L'essentiel
Nehos Groupe est une agence IA B2B fondée à Toulouse en 2017, dont le siège social est situé au 2 chemin du Pigeonnier de la Cépière, 31000 Toulouse.
Elle intervient sur la stratégie IA, les agents automatisés et la refonte digitale pour ETI, PME occitanes et collectivités de la région.
Membre de la French Tech Toulouse et partenaire Aerospace Valley, elle compte 50 collaborateurs dont une équipe tech IA de 12 personnes.
Positionnement ROI-first : chaque projet IA vise un payback inférieur à 18 mois avec KPIs contractualisés dès le cadrage.
Agence IA à Toulouse — Le studio tech qui transforme vos données en croissance
Née ici en 2017, Nehos Groupe intervient depuis son HQ toulousain sur vos projets IA, agents automatisés et refonte digitale. 50 collaborateurs. Ecosystème French Tech + Aerospace Valley.
Adapté à toute taille de structure
Questions fréquentes
#Agence IA à Toulouse — Le studio tech qui transforme vos données en croissance
Votre agence IA à Toulouse, avec 200+ projets menés jusqu'à la production depuis 2014. Nous accompagnons les ETI et les PME d'Occitanie sur des projets d'intelligence artificielle jugés à leur rentabilité réelle, du cadrage jusqu'à l'exploitation courante.
#Pourquoi un projet d'intelligence artificielle toulousain n'obéit pas aux mêmes règles
L'aéronautique et le spatial ont installé dans le bassin toulousain une culture de la preuve que peu de secteurs connaissent. Une pièce se justifie par son dossier de définition, une modification par son analyse d'impact, un écart par une fiche de non-conformité qui vit jusqu'à sa clôture. Le référentiel qualité de la filière, l'EN 9100, ne demande pas seulement que le travail soit bien fait : il demande qu'on puisse démontrer, des années après, comment il a été fait. Quand un système d'intelligence artificielle entre dans cette chaîne, il hérite mécaniquement de la même obligation.
C'est la première chose que nous expliquons aux directions qui nous consultent : sur ce territoire, la performance brute d'un modèle n'est presque jamais le sujet bloquant. Le sujet bloquant, c'est la capacité à décrire les données d'entraînement, à délimiter le domaine d'emploi, à documenter les cas où le système se trompe et à prouver qu'un humain garde la main sur la décision. Un modèle honnête et traçable passe en production ; un modèle brillant et opaque reste éternellement en pilote. Les travaux de l'AESA sur l'usage du machine learning dans les applications aéronautiques ont d'ailleurs formalisé cette exigence bien avant que le règlement européen sur l'IA ne la généralise à l'ensemble de l'économie, avec ses obligations de documentation technique, de gestion des risques et de supervision humaine désormais applicables par paliers.
La deuxième particularité tient à la structure du tissu local. Autour des grands donneurs d'ordre et de leurs rangs de sous-traitance gravitent des centaines de PME et d'ETI qui subissent les mêmes exigences de traçabilité, avec des moyens sans commune mesure. Une entreprise de cent personnes qui usine des pièces de structure doit répondre à des audits, produire des dossiers de livraison complets, tracer ses lots matière et ses traitements de surface — sans direction des systèmes d'information dédiée. C'est précisément là que l'IA a le meilleur rendement, et c'est aussi là qu'elle est le plus mal vendue : ces entreprises se voient proposer des plateformes surdimensionnées quand elles ont besoin d'un dispositif ciblé sur deux ou trois processus qui saignent.
Le troisième facteur est scientifique. Toulouse concentre une densité rare de recherche en intelligence artificielle et en systèmes critiques — l'institut interdisciplinaire ANITI, l'IRT Saint-Exupéry, l'ISAE-SUPAERO, l'ENSEEIHT, l'INSA, sans compter les données massives produites par les activités spatiales du CNES. Cette proximité crée un effet secondaire utile : les directions techniques locales sont informées. Elles savent distinguer un modèle statistique d'un moteur de règles, elles ont déjà lu des publications sur la robustesse et l'explicabilité, et elles n'achètent pas un discours. Cela déplace la conversation commerciale vers le terrain qui nous convient : les données disponibles, les métriques d'acceptation, le coût réel de l'erreur.
#Nos champs d'intervention auprès des industriels et des PME d'Occitanie
Cartographie des cas d'usage et arbitrage économique. Nous commençons rarement par la technologie. Nous commençons par une liste de processus, chiffrée sur trois axes : volume annuel de l'activité, temps humain consommé, coût de l'erreur quand elle survient. Un processus à fort volume mais à faible coût d'erreur se prête à l'automatisation complète ; un processus rare mais critique appelle au contraire une assistance qui garde l'humain décideur. Cet arbitrage, fait sérieusement, élimine généralement les deux tiers des idées qui circulent en interne — et sauve le budget pour celles qui restent.
Mise en état du socle de données. Les données industrielles existent presque toujours, mais elles sont réparties entre un ERP, un système de gestion de production, des fichiers tableurs de service et parfois des relevés papier numérisés. Avant tout modèle, nous reconstituons un chemin de données fiable : identification des sources faisant foi, règles de dédoublonnage, gestion des unités et des tolérances, historisation. Cette phase n'est pas glamour et c'est celle qui détermine si le projet tiendra.
Détection d'anomalies et maintenance conditionnelle. Sur des lignes d'assemblage ou des moyens d'essai, les signaux exploitables sont souvent bruités, déséquilibrés — les défauts sont rares par construction — et changent de nature à chaque évolution du procédé. Nous privilégions des approches capables de signaler une dérive et de l'expliquer par les variables qui l'ont provoquée, plutôt que des classifieurs qui rendent un verdict sans motif. Une alerte qu'un responsable méthode peut contester est une alerte qu'il utilisera.
Traitement des flux documentaires réglementés. Dossiers de livraison, plans qualité, certificats matière, déclarations de conformité, fiches de données de sécurité liées aux substances réglementées par REACH : ces documents arrivent en masse, dans des formats hétérogènes, et leur vérification mobilise des profils qualifiés sur des contrôles répétitifs. L'IA y est efficace parce que la tâche est bornée et vérifiable — on peut mesurer exactement le taux de détection des écarts et le comparer à la performance humaine de référence.
Assistance à la réponse aux consultations. Répondre à un appel d'offres de la filière mobilise pendant plusieurs jours un chargé d'affaires, un responsable qualité et un méthodiste, sans aucune garantie d'emporter la consultation. L'essentiel de cette charge est de la reconstitution : retrouver la réponse donnée à une exigence similaire il y a deux ans, vérifier que les certifications citées sont toujours en cours de validité, aligner les capacités machines annoncées sur la réalité de l'atelier. Un système bien alimenté par l'historique des consultations rend cette matière en quelques minutes, avec les références d'origine, et laisse le temps humain là où il crée de la valeur : la stratégie de prix et la lecture des exigences réellement nouvelles.
IA générative encadrée pour les fonctions support. Achats, ressources humaines, administration des ventes et service client emploient des tâches rédactionnelles répétitives que les modèles traitent bien. Le sujet n'est pas technique, il est organisationnel : sans cadre, les salariés utilisent de toute façon des outils grand public en y déposant des informations confidentielles. Nous installons un usage maîtrisé — outillage interne, périmètre de données autorisé, journalisation, règles écrites sur ce qui ne doit jamais sortir de l'entreprise — plutôt qu'une interdiction que personne ne respecte.
Gouvernance, conformité et souveraineté. Nous instruisons dès le cadrage la classification du système au regard du règlement européen sur l'IA, la base légale des traitements au sens du RGPD, la localisation des données et la politique de rétention. Pour les entreprises exposées à des exigences de contrôle des exportations sur certaines données techniques, la question du lieu de traitement et du fournisseur de modèle n'est pas un détail juridique : c'est un critère d'architecture qui se tranche avant la première ligne de code.
Transfert de compétence et conduite du changement. Un dispositif qui dépend entièrement de son prestataire est une dette. Nous formons les référents internes à la lecture des indicateurs de qualité du système, à la procédure de signalement d'une réponse douteuse et à l'enrichissement du corpus. L'objectif est qu'au bout de quelques mois, vos équipes puissent faire évoluer le périmètre sans nous.
#Le déroulé d'une mission depuis notre bureau toulousain
La séquence est stable, parce qu'elle a été éprouvée sur 200+ projets en production depuis 2014, et parce que l'improvisation coûte cher dans un environnement audité.
Diagnostic. Deux à trois ateliers sur site, avec les opérationnels et non seulement le comité de direction. On y liste les irritants réels, on y quantifie les volumes et on y identifie les données accessibles. Cette étape produit une note de cadrage qui hiérarchise les cas d'usage et écarte explicitement ceux qui ne sont pas mûrs.
Preuve de valeur sur périmètre réduit. Un cas d'usage, un jeu de données réel, des critères d'acceptation écrits avant de commencer. Nous refusons les démonstrateurs jugés « à l'impression » : si personne ne sait dire à quel seuil le système est bon, personne ne saura dire quand il est prêt.
Industrialisation. Intégration au système d'information, gestion des droits, journalisation des usages, plan de bascule et procédure de repli. C'est la phase où l'on installe ce qui permettra de faire vivre le système : jeu de tests de non-régression, tableau de bord de qualité, alerte en cas de dérive des performances.
Exploitation et amélioration. Suivi des indicateurs, revue périodique des cas d'échec, mise à jour du corpus et des règles. Pour un premier périmètre, comptez 8 à 12 semaines jusqu'à la mise en production, puis un service tenu à 99,5 % de disponibilité.
#Les erreurs que nous voyons le plus souvent
Confondre l'outil et le problème. Beaucoup de projets démarrent par le choix d'une plateforme et cherchent ensuite un usage à lui donner. L'ordre inverse fonctionne mieux, et coûte moins.
Lancer dix pilotes en parallèle. C'est la façon la plus fiable de n'en industrialiser aucun. Les ressources internes — les personnes qui connaissent le métier et les données — sont le facteur limitant, jamais la puissance de calcul.
Sous-estimer la reprise de l'existant. Une entreprise qui a vingt ans d'archives techniques a aussi vingt ans de conventions de nommage successives, de documents périmés jamais retirés et de versions concurrentes du même plan. Un système qui répond à partir de ce corpus sans distinguer l'actif du périmé produit un risque, pas un gain.
Traiter la conformité en fin de projet. Reconstituer une documentation de conception après coup coûte plusieurs fois ce qu'aurait coûté sa rédaction au fil de l'eau, et donne un résultat plus faible. Nous documentons pendant, pas après.
Mesurer l'adoption au nombre de connexions. Le bon indicateur est le temps repris sur la tâche visée et la part de décisions où l'assistance a été suivie. Le reste est de la statistique de vanité.
Écarter les opérationnels du cadrage. C'est l'erreur la plus coûteuse et la plus fréquente. Le contrôleur qui vérifie les dossiers depuis douze ans sait exactement quels écarts se répètent, sur quels fournisseurs et à quelle période de l'année. Cette connaissance ne figure dans aucun système. Un projet conçu sans elle produit un outil techniquement correct que personne n'utilise, parce qu'il traite un problème que les équipes avaient déjà contourné.
#Ce que vous pouvez raisonnablement attendre
Sur les processus effectivement automatisés, nos clients constatent en moyenne un ROI de 340 % sur douze mois, une baisse des coûts opérationnels de l'ordre de 40 % et un gain de productivité proche de 55 % sur les tâches à valeur ajoutée — parce que le temps repris sur la saisie, la recherche et la vérification retourne à la conception, à la méthode et à la relation client. Ces ordres de grandeur ne valent que si le périmètre a été correctement choisi : c'est tout l'objet de la phase de diagnostic.
Nous insistons pour que la mesure soit établie avant le démarrage, pas reconstituée à la fin. Concrètement, cela veut dire relever pendant deux ou trois semaines le temps réellement passé sur la tâche visée, le nombre de dossiers traités et le taux d'erreur constaté. Sans cette photographie de départ, aucune amélioration n'est démontrable, et le projet finit par se défendre avec des impressions. Les directions financières que nous croisons en Occitanie sont exigeantes sur ce point, à juste titre : elles ont déjà financé des outils numériques dont personne n'a jamais su dire ce qu'ils avaient rapporté.
Un dernier point de méthode mérite d'être posé. Le gain d'un projet d'IA industriel se matérialise rarement en réduction d'effectif, et le promettre est une faute. Il se matérialise en capacité absorbée sans recruter : plus de consultations traitées à équipe constante, des délais de réponse tenus en période de charge, des contrôles effectués sur cent pour cent des dossiers là où l'on se contentait d'un échantillon. Pour une PME sous-traitante qui cherche à monter d'un rang chez son donneur d'ordre, c'est cette capacité-là qui décide, pas la ligne de coût.
#Pourquoi Nehos plutôt qu'un cabinet parisien
- Notre siège est ici — les ateliers de cadrage se tiennent en présentiel, dans vos locaux ou dans nos bureaux toulousains, et l'équipe qui conçoit le dispositif est celle que vous rencontrez au premier rendez-vous.
- 47 experts en IA, data et cloud, et un historique de 200+ projets menés jusqu'à la production depuis 2014 — pas jusqu'à la démonstration.
- Discipline économique — nous n'ouvrons pas de chantier sans analyse de rentabilité validée, et nous le disons quand un cas d'usage ne mérite pas d'investissement.
- Hébergement souverain et données conservées en France, conformité RGPD traitée dès la conception.
- Audit gratuit de 30 minutes pour qualifier votre situation et vous dire, sans détour, si votre projet est mûr.
#Services complémentaires à Toulouse
- Agence IA — stratégie nationale
- Agents IA Toulouse
- Agences Toulouse
- Services agents IA
- GEO/AEO Toulouse
- Cas clients Nehos
Nos domaines d'intervention connexes : cabinet conseil IA Toulouse, transformation IA PME Toulouse, IA Aerospace Valley, consultant IA Occitanie, agence digitale Toulouse ROI.
Si vous hésitez encore sur le périmètre à retenir, venez avec votre irritant le plus coûteux plutôt qu'avec un cahier des charges : c'est le meilleur point de départ pour une première conversation utile.