme aux European Sustainability Reporting Standards (ESRS) d'EFRAG. Concrètement, cela représente entre 60 et 120 indicateurs extra-financiers à collecter, calculer, valider et certifier — dont une partie requiert une assurance limitée d'un commissaire aux comptes.

La réalité des systèmes d'information dans les ETI énergie et industrie rend cet exercice particulièrement difficile. Les données ESG sont disséminées dans quatre à huit systèmes distincts : l'ERP (SAP S/4HANA, Sage X3, Divalto) pour les données achats, les consommations énergétiques et les données financières consolidées ; le SIRH (Lucca, Cegid, ADP) pour les indicateurs sociaux (effectifs, parité, accidents du travail, absentéisme, formation) ; les compteurs IoT et les GTB (gestion technique des bâtiments) pour la consommation électrique et gaz par site ; les portails et questionnaires fournisseurs pour les données scope 3 upstream (achats de matières, transport entrant, déplacements). (source : Autorité des Marchés Financiers (AMF))

Calculer le bilan carbone conforme GHG Protocol dans ces conditions relève de l'exploit. Le scope 1 (émissions directes : combustion sur site, véhicules de flotte) peut encore être produit manuellement — avec difficulté. Le scope 2 (électricité achetée) requiert une réconciliation entre factures énergie et facteurs d'émission réseau. Le scope 3, lui, cumule quatorze catégories d'émissions indirectes — achats de biens et services, déplacements professionnels, transport aval, utilisation des produits vendus, fin de vie — et représente typiquement 70 à 85 % de l'empreinte carbone d'une ETI industrielle. Le calculer manuellement, à partir de données fournisseurs incomplètes et hétérogènes, prend trois à cinq mois de travail à temps plein.

La DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière), obligatoire pour les SA et SAS de plus de 500 salariés depuis 2018, s'est transformée en usine à gaz : tableaux Excel multi-onglets, consolidations manuelles, erreurs de version, relectures en chaîne. Pour une ETI, la DPEF mobilise en moyenne 2 à 3 ETP pendant dix à quatorze semaines.

Les conséquences d'un rapport ESG défaillant ne sont plus théoriques. L'AMF a publié ses recommandations CSRD (rapport janvier 2025) et sanctionne les manquements à la publication. Les investisseurs institutionnels — et en particulier les fonds d'infrastructure et de private equity actifs dans l'énergie — conditionnent leur due diligence à la disponibilité d'un rapport ESG vérifiable. Les donneurs d'ordre grands groupes (EDF, Engie, TotalEnergies, Veolia) imposent désormais des questionnaires ESG à leurs fournisseurs ETI dans le cadre de leur propre conformité scope 3. Ne pas avoir de données auditables, c'est risquer de perdre des appels d'offres.

L'autre angle mort : l'absence de simulation. Une ETI qui ne consolide pas ses données ESG en temps réel ne peut pas piloter sa trajectoire carbone, ni simuler l'impact de ses investissements décarbonation sur ses indicateurs 2030. Elle publie un constat a posteriori, pas un outil de pilotage.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre page vertical Énergie & Industrie Nehos.

#Notre approche en 4 phases

La plateforme reporting ESG Nehos est conçue pour automatiser l'intégralité de la chaîne de production des données extra-financières — de la collecte brute dans les systèmes sources jusqu'à la publication du rapport CSRD certifié, sans aucune ressaisie manuelle. Collecte automatisée multi-sources

Les connecteurs natifs couvrent les principaux systèmes en place dans les ETI énergie et industrie. Côté ERP : SAP S/4HANA via API OData, Sage X3 via connecteur SOAP/REST, Divalto via base de données directe.

#Phase 1 — Audit ESG data 2-3 semaines

Cartographier toutes les sources de données extra-financières : ERP (SAP, Sage), SIRH (Lucca, Cegid), compteurs IoT énergie, bases achats fournisseurs. Identifier les gaps indicateurs ESRS obligatoires.

#Phase 2 — Connecteurs et collecte automatisée 4-6 semaines

Déployer les connecteurs API vers ERP, SIRH, IoT et portail fournisseurs. Paramétrer la base carbone ADEME pour le calcul GHG Protocol scopes 1, 2 et 3 (upstream + downstream).

Point cle : Côté énergie et IoT : compteurs Enedis (API Datahub), capteurs Schneider Electric EcoStruxure, compteurs gaz et eau via protocoles Modbus/MQTT.

#Phase 3 — Paramétrage ESRS et workflow de validation 3-4 semaines

Préconfigurer les 82 indicateurs ESRS pertinents. Configurer le workflow de validation multi-niveaux : responsable de site, DG, auditeur externe. Tester la piste d'audit complète.

#Phase 4 — Publication DPEF et rapport CSRD 6-8 semaines

Générer la DPEF automatiquement (PDF/Word). Préparer le rapport CSRD au format EFRAG. Soumettre à l'auditeur externe. Publier les tableaux de bord investisseurs (TCFD, GRI).

Point cle : La fréquence de collecte est paramétrable par indicateur : temps réel (consommations énergétiques IoT), quotidienne (exports ERP/SIRH), mensuelle (données fournisseurs), annuelle (indicateurs non automatisables).

On s'appuie sur notre service intégration données multi-sources Nehos pour cadrer chaque etape.

#Resultats mesures

Les chiffres sont la, mesures en conditions reelles.

IndicateurResultatSource
-88 %Réduction du temps consacré au reporting CSRD/DPEF (mesuré sur cas client ETI 480 salariés, exercice 2025 vs exercice...Cas client Nehos 2026 (2026)
82/100Indicateurs ESRS couverts automatiquement par la plateforme (les 18 restants nécessitent une collecte fournisseur dir...Catalogue ESRS Nehos v1.4 (2026)
100 %Conformité audit CSRD — rapport validé par commissaire aux comptes avec assurance limitée sur premier exerciceAudit Ernst & Young, cas client Occitanie 2026 (2026)
Scope 3Bilan carbone scope 3 upstream calculé pour la première fois (catégories 1, 4, 6 automatisées), représentant 78 % de ...Cas client ETI industrie 480 salariés (2026)
-2,4 ETP/anÉconomie en équivalent temps plein sur la production du reporting extra-financier (vs processus manuel Excel)Mesures Nehos 2026 (2026)
+12 ptsAmélioration de la note ESG auprès des agences de notation extra-financière, grâce à la disponibilité de données véri...Suivi notation ETI client Nehos 2026 (2026)

#Ce que ces chiffres signifient

-88 % — Réduction du temps consacré au reporting CSRD/DPEF (mesuré sur cas client ETI 480 salariés, exercice 2025 vs exercice 2024 manuel). C'est le chiffre principal, celui qui justifie l'investissement. Source : Cas client Nehos 2026.

82/100 — Indicateurs ESRS couverts automatiquement par la plateforme (les 18 restants nécessitent une collecte fournisseur directe ou terrain). Un indicateur complementaire qui confirme l'impact operationnel. Source : Catalogue ESRS Nehos v1.4.

100 % — Conformité audit CSRD — rapport validé par commissaire aux comptes avec assurance limitée sur premier exercice. Source : Audit Ernst & Young, cas client Occitanie 2026.

#Cas client : ETI énergie et industrie

Un cas concret vaut mieux qu'un argumentaire.

#Contexte

ETI énergie et industrie, 480 collaborateurs, Occitanie. Activité : production et distribution d'énergie sur des sites industriels. Trois sites de production, un siège social. ERP SAP S/4HANA déployé en 2022, SIRH Lucca, compteurs IoT Schneider Electric EcoStruxure sur deux des trois sites. La DG a reçu une mise en demeure informelle d'un investisseur institutionnel (fonds d'infrastructure) en septembre 2025 exigeant la production d'un rapport ESG vérifiable pour l'exercice 2025, sous peine de révision des conditions du financement.

#Le defi

Zéro infrastructure ESG en place à l'automne 2025. Les données extra-financières existaient de façon éparse : exports Excel SIRH non consolidés, relevés manuels consommation énergie, aucun calcul carbone formel. La DPEF 2024 avait été produite en 14 semaines par un consultant externe sur la base de données partielles — sans piste d'audit, sans validation formelle, et avec des lacunes sur le scope 3 reconnus dans le rapport lui-même. La direction RSE (une responsable à temps partiel) ne disposait d'aucun outil consolidé. Délai imposé par l'investisseur : rapport CSRD exercice 2025 disponible avant fin juin 2026.

#Solution deployee

Déploiement de la plateforme reporting ESG Nehos en 4 phases, de janvier à avril 2026. Phase 1 (3 semaines) : audit data ESG complet — cartographie des 14 sources de données, identification des 82 indicateurs ESRS applicables, gap analysis. Phase 2 (5 semaines) : déploiement des connecteurs SAP S/4HANA (API OData), Lucca (API REST), EcoStruxure (MQTT) et import manuel structuré pour le troisième site non équipé IoT. Paramétrage base carbone ADEME pour scopes 1, 2 et 3. Phase 3 (4 semaines) : configuration du workflow de validation (3 niveaux : responsables de site, directrice RSE, DAF), formation équipe (4 personnes, 2 jours), tests de bout en bout sur données réelles. Phase 4 (6 semaines) : première production du rapport CSRD exercice 2025, validation Ernst & Young, publication.

#Resultats obtenus

Premier rapport CSRD publié en 6 semaines (phases 3+4), contre 14 semaines estimées par la direction pour un processus manuel. Audit Ernst & Young passé avec assurance limitée obtenue sans réserve. Scope 3 calculé pour la première fois : 78 % de l'empreinte totale identifiée, avec plan d'action fournisseurs engagé sur catégorie 1. Économie : 2,4 ETP évités sur la production annuelle du reporting. Note ESG Sustainalytics améliorée de 12 points grâce à la disponibilité des données vérifiables. L'investisseur institutionnel a maintenu les conditions de financement et a demandé un accès au portail investisseurs en lecture seule.

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#Pourquoi Nehos pour reporting esg automatisé

Pourquoi choisir Nehos ? Parce qu'on refuse les projets ou le ROI n'est pas demontrable.

Expertise sectorielle Cas d'usage — On connait les contraintes reglementaires, les outils metier, les workflows terrain. Foued Cherni (Fondateur & CEO — Lead vertical Énergie & Industrie, expert reporting ESG ETI) pilote ce type de projet personnellement.

Approche ROI-First — On chiffre le retour avant de coder. Si le ROI n'est pas demontrable, on vous le dit. On a deja refuse des projets — et nos clients nous en remercient.

Stack maitrisee — SAP OData, Lucca API REST, Schneider EcoStruxure MQTT, base carbone ADEME, XBRL, workflow multi-niveaux, portail investisseurs token sécurisé. Pas de dependance a un outil qu'on decouvre sur votre projet.

Accompagnement apres go-live — TMA, monitoring, evolution. On ne disparait pas apres la mise en production.

#Pour aller plus loin


Sources citees dans cet article :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur le reporting ESG automatisé et la conformité CSRD

La CSRD s'applique par vagues. En 2025 (rapport publié en 2026 sur l'exercice 2025) : les ETI et PME cotées de plus de 250 salariés à partir de 10,2 M€ de chiffre d'affaires ou 320 M€ de bilan. En 2026 (rapport 2027 sur exercice 2026) : les grandes entreprises non cotées de plus de 500 salariés (qui relevaient déjà de la DPEF). En 2029 : extension aux PME cotées sur marchés réglementés. Les ETI du secteur énergie et industrie entrent massivement dans la vague 2025. Source : directive UE 2022/2464, transposée en droit français par ordonnance du 6 décembre 2023. Voir aussi les [recommandations AMF CSRD 2025](https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/recommandations/recommandations-relatives-au-reporting-de-durabilite-csrd) sur le site de l'AMF.
La DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière) est l'obligation française issue de la loi Grenelle II (2010), élargie par la loi Pacte (2019). Elle s'applique aux SA et SAS de plus de 500 salariés et 99,2 M€ de CA ou bilan. La CSRD est la directive européenne qui la remplace progressivement : périmètre plus large, indicateurs plus précis (ESRS), assurance obligatoire par un organisme tiers, format numérique structuré (XBRL). Pour les entreprises déjà soumises à la DPEF, la CSRD est un niveau de plus en termes d'exigence — pas un remplacement à périmètre identique. La plateforme Nehos gère les deux : la DPEF est générée automatiquement en parallèle du rapport CSRD.
Oui, la CSRD impose une assurance externe. Pour la première phase d'application (jusqu'à l'exercice 2027 inclus) : assurance limitée, réalisée par un commissaire aux comptes (CAC) ou un organisme tiers indépendant (OTI) accrédité par le COFRAC. À partir de l'exercice 2028 : assurance raisonnable (niveau plus élevé, proche du standard d'audit financier). L'auditeur ESG vérifie la conformité des indicateurs aux ESRS, l'existence d'une piste d'audit pour chaque donnée, et la cohérence de la déclaration de conformité. La plateforme Nehos exporte nativement la piste d'audit au format attendu par les CAC et OTI, avec source, horodatage et valideur pour chaque valeur.
Le scope 3 est le défi central du reporting carbone. Trois méthodes sont supportées par la plateforme. (1) Estimation par facteurs d'émission ADEME : pour les achats dont les fournisseurs ne disposent pas de données primaires, on applique les facteurs d'émission génériques de la base carbone ADEME (par kilo de matière, par km de transport, etc.). C'est rapide mais moins précis. (2) Collecte via portail fournisseurs intégré : un questionnaire ESG auto-hébergé est envoyé aux fournisseurs clés (top 80 % des achats en valeur). Ils renseignent leurs émissions directes, leur consommation énergétique, leurs certifications. (3) Import de données tierces : pour les fournisseurs déjà certifiés Ecovadis, Sedex ou CDP, import direct de leurs scores et données. Le module priorise automatiquement les fournisseurs à traiter en premier selon leur poids dans le bilan carbone scope 3.
Oui — c'est un prérequis de déploiement. Les connecteurs natifs disponibles : SAP S/4HANA via API OData 4.0, SAP ECC via IDoc ou BAPIs selon version, Sage X3 via API REST native (v12+) ou connecteur SQL direct (versions antérieures), Divalto via exports structurés, Microsoft Dynamics 365 Finance via API Dataverse. Pour les ERP propriétaires ou anciens, un connecteur générique basé sur export CSV/Excel planifié est disponible, avec mapping de champs configurable. L'intégration ERP couvre typiquement les données achats (pour le scope 3 catégorie 1), les données de flotte, et les données de production (consommations matières). Délai d'intégration : 2 à 5 semaines selon l'ERP et la disponibilité des API.
Pour une ETI sans infrastructure ESG préexistante, le délai de mise en conformité opérationnelle est de 4 à 6 mois selon la complexité du système d'information. Décomposition type : audit data ESG 2-3 semaines, déploiement connecteurs et collecte automatisée 4-6 semaines, paramétrage ESRS et workflow de validation 3-4 semaines, production du premier rapport CSRD et audit externe 6-8 semaines. Pour les ETI concernées par l'exercice 2025 (rapport à publier avant le 30 juin 2026 ou la date arrêtée par votre CAC), il reste une fenêtre de déploiement viable si le projet démarre avant janvier 2026. Au-delà, des solutions de contingence (déclaration partielle, assurance avec réserves) peuvent être envisagées — mais elles comportent un risque AMF.
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