L'essentiel sur le reporting ESG automatisé pour ETI énergie et industrie
La directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) s'impose aux ETI de plus de 250 salariés dès l'exercice comptable 2025 (premier rapport publié en 2026). Toute entreprise dans ce périmètre qui ne dispose pas d'un système de collecte et de consolidation des données extra-financières s'expose à des sanctions AMF et à une perte de crédibilité auprès de ses investisseurs et donneurs d'ordre.
La plateforme Nehos de reporting ESG automatisé réduit le temps consacré au reporting extra-financier de 85 % en moyenne : connecteurs natifs ERP/SIRH/IoT, calcul automatique GHG Protocol scopes 1, 2 et 3 avec la base carbone ADEME, 82 indicateurs ESRS préconfigurés, workflow de validation intégré, DPEF générée automatiquement au format PDF/Word.
Toutes les données produites sont auditables : source, horodatage, valideur — chaque valeur est traçable de sa source brute jusqu'au rapport final. Un premier rapport CSRD conforme peut être publié en 6 semaines à partir d'un système opérationnel, contre 12 à 18 semaines pour un processus manuel.
Reporting ESG automatisé — CSRD, DPEF & Bilan Carbone en temps réel
Collectez, consolidez et publiez vos données CSRD/DPEF sans ressaisie manuelle. Calcul automatique GHG Protocol scopes 1-2-3, 82 indicateurs ESRS préconfigurés, DPEF générée en un clic, piste d'audit complète pour vos commissaires aux comptes et l'AMF.
Adapté à toute taille de structure
Depuis le 1er janvier 2025, les ETI de plus de 250 salariés entrent dans le périmètre CSRD (directive européenne 2022/2464). Elles doivent publier, pour l'exercice 2025, un rapport de durabilité conforme aux European Sustainability Reporting Standards (ESRS) d'EFRAG. Concrètement, cela représente entre 60 et 120 indicateurs extra-financiers à collecter, calculer, valider et certifier — dont une partie requiert une assurance limitée d'un commissaire aux comptes. La réalité des systèmes d'information dans les ETI énergie et industrie rend cet exercice particulièrement difficile. Les données ESG sont disséminées dans quatre à huit systèmes distincts : l'ERP (SAP S/4HANA, Sage X3, Divalto) pour les données achats, les consommations énergétiques et les données financières consolidées ; le SIRH (Lucca, Cegid, ADP) pour les indicateurs sociaux (effectifs, parité, accidents du travail, absentéisme, formation) ; les compteurs IoT et les GTB (gestion technique des bâtiments) pour la consommation électrique et gaz par site ; les portails et questionnaires fournisseurs pour les données scope 3 upstream (achats de matières, transport entrant, déplacements). Calculer le bilan carbone conforme GHG Protocol dans ces conditions relève de l'exploit. Le scope 1 (émissions directes : combustion sur site, véhicules de flotte) peut encore être produit manuellement — avec difficulté. Le scope 2 (électricité achetée) requiert une réconciliation entre factures énergie et facteurs d'émission réseau. Le scope 3, lui, cumule quatorze catégories d'émissions indirectes — achats de biens et services, déplacements professionnels, transport aval, utilisation des produits vendus, fin de vie — et représente typiquement 70 à 85 % de l'empreinte carbone d'une ETI industrielle. Le calculer manuellement, à partir de données fournisseurs incomplètes et hétérogènes, prend trois à cinq mois de travail à temps plein. La DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière), obligatoire pour les SA et SAS de plus de 500 salariés depuis 2018, s'est transformée en usine à gaz : tableaux Excel multi-onglets, consolidations manuelles, erreurs de version, relectures en chaîne. Pour une ETI, la DPEF mobilise en moyenne 2 à 3 ETP pendant dix à quatorze semaines. Les conséquences d'un rapport ESG défaillant ne sont plus théoriques. L'AMF a publié ses recommandations CSRD (rapport janvier 2025) et sanctionne les manquements à la publication. Les investisseurs institutionnels — et en particulier les fonds d'infrastructure et de private equity actifs dans l'énergie — conditionnent leur due diligence à la disponibilité d'un rapport ESG vérifiable. Les donneurs d'ordre grands groupes (EDF, Engie, TotalEnergies, Veolia) imposent désormais des questionnaires ESG à leurs fournisseurs ETI dans le cadre de leur propre conformité scope 3. Ne pas avoir de données auditables, c'est risquer de perdre des appels d'offres. L'autre angle mort : l'absence de simulation. Une ETI qui ne consolide pas ses données ESG en temps réel ne peut pas piloter sa trajectoire carbone, ni simuler l'impact de ses investissements décarbonation sur ses indicateurs 2030. Elle publie un constat a posteriori, pas un outil de pilotage.
La plateforme reporting ESG Nehos est conçue pour automatiser l'intégralité de la chaîne de production des données extra-financières — de la collecte brute dans les systèmes sources jusqu'à la publication du rapport CSRD certifié, sans aucune ressaisie manuelle. **Collecte automatisée multi-sources** Les connecteurs natifs couvrent les principaux systèmes en place dans les ETI énergie et industrie. Côté ERP : SAP S/4HANA via API OData, Sage X3 via connecteur SOAP/REST, Divalto via base de données directe. Côté SIRH : Lucca (API REST native), Cegid Talent, ADP (exports standardisés). Côté énergie et IoT : compteurs Enedis (API Datahub), capteurs Schneider Electric EcoStruxure, compteurs gaz et eau via protocoles Modbus/MQTT. Côté achats fournisseurs : portail de collecte intégré (questionnaire ESG fournisseur auto-hébergé) et import depuis les formats standards (Ecovadis, Sedex, CDP). La fréquence de collecte est paramétrable par indicateur : temps réel (consommations énergétiques IoT), quotidienne (exports ERP/SIRH), mensuelle (données fournisseurs), annuelle (indicateurs non automatisables). Un tableau de bord de disponibilité signale les indicateurs manquants ou en retard, avec relance automatique des responsables de saisie. **Calcul GHG Protocol scopes 1, 2 et 3** Le moteur de calcul carbone est précalibré sur le GHG Protocol Corporate Standard (version 2024) et la base carbone ADEME (mise à jour trimestrielle). Scope 1 : combustion de gaz naturel, fioul, GPL, GNL sur site ; flotte véhicules (camions, voitures de service) ; émissions fugitives des systèmes de refroidissement. Scope 2 : électricité achetée (méthode market-based avec certificats de garanties d'origine, et méthode location-based en parallèle). Scope 3 : toutes les catégories calculables automatiquement — catégorie 1 (achats de biens et services, via données ERP croisées avec les facteurs d'émission ADEME), catégorie 4 (transport aval), catégorie 6 (déplacements professionnels via exports Concur/SAP Travel), catégorie 11 (utilisation des produits vendus pour les industriels concernés). Les catégories nécessitant une collecte fournisseur directe (catégorie 1 scope 3 upstream) s'appuient sur le portail fournisseur intégré. **82 indicateurs ESRS préconfigurés** Les thématiques ESRS obligatoires pour une ETI du secteur énergie-industrie sont préconfigurées : ESRS E1 (changement climatique), ESRS E2 (pollution), ESRS S1 (main-d'œuvre propre), ESRS S2 (travailleurs de la chaîne de valeur), ESRS G1 (conduite des affaires). Chaque indicateur est mappé sur sa source de données automatisée, son facteur de calcul, sa définition officielle EFRAG et les notes d'application sectorielles ESRS. Les 18 indicateurs non couverts automatiquement (typiquement : certaines données biodiversité, ressources en eau sur sites non équipés) sont signalés avec une suggestion de méthode de collecte alternative. **Workflow de validation multi-niveaux** Chaque indicateur suit un workflow de validation configurable : saisie ou collecte automatique → validation responsable de site ou de périmètre → consolidation direction RSE/DAF → validation DG → revue auditeur externe. Les commentaires, pièces justificatives et décisions de validation sont attachés à chaque donnée. La piste d'audit est exportable au format demandé par les commissaires aux comptes et les auditeurs CSRD. **DPEF et rapport CSRD générés automatiquement** La DPEF est générée en un clic au format PDF et Word éditable, avec mise en page conforme au plan type recommandé par la CNCC. Le rapport CSRD est structuré selon les exigences EFRAG (table de matières, cross-reference index, déclarations de conformité par standard). Les formats d'export incluent également le rapport TCFD (Task Force on Climate-related Financial Disclosures) et la grille GRI Standards pour les entreprises qui le publient en parallèle. **Simulation objectifs 2030** Le module de simulation permet de tester différents scénarios de réduction carbone : remplacement d'une flotte thermique par des véhicules électriques, passage aux énergies renouvelables, substitution de matériaux, changement de fournisseurs. Chaque scénario calcule l'impact sur les émissions scopes 1, 2 et 3 projetées, l'évolution du score ESG et la trajectoire par rapport aux objectifs SBTi (Science Based Targets initiative) déclarés. **Tableau de bord investisseurs** Un portail en lecture seule, sécurisé par token temporaire, permet aux investisseurs, agences de notation extra-financière (Sustainalytics, MSCI ESG, Vigeo Eiris) et donneurs d'ordre grands groupes d'accéder directement aux indicateurs publiés, avec le niveau de détail paramétrable par type d'utilisateur.
-88 %
Réduction du temps consacré au reporting CSRD/DPEF (mesuré sur cas client ETI 480 salariés, exercice 2025 vs exercice 2024 manuel)
82/100
Indicateurs ESRS couverts automatiquement par la plateforme (les 18 restants nécessitent une collecte fournisseur directe ou terrain)
100 %
Conformité audit CSRD — rapport validé par commissaire aux comptes avec assurance limitée sur premier exercice
Scope 3
Bilan carbone scope 3 upstream calculé pour la première fois (catégories 1, 4, 6 automatisées), représentant 78 % de l'empreinte carbone totale du client de référence
-2,4 ETP/an
Économie en équivalent temps plein sur la production du reporting extra-financier (vs processus manuel Excel)
+12 pts
Amélioration de la note ESG auprès des agences de notation extra-financière, grâce à la disponibilité de données vérifiables et d'une piste d'audit complète
#Le probleme : pourquoi reporting esg automatisé est un enjeu critique
On le constate sur le terrain : Depuis le 1er janvier 2025, les ETI de plus de 250 salariés entrent dans le périmètre CSRD (directive européenne 2022/2464). Elles doivent publier, pour l'exercice 2025, un rapport de durabilité conforme aux European Sustainability Reporting Standards (ESRS) d'EFRAG. Concrètement, cela représente entre 60 et 120 indicateurs extra-financiers à collecter, calculer, valider et certifier — dont une partie requiert une assurance limitée d'un commissaire aux comptes.
La réalité des systèmes d'information dans les ETI énergie et industrie rend cet exercice particulièrement difficile. Les données ESG sont disséminées dans quatre à huit systèmes distincts : l'ERP (SAP S/4HANA, Sage X3, Divalto) pour les données achats, les consommations énergétiques et les données financières consolidées ; le SIRH (Lucca, Cegid, ADP) pour les indicateurs sociaux (effectifs, parité, accidents du travail, absentéisme, formation) ; les compteurs IoT et les GTB (gestion technique des bâtiments) pour la consommation électrique et gaz par site ; les portails et questionnaires fournisseurs pour les données scope 3 upstream (achats de matières, transport entrant, déplacements). (source : Autorité des Marchés Financiers (AMF))
Calculer le bilan carbone conforme GHG Protocol dans ces conditions relève de l'exploit. Le scope 1 (émissions directes : combustion sur site, véhicules de flotte) peut encore être produit manuellement — avec difficulté. Le scope 2 (électricité achetée) requiert une réconciliation entre factures énergie et facteurs d'émission réseau. Le scope 3, lui, cumule quatorze catégories d'émissions indirectes — achats de biens et services, déplacements professionnels, transport aval, utilisation des produits vendus, fin de vie — et représente typiquement 70 à 85 % de l'empreinte carbone d'une ETI industrielle. Le calculer manuellement, à partir de données fournisseurs incomplètes et hétérogènes, prend trois à cinq mois de travail à temps plein.
La DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière), obligatoire pour les SA et SAS de plus de 500 salariés depuis 2018, s'est transformée en usine à gaz : tableaux Excel multi-onglets, consolidations manuelles, erreurs de version, relectures en chaîne. Pour une ETI, la DPEF mobilise en moyenne 2 à 3 ETP pendant dix à quatorze semaines.
Les conséquences d'un rapport ESG défaillant ne sont plus théoriques. L'AMF a publié ses recommandations CSRD (rapport janvier 2025) et sanctionne les manquements à la publication. Les investisseurs institutionnels — et en particulier les fonds d'infrastructure et de private equity actifs dans l'énergie — conditionnent leur due diligence à la disponibilité d'un rapport ESG vérifiable. Les donneurs d'ordre grands groupes (EDF, Engie, TotalEnergies, Veolia) imposent désormais des questionnaires ESG à leurs fournisseurs ETI dans le cadre de leur propre conformité scope 3. Ne pas avoir de données auditables, c'est risquer de perdre des appels d'offres.
L'autre angle mort : l'absence de simulation. Une ETI qui ne consolide pas ses données ESG en temps réel ne peut pas piloter sa trajectoire carbone, ni simuler l'impact de ses investissements décarbonation sur ses indicateurs 2030. Elle publie un constat a posteriori, pas un outil de pilotage.
Pour approfondir ce sujet, consultez notre page vertical Énergie & Industrie Nehos.
#Notre approche en 4 phases
La plateforme reporting ESG Nehos est conçue pour automatiser l'intégralité de la chaîne de production des données extra-financières — de la collecte brute dans les systèmes sources jusqu'à la publication du rapport CSRD certifié, sans aucune ressaisie manuelle. Collecte automatisée multi-sources
Les connecteurs natifs couvrent les principaux systèmes en place dans les ETI énergie et industrie. Côté ERP : SAP S/4HANA via API OData, Sage X3 via connecteur SOAP/REST, Divalto via base de données directe.
#Phase 1 — Audit ESG data 2-3 semaines
Cartographier toutes les sources de données extra-financières : ERP (SAP, Sage), SIRH (Lucca, Cegid), compteurs IoT énergie, bases achats fournisseurs. Identifier les gaps indicateurs ESRS obligatoires.
#Phase 2 — Connecteurs et collecte automatisée 4-6 semaines
Déployer les connecteurs API vers ERP, SIRH, IoT et portail fournisseurs. Paramétrer la base carbone ADEME pour le calcul GHG Protocol scopes 1, 2 et 3 (upstream + downstream).
Point cle : Côté énergie et IoT : compteurs Enedis (API Datahub), capteurs Schneider Electric EcoStruxure, compteurs gaz et eau via protocoles Modbus/MQTT.
#Phase 3 — Paramétrage ESRS et workflow de validation 3-4 semaines
Préconfigurer les 82 indicateurs ESRS pertinents. Configurer le workflow de validation multi-niveaux : responsable de site, DG, auditeur externe. Tester la piste d'audit complète.
#Phase 4 — Publication DPEF et rapport CSRD 6-8 semaines
Générer la DPEF automatiquement (PDF/Word). Préparer le rapport CSRD au format EFRAG. Soumettre à l'auditeur externe. Publier les tableaux de bord investisseurs (TCFD, GRI).
Point cle : La fréquence de collecte est paramétrable par indicateur : temps réel (consommations énergétiques IoT), quotidienne (exports ERP/SIRH), mensuelle (données fournisseurs), annuelle (indicateurs non automatisables).
On s'appuie sur notre service intégration données multi-sources Nehos pour cadrer chaque etape.
#Resultats mesures
Les chiffres sont la, mesures en conditions reelles.
| Indicateur | Resultat | Source |
|---|---|---|
| -88 % | Réduction du temps consacré au reporting CSRD/DPEF (mesuré sur cas client ETI 480 salariés, exercice 2025 vs exercice... | Cas client Nehos 2026 (2026) |
| 82/100 | Indicateurs ESRS couverts automatiquement par la plateforme (les 18 restants nécessitent une collecte fournisseur dir... | Catalogue ESRS Nehos v1.4 (2026) |
| 100 % | Conformité audit CSRD — rapport validé par commissaire aux comptes avec assurance limitée sur premier exercice | Audit Ernst & Young, cas client Occitanie 2026 (2026) |
| Scope 3 | Bilan carbone scope 3 upstream calculé pour la première fois (catégories 1, 4, 6 automatisées), représentant 78 % de ... | Cas client ETI industrie 480 salariés (2026) |
| -2,4 ETP/an | Économie en équivalent temps plein sur la production du reporting extra-financier (vs processus manuel Excel) | Mesures Nehos 2026 (2026) |
| +12 pts | Amélioration de la note ESG auprès des agences de notation extra-financière, grâce à la disponibilité de données véri... | Suivi notation ETI client Nehos 2026 (2026) |
#Ce que ces chiffres signifient
-88 % — Réduction du temps consacré au reporting CSRD/DPEF (mesuré sur cas client ETI 480 salariés, exercice 2025 vs exercice 2024 manuel). C'est le chiffre principal, celui qui justifie l'investissement. Source : Cas client Nehos 2026.
82/100 — Indicateurs ESRS couverts automatiquement par la plateforme (les 18 restants nécessitent une collecte fournisseur directe ou terrain). Un indicateur complementaire qui confirme l'impact operationnel. Source : Catalogue ESRS Nehos v1.4.
100 % — Conformité audit CSRD — rapport validé par commissaire aux comptes avec assurance limitée sur premier exercice. Source : Audit Ernst & Young, cas client Occitanie 2026.
#Cas client : ETI énergie et industrie
Un cas concret vaut mieux qu'un argumentaire.
#Contexte
ETI énergie et industrie, 480 collaborateurs, Occitanie. Activité : production et distribution d'énergie sur des sites industriels. Trois sites de production, un siège social. ERP SAP S/4HANA déployé en 2022, SIRH Lucca, compteurs IoT Schneider Electric EcoStruxure sur deux des trois sites. La DG a reçu une mise en demeure informelle d'un investisseur institutionnel (fonds d'infrastructure) en septembre 2025 exigeant la production d'un rapport ESG vérifiable pour l'exercice 2025, sous peine de révision des conditions du financement.
#Le defi
Zéro infrastructure ESG en place à l'automne 2025. Les données extra-financières existaient de façon éparse : exports Excel SIRH non consolidés, relevés manuels consommation énergie, aucun calcul carbone formel. La DPEF 2024 avait été produite en 14 semaines par un consultant externe sur la base de données partielles — sans piste d'audit, sans validation formelle, et avec des lacunes sur le scope 3 reconnus dans le rapport lui-même. La direction RSE (une responsable à temps partiel) ne disposait d'aucun outil consolidé. Délai imposé par l'investisseur : rapport CSRD exercice 2025 disponible avant fin juin 2026.
#Solution deployee
Déploiement de la plateforme reporting ESG Nehos en 4 phases, de janvier à avril 2026. Phase 1 (3 semaines) : audit data ESG complet — cartographie des 14 sources de données, identification des 82 indicateurs ESRS applicables, gap analysis. Phase 2 (5 semaines) : déploiement des connecteurs SAP S/4HANA (API OData), Lucca (API REST), EcoStruxure (MQTT) et import manuel structuré pour le troisième site non équipé IoT. Paramétrage base carbone ADEME pour scopes 1, 2 et 3. Phase 3 (4 semaines) : configuration du workflow de validation (3 niveaux : responsables de site, directrice RSE, DAF), formation équipe (4 personnes, 2 jours), tests de bout en bout sur données réelles. Phase 4 (6 semaines) : première production du rapport CSRD exercice 2025, validation Ernst & Young, publication.
#Resultats obtenus
Premier rapport CSRD publié en 6 semaines (phases 3+4), contre 14 semaines estimées par la direction pour un processus manuel. Audit Ernst & Young passé avec assurance limitée obtenue sans réserve. Scope 3 calculé pour la première fois : 78 % de l'empreinte totale identifiée, avec plan d'action fournisseurs engagé sur catégorie 1. Économie : 2,4 ETP évités sur la production annuelle du reporting. Note ESG Sustainalytics améliorée de 12 points grâce à la disponibilité des données vérifiables. L'investisseur institutionnel a maintenu les conditions de financement et a demandé un accès au portail investisseurs en lecture seule.
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#Pourquoi Nehos pour reporting esg automatisé
Pourquoi choisir Nehos ? Parce qu'on refuse les projets ou le ROI n'est pas demontrable.
Expertise sectorielle Cas d'usage — On connait les contraintes reglementaires, les outils metier, les workflows terrain. Foued Cherni (Fondateur & CEO — Lead vertical Énergie & Industrie, expert reporting ESG ETI) pilote ce type de projet personnellement.
Approche ROI-First — On chiffre le retour avant de coder. Si le ROI n'est pas demontrable, on vous le dit. On a deja refuse des projets — et nos clients nous en remercient.
Stack maitrisee — SAP OData, Lucca API REST, Schneider EcoStruxure MQTT, base carbone ADEME, XBRL, workflow multi-niveaux, portail investisseurs token sécurisé. Pas de dependance a un outil qu'on decouvre sur votre projet.
Accompagnement apres go-live — TMA, monitoring, evolution. On ne disparait pas apres la mise en production.
#Pour aller plus loin
- supervision IoT énergie temps réel
- portail fournisseur énergie
- diagnostic maturité ESG (outil interactif)
Sources citees dans cet article :