Nehos Groupe

L'essentiel

Nehos Groupe est installé à Lyon Part-Dieu, au cœur du second pôle économique français, pour accompagner les ETI et grands comptes Rhône-Alpes dans leur transformation IA.

Lyon réunit un écosystème unique : filière santé digitale (HCL, e-santé, HCL télémédecine), biotech et pharma (Sanofi, Ipsen, Boiron, Viiv Healthcare), chimie de spécialité (Arkema, Imerys) et fintech (Groupe BPCE Lyon).

Notre bureau lyonnais déploie des agents IA de veille réglementaire ANSM/EMA, des systèmes d'automatisation qualité (BPF, ISO 13485) et des solutions customer success IA pour les SaaS lyonnais.

Contrairement aux grands cabinets conseil, Nehos assure l'exécution technique en direct — pas de sous-traitance — avec une connaissance approfondie des contraintes réglementaires propres aux industries de santé et de chimie.

Tarifs ETI compétitifs, réactivité locale garantie, connaissance terrain de l'écosystème lyonnais : santé numérique, HealthTech, Forum e-santé Rhône-Alpes.

Agence IA à Lyon — Transformation IA pour les ETI de santé, chimie et finance en Rhône-Alpes

Nehos Groupe accompagne les acteurs lyonnais — biotech, pharma, chimie, fintech — dans leur transformation par l'intelligence artificielle. Présence Part-Dieu. Exécution directe, sans sous-traitance.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Questions & Réponses

Questions fréquentes

Oui, la filière santé lyonnaise est l'un de nos axes prioritaires depuis Lyon. Nous accompagnons les ETI pharmaceutiques, les structures de santé numérique et les acteurs de la télémédecine sur des projets d'agents IA de veille réglementaire, d'automatisation des processus documentaires et d'optimisation des parcours patients. Notre connaissance des contraintes réglementaires ANSM, EMA et ISO 13485 nous permet d'intervenir en environnements soumis à des exigences de traçabilité et de validation strictes.
Nous avons conduit des missions IA pour des ETI et groupes industriels dans ces secteurs en Rhône-Alpes. Par respect de la confidentialité, nos clients sont présentés de manière anonymisée. Nos cas clients documentés montrent des résultats concrets : réduction des temps de traitement documentaire, automatisation des processus qualité BPF, gains mesurés sur la conformité réglementaire. Nous pouvons vous mettre en relation avec des références sectorielles lors d'un échange de qualification.
Nehos dispose d'une domiciliation permanente à Lyon Part-Dieu (69003), quartier d'affaires central et facilement accessible. Nous y organisons les réunions de cadrage, les ateliers de co-construction et les présentations client. Pour les missions longues nécessitant une présence renforcée, nous déployons un lead IA sur site client. Notre ancrage lyonnais est réel et durable : il s'appuie sur un réseau de partenaires techniques locaux et une participation active aux événements de l'écosystème numérique Rhône-Alpes.
Nous intervenons auprès des startups HealthTech lyonnaises selon deux modalités. En tant que partenaire tech IA, nous aidons à industrialiser des modèles encore en phase de prototypage — mise à l'échelle, optimisation des performances, intégration dans des environnements de production contraints. En tant que conseil stratégique, nous accompagnons les fondateurs sur le choix des cas d'usage IA prioritaires et la préparation des dossiers de conformité réglementaire, notamment dans le cadre de l'AI Act pour les systèmes IA à risque élevé en santé.
Oui, c'est une compétence différenciante de Nehos dans le contexte lyonnais. Nous intégrons les exigences de l'AI Act Annexe I (systèmes IA à haut risque en santé) dès la phase de conception : documentation technique, gestion des risques, traçabilité des décisions algorithmiques. Pour les logiciels de dispositifs médicaux (MDEL / SaMD), nous connaissons le cadre réglementaire européen MDR 2017/745 et les standards IEC 62304 et ISO 14971. Cette expertise permet de développer des solutions IA conformes et auditables, conditions indispensables pour des clients pharmaceutiques ou DM.
Absolument. L'optimisation prédictive pour la logistique est l'un de nos cas d'usage récurrents à Lyon. Nous déployons des modèles de prévision de flux et d'allocation dynamique d'entrepôt qui permettent de réduire les ruptures, d'optimiser les emplacements et d'anticiper les pics d'activité. Nos interventions couvrent l'audit des données disponibles, la construction du modèle prédictif, son intégration dans le WMS existant et la formation des équipes opérationnelles. Les gains constatés se situent entre 15 et 30 % sur les coûts logistiques internes selon les configurations.

#Agence IA à Lyon — Transformation IA pour les ETI de santé, chimie et finance en Rhône-Alpes

Nehos Groupe accompagne depuis Lyon les ETI et les grands comptes des filières santé, chimie et services financiers sur leurs projets d'intelligence artificielle, du cadrage initial jusqu'à l'exploitation courante. L'écosystème rhônalpin — biotechnologies et pharmacie autour de Gerland, chimie de spécialité dans la vallée du Rhône, banque, mutualité et assurance dans le centre d'affaires — partage une caractéristique qui structure tous nos projets : chaque cas d'usage y arrive avec une contrainte réglementaire attachée. Cette page décrit où l'IA produit un gain défendable dans ces filières, comment nous cadrons une mission, et les erreurs que nous voyons se répéter.

#Lyon, l'IA sous contrainte réglementaire sectorielle

Le bassin lyonnais a une particularité que peu de métropoles françaises partagent : ses filières dominantes — santé et biotechnologies, chimie, agroalimentaire, logistique — sont toutes lourdement régulées. Un projet IA y croise nécessairement une norme métier, qu'il s'agisse de l'hébergement de données de santé, de la traçabilité REACH ou des exigences de sécurité alimentaire.

Cette contrainte se lit dans la géographie. Au sud de la métropole, la Vallée de la Chimie aligne sur quelques kilomètres de Saint-Fons à Feyzin des sites de production dont plusieurs sont classés Seveso seuil haut ; leurs services HSE et réglementaires produisent chaque année une masse documentaire que personne n'a le temps de relire deux fois. Au centre, autour de Gerland, se concentre un pôle santé de dimension internationale : recherche publique, immunologie, diagnostic, avec le pôle de compétitivité Lyonbiopôle comme point d'entrée de l'écosystème. À l'est, sur le corridor de l'A43 et du nord-Isère, s'étend l'un des plus grands parcs logistiques français, alimenté par le couloir rhodanien et le port fluvial Édouard Herriot. Autour, un tissu d'ETI industrielles — plasturgie de la Plastics Vallée, décolletage de la vallée de l'Arve, textiles techniques, agroalimentaire régional — qui exportent et qui subissent les mêmes obligations documentaires que les grands groupes, sans en avoir les effectifs.

Cela déplace le centre de gravité du projet. La question n'est presque jamais « le modèle est-il assez performant », mais « la chaîne de traitement est-elle documentée et opposable ». Un directeur qualité pharmaceutique ne vous demandera pas la précision de votre classifieur : il vous demandera comment la décision est tracée, qui l'a validée, et ce qu'il montrera à un inspecteur. L'annexe 11 d'EudraLex sur les systèmes informatisés, les principes d'intégrité des données ALCOA+, les exigences de traçabilité de l'ISO 13485 pour les dispositifs médicaux, le règlement REACH et ses fiches de données de sécurité au format de l'annexe II : ce sont ces textes qui dictent l'architecture, pas l'inverse. Nos bureaux de la rue Servient, à la Part-Dieu, nous placent à proximité directe des sièges concernés.

À cela s'ajoute un calendrier réglementaire qui n'existait pas il y a trois ans. Le règlement européen sur l'intelligence artificielle a introduit une classification par niveau de risque qui touche directement les industriels lyonnais : un logiciel embarquant de l'IA dans un dispositif médical bascule en système à haut risque par le jeu de l'article 6 et de l'annexe I, ce qui superpose une documentation IA à la documentation de marquage CE déjà exigée par le règlement MDR. Dans la chimie, l'agroalimentaire et le transport, c'est plutôt la directive NIS2 qui redistribue les cartes en élargissant le périmètre des entités soumises à des obligations de cybersécurité et de notification d'incident. Un projet IA lancé en 2026 sans anticiper ces deux textes se paie une reprise coûteuse dix-huit mois plus tard.

Dernier trait local, plus prosaïque : la plupart des ETI de la région n'ont pas d'équipe data. Elles ont un ou deux profils décisionnels rattachés au contrôle de gestion, un ERP qui date, et des données métier réparties entre un LIMS, une GED, des fichiers de service et la mémoire de trois personnes. La bonne question de départ n'est donc pas « quel modèle choisir » mais « qui fera tourner ce système dans deux ans ». Nous cadrons systématiquement sur cette base.

#Où l'IA produit un gain défendable dans les filières lyonnaises

Veille et instruction réglementaire — Les équipes affaires réglementaires passent un temps considérable à surveiller des sources publiques hétérogènes : publications d'agences sanitaires, mises à jour de la liste candidate des substances extrêmement préoccupantes par l'agence européenne des produits chimiques, évolutions de classification CLP, avis et lignes directrices. Un système bien conçu ne remplace pas le chargé d'affaires réglementaires : il collecte, déduplique, rapproche chaque évolution du portefeuille de produits concernés et produit une note d'impact que l'expert valide ou corrige. Le gain se mesure en délai de détection, pas en nombre d'articles lus.

Qualité, déviations et non-conformités — En environnement de bonnes pratiques de fabrication comme en agroalimentaire certifié IFS ou BRCGS, chaque écart ouvre un dossier : description, investigation de cause racine, actions correctives et préventives, revue d'efficacité. Une part importante de cette charge est de la rédaction structurée et de la recherche dans l'historique. L'IA sert d'abord à retrouver les déviations analogues traitées les années précédentes et à pré-remplir l'analyse, ce qui améliore la cohérence des dossiers autant que le délai de clôture.

Capitalisation R&D et formulation — Les laboratoires lyonnais accumulent des rapports d'essai, des cahiers de laboratoire numérisés et des protocoles qui ne sont interrogeables que par celui qui les a écrits. Rendre ce corpus consultable en langage naturel, avec citation systématique du document source et de sa version, évite les essais refaits pour cause d'oubli et raccourcit l'intégration des nouveaux arrivants. C'est un cas d'usage à faible risque réglementaire et à valeur immédiate : nous le proposons souvent comme premier chantier.

Prévision et pilotage de la chaîne logistique — Sur les plateformes du nord-Isère comme dans l'agroalimentaire régional, la difficulté n'est pas de prévoir la moyenne mais d'anticiper les ruptures et les pics. Les modèles utiles combinent l'historique de commandes, la saisonnalité réelle, les délais fournisseurs constatés et les événements exceptionnels. Ils ne valent que branchés sur l'exécution : une prévision qui n'alimente pas le calcul de réapprovisionnement ne change rien au terrain.

Avant-vente et support technique — Les ETI industrielles répondent à des demandes très techniques : compatibilité matière, tenue en température, conformité d'un composant à une norme client. La réponse existe, éclatée entre fiches produit, certificats et échanges antérieurs. Un assistant interne branché sur ce fonds, avec réponse sourcée et refus explicite quand l'information manque, décharge le bureau d'études des questions répétitives sans engager l'entreprise sur une affirmation inventée.

Achats, contrats et réponses aux appels d'offres — Les fournisseurs du secteur hospitalier et des collectivités passent un temps notable à décortiquer des cahiers des charges et à recomposer des réponses à partir de dossiers antérieurs. L'extraction structurée des exigences, leur rapprochement avec une bibliothèque de réponses validées et la détection des clauses inhabituelles constituent un usage rentable, à condition que la version finale reste rédigée et assumée par un humain.

Services financiers et assurance — Lyon accueille des directions bancaires, mutualistes et assurantielles de premier plan, soumises depuis l'entrée en application du règlement DORA à des exigences renforcées sur la résilience opérationnelle numérique et sur la surveillance des prestataires informatiques critiques. Les usages IA y sont bien identifiés — instruction de dossier, revue de conformité, analyse de réclamations, détection d'anomalies — mais chacun se heurte au même prérequis : registre des traitements, cartographie des dépendances, réversibilité. Nous abordons ces projets par la gouvernance avant d'aborder le modèle, faute de quoi le pilote ne franchit jamais le comité des risques.

#Comment se déroule une mission depuis la Part-Dieu

Tout commence par un audit gratuit de 30 minutes, dont l'objet est de décider s'il y a un sujet — pas de vendre une plateforme. Nous en sortons soit avec un cas d'usage identifié, soit avec une réponse négative argumentée, ce qui arrive et fait gagner du temps à tout le monde.

Vient ensuite un cadrage de quelques semaines, mené sur site. Nous inventorions le processus visé pas à pas, nous chiffrons le temps réellement consommé par étape, nous vérifions la disponibilité et la qualité des données nécessaires, et nous identifions le propriétaire métier qui portera le sujet en interne. Ce cadrage produit un dossier de rentabilité chiffré et une note d'architecture. Sans propriétaire métier nommé, nous ne démarrons pas : c'est la première cause d'enlisement observée.

Le socle de données est ensuite construit : accès aux systèmes sources, règles de filtrage des données sensibles, journalisation. Sur les périmètres santé, l'hébergement qualifié et le cloisonnement des accès se traitent à cette étape, jamais à la recette. Puis la construction avance par itérations courtes avec un protocole d'évaluation défini à l'avance — un jeu de cas de référence annotés par vos experts, sur lequel chaque version est mesurée. C'est ce qui permet de dire « c'est mieux » autrement qu'à l'impression.

La mise en production intervient en 8 à 12 semaines sur un périmètre cadré. Elle s'accompagne du transfert : documentation d'exploitation, formation des utilisateurs et des administrateurs, définition des seuils d'alerte et de la procédure de reprise manuelle. Nous livrons le code et l'infrastructure ; vos équipes peuvent reprendre la main quand elles le souhaitent.

#Les erreurs que nous voyons revenir

Partir de l'outil plutôt que du processus. Une licence achetée avant l'analyse du processus produit invariablement un usage marginal. L'ordre inverse — mesurer le temps consommé, puis choisir la brique — donne un dossier de rentabilité défendable.

Le pilote sans propriétaire. Un projet piloté uniquement par la DSI, sans référent qualité, réglementaire ou approvisionnement, s'arrête à la démonstration. Ce n'est pas un problème technique.

Sous-estimer la préparation documentaire. Dans la chimie comme en santé, une partie du fonds est en PDF scannés, en versions multiples, sans métadonnées fiables. Le travail de mise en ordre représente souvent la charge principale du projet et doit être budgété comme tel.

Confondre conformité et sécurité. Chiffrer les flux ne répond pas à la question de la traçabilité des décisions, ni à celle de la base légale du traitement au sens du RGPD, ni aux garanties attendues sur les décisions automatisées. Ce sont trois sujets distincts.

Ignorer le coût d'exploitation. Un système qui fonctionne se dégrade : les sources changent, les documents évoluent, les usages dérivent. Un projet sérieux prévoit dès l'origine la mesure continue de la qualité et le budget de maintien en condition.

#Les résultats que nous mesurons

Les repères que nous constatons sur nos déploiements : un ROI moyen de 340 % sur douze mois, 40 % de coûts opérationnels en moins sur les processus automatisés, 55 % de productivité gagnée sur les tâches à forte valeur ajoutée, une mise en production en 8 à 12 semaines et 99,5 % de disponibilité sur les services exploités. Ces repères sont posés au cadrage sous forme d'objectifs mesurables, relevés avant puis après la mise en service, et réexaminés avec vous en comité de suivi. Quand un indicateur n'est pas atteint, nous préférons en analyser la cause devant vos équipes plutôt que de changer la façon de le mesurer.

#Pourquoi Nehos à Lyon

  • Sur place — 18 rue Servient, 69003 Lyon, quartier de la Part-Dieu : les ateliers de cadrage se tiennent dans vos locaux, au contact des équipes qualité et réglementaires, pas en visioconférence.
  • 47 experts IA, data et cloud ; 200+ projets en production depuis 2014.
  • Cadrage par la rentabilité — pas de prototype sans dossier de rentabilité validé ni propriétaire métier identifié.
  • Culture des filières régulées — la traçabilité et la validation humaine sont des choix d'architecture, pas des ajouts de fin de projet.
  • Hébergement souverain, données en France, conformité RGPD native.
  • Audit gratuit — 30 minutes pour qualifier votre cas d'usage.

#Services complémentaires à Lyon

  • Agence IA — stratégie nationale Nehos
  • Agence Nehos à Lyon
  • Agents IA Lyon
  • Services agents IA B2B
  • Développement Next.js Lyon
  • GEO/AEO Lyon

Nos domaines d'intervention connexes : consultant IA Lyon, cabinet IA Rhône-Alpes, transformation digitale Lyon, IA ETI Lyon, agence digitale Lyon B2B.

Les questions que nous posent le plus souvent les directions lyonnaises sont reprises dans la FAQ qui suit cette page.

Parlons de votre cas d'usage : trente minutes suffisent le plus souvent pour dire s'il y a un projet, quelles données le rendent possible et quelle contrainte réglementaire le conditionne. Si la réponse est négative, vous l'aurez dès le premier échange.

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