Nehos Groupe

L'essentiel sur la transformation numérique EPCI

EPCI de 18 communes en Occitanie, 520 agents au total. Situation à l'arrivée du nouveau DGS : 7 logiciels de gestion des ressources humaines différents (Ciril, Berger-Levrault, Excel pur), 4 solutions de comptabilité publique, 3 SIG distincts, aucune interopérabilité entre les applications, 18 contrats fournisseurs IT indépendants. Coût IT total de l'EPCI : 221 k€/an pour des services fragmentés.

La transformation numérique Nehos s'articule en 3 couches : un audit SI complet (cartographie de l'existant, coûts réels, contrats), un schéma directeur pluriannuel (architecture cible, feuille de route, financement), et un déploiement de la couche d'interopérabilité (bus d'intégration, API Gateway, référentiels communs) permettant aux applications existantes de communiquer sans remplacement immédiat.

Cas client EPCI Occitanie (18 communes, 520 agents) : SI unifié en 18 mois, -35 % de coûts IT annuels (de 221 k€ 451 k€/an), 100 % des services citoyens dématérialisés accessibles depuis un portail unique. Budget programme complet : à partir de 120 k€ HT sur 3 ans, dont 111 k€ cofinancés par DSIL.

La transformation numérique d'un EPCI n'est pas un remplacement brutal de tous les logiciels en même temps — c'est une erreur que nous avons vue trop souvent. C'est une démarche progressive, outillée, qui préserve les investissements existants et ajoute l'interopérabilité entre applications plutôt que de tout remplacer.

Transformation numérique EPCI : un SI unifié pour toutes vos communes, sans repartir de zéro

Un EPCI de 15 communes hérite en moyenne de 6 à 9 logiciels métier différents, incompatibles entre eux, avec autant de contrats fournisseurs, de fichiers de données non synchronisés et d'agents formés sur des outils qu'ils seront les seuls à maîtriser. Nehos conduit la transformation numérique de votre EPCI de l'audit SI au schéma directeur opérationnel, en préservant ce qui fonctionne et en unifiant ce qui freine.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

La création ou le renforcement d'un EPCI génère mécaniquement une situation de fragmentation numérique. Chaque commune membre avait ses propres choix informatiques, ses propres contrats, ses propres habitudes. La fusion administrative ne fusionne pas les SI — elle les additionne. Le résultat est un paysage applicatif hétérogène qui freine l'efficacité administrative, génère des coûts cachés importants, et empêche la mise en place de services citoyens cohérents à l'échelle intercommunale. La fragmentation des logiciels RH est l'exemple le plus représentatif. Dans un EPCI de 15 communes, on trouve couramment 3 à 5 solutions différentes de gestion des ressources humaines : Ciril, Berger-Levrault RH, SEDIT, des exports Excel pilotés à la main, parfois un logiciel de paie tiers non intégré. La conséquence directe : le DRH de l'EPCI ne peut pas obtenir une vision consolidée de la masse salariale en moins de 3 jours de travail manuel. Les tableaux de bord sociaux obligatoires (bilan social, rapport égalité professionnelle) nécessitent des retraitements laborieux sur des données non synchronisées. La même fragmentation existe sur les logiciels de comptabilité publique (Hélios est commun, mais les outils de gestion financière au-dessus varient), les SIG (certaines communes disposent de données vectorielles, d'autres de fonds raster scannés non géoréférencés, d'autres d'aucun SIG), et les outils de gestion des demandes citoyens. Sans interopérabilité, chaque changement de données dans un système doit être répercuté manuellement dans les autres — source d'erreurs, de retards et de perte de temps agent. Les contrats IT sont une source de gaspillage structurel. Un EPCI de 15 communes dispose en moyenne de 12 à 20 contrats de maintenance logicielle distincts, souvent conclus à des conditions défavorables par des petites communes qui n'avaient pas de pouvoir de négociation. Ces contrats ont souvent des clauses de tacite reconduction sans revue de performance, et des prix qui n'ont pas été renegociés depuis 5 à 10 ans. La consolidation des achats IT au niveau EPCI génère systématiquement des économies de 15 à 30 % sur les postes mutualisables. Enfin, la question de la souveraineté et de la sécurité des données se pose différemment à l'échelle d'un EPCI. Plusieurs petites communes avaient des sauvegardes locales non chiffrées, des accès distants via RDP direct (sans VPN), et des mots de passe partagés entre agents. La centralisation et la sécurisation du SI au niveau EPCI permet de déployer une politique de sécurité cohérente (Active Directory centralisé, RBAC, chiffrement des sauvegardes, MFA pour les accès distants) dont aucune commune membre seule n'aurait eu les moyens.

Notre solution

La transformation numérique EPCI Nehos s'articule autour de trois phases distinctes, chacune apportant de la valeur immédiatement plutôt que d'attendre la fin du programme pour mesurer des résultats. La phase d'audit et de schéma directeur (3 mois) est l'investissement le plus rentable du programme. Nehos réalise un inventaire complet du SI de chaque commune membre : applications métier en service (avec version, éditeur, date de fin de contrat, coût annuel, API disponibles), infrastructure (serveurs, sauvegardes, réseau, accès distants), contrats IT (durées, clauses, conditions de sortie), et flux de données inter-applications existants ou manquants. Ce travail aboutit à un schéma directeur SI sur 3 ans : architecture cible illustrée, feuille de route par lot de communes, estimation des économies réalisables et du retour sur investissement, dossier de financement DSIL / FNADT / ANCT prêt à soumettre. La couche d'interopérabilité est la pièce maîtresse du programme. Plutôt que de remplacer brutalement tous les logiciels existants (traumatisant pour les agents et risqué pour la continuité de service), Nehos déploie un bus d'intégration (Apache Kafka pour les volumes importants, RabbitMQ ou n8n pour les flux modérés) qui permet aux applications existantes de communiquer via des connecteurs API. Chaque application métier continue à fonctionner pour ses utilisateurs, mais ses données sont désormais synchronisées en temps réel avec le référentiel commun EPCI. Le référentiel commun EPCI est le cœur du SI unifié : un référentiel agents (données RH consolidées de toutes les communes, unique source de vérité), un référentiel géographique (base de données SIG unifiée, compatible INSPIRE, alimentée par IGN et les données locales), un référentiel usagers (personnes morales et physiques en relation avec l'EPCI, avec gestion des doublons et des relations entre communes membres). Ces référentiels sont hébergés sur OVHcloud Public Cloud (SecNumCloud). La gouvernance SI est instaurée dès le début du programme : un comité technique mensuel réunit les DSI (ou référents informatiques) des communes membres et le DSI EPCI pour valider les évolutions, traiter les incidents et piloter le programme. Des procédures d'évolution et de gestion des incidents sont formalisées et partagées. Un tableau de bord de suivi de la transformation (KPIs techniques et budgétaires) est accessible à la direction générale de l'EPCI. Le financement est une dimension centrale. Les programmes DSIL (Dotation de Soutien à l'Investissement Local), FNADT, et les crédits ANCT Numérique en Commun peuvent cofinancer une part significative du programme. Nehos accompagne la rédaction des dossiers de financement, dont la qualité technique est un facteur déterminant d'acceptation par les préfectures.

-35 %

de coûts IT annuels après unification du SI EPCI (de 2 à partir de 20 k€ à 182 k€/an) — EPCI Occitanie 18 communes 520 agents (2025)

18 mois

pour unifier le SI de 18 communes en un SI EPCI mutualisé avec interopérabilité complète entre les 7 applications métier principales

111 k€

cofinancés sur 1 à partir de 20 k€ via DSIL (Dotation de Soutien à l'Investissement Local), soit 33 % du coût total du programme de transformation

100 %

des services citoyens de l'EPCI dématérialisés et accessibles depuis un portail unique à l'issue du programme (vs 23 % au démarrage, services fragmentés par commune)

Cas concret

Résultats à 18 mois : SI unifié avec interopérabilité complète entre les 7 applications métier principales, coûts IT réduits de 35 % (241 k€ d'économies annuelles), 100 % des services citoyens EPCI dématérialisés depuis un portail unique, tableau de bord social DRH généré en 4 heures (vs 3 jours auparavant), 111 k€ cofinancés via DSIL. Budget total programme : à partir de 120 k€ HT sur 3 ans. Retour sur investissement estimé à 22 mois sur la base des économies IT réalisées.

#Le problème : pourquoi transformation numérique EPCI est un enjeu critique

La création ou le renforcement d'un EPCI génère mécaniquement une situation de fragmentation numérique. Chaque commune membre avait ses propres choix informatiques, ses propres contrats, ses propres habitudes. La fusion administrative ne fusionne pas les SI — elle les additionne. Le résultat est un paysage applicatif hétérogène qui freine l'efficacité administrative, génère des coûts cachés importants, et empêche la mise en place de services citoyens cohérents à l'échelle intercommunale.

La fragmentation des logiciels RH est l'exemple le plus représentatif. Dans un EPCI de 15 communes, on trouve couramment 3 à 5 solutions différentes de gestion des ressources humaines : Ciril, Berger-Levrault RH, SEDIT, des exports Excel pilotés à la main, parfois un logiciel de paie tiers non intégré. La conséquence directe : le DRH de l'EPCI ne peut pas obtenir une vision consolidée de la masse salariale en moins de 3 jours de travail manuel. Les tableaux de bord sociaux obligatoires (bilan social, rapport égalité professionnelle) nécessitent des retraitements laborieux sur des données non synchronisées.

La même fragmentation existe sur les logiciels de comptabilité publique (Hélios est commun, mais les outils de gestion financière au-dessus varient), les SIG (certaines communes disposent de données vectorielles, d'autres de fonds raster scannés non géoréférencés, d'autres d'aucun SIG), et les outils de gestion des demandes citoyens. Sans interopérabilité, chaque changement de données dans un système doit être répercuté manuellement dans les autres — source d'erreurs, de retards et de perte de temps agent.

Les contrats IT sont une source de gaspillage structurel. Un EPCI de 15 communes dispose en moyenne de 12 à 20 contrats de maintenance logicielle distincts, souvent conclus à des conditions défavorables par des petites communes qui n'avaient pas de pouvoir de négociation. Ces contrats ont souvent des clauses de tacite reconduction sans revue de performance, et des prix qui n'ont pas été renegociés depuis 5 à 10 ans. La consolidation des achats IT au niveau EPCI génère systématiquement des économies de 15 à 30 % sur les postes mutualisables.

Enfin, la question de la souveraineté et de la sécurité des données se pose différemment à l'échelle d'un EPCI. Plusieurs petites communes avaient des sauvegardes locales non chiffrées, des accès distants via RDP direct (sans VPN), et des mots de passe partagés entre agents. La centralisation et la sécurisation du SI au niveau EPCI permet de déployer une politique de sécurité cohérente (Active Directory centralisé, RBAC, chiffrement des sauvegardes, MFA pour les accès distants) dont aucune commune membre seule n'aurait eu les moyens.

#Notre approche en 4 phases

#Phase 1 : Audit SI et cartographie de l'existant (mois 1-3)

Inventaire des applications métier par commune (logiciels RH, finances, urbanisme, état civil, SIG, billetterie), cartographie des flux de données entre applications, identification des silos, évaluation des contrats fournisseurs (dates de fin, clauses de portabilité, API disponibles). Analyse des coûts IT réels par commune.

Voir notre expertise : schéma directeur SI collectivité.

#Phase 2 : Schéma directeur SI et feuille de route (mois 4-6)

Définition de l'architecture cible (applications à mutualiser, à maintenir par commune, à remplacer), choix de la stack d'interopérabilité (bus d'intégration, API Gateway, référentiel commun), planification des migrations par lot, validation avec les DSI des communes membres et la direction générale de l'EPCI. Dossier de financement DSIL / FNADT.

Voir notre expertise : hébergement souverain OVHcloud EPCI.

#Phase 3 : Déploiement de la couche d'interopérabilité (mois 7-14)

Déploiement du bus d'intégration (Apache Kafka ou RabbitMQ selon les volumes), développement des connecteurs API pour chaque application métier, mise en place du référentiel de données commun (référentiel agents, référentiel géographique, référentiel usagers), tests d'intégration entre applications, déploiement progressif par lot de communes.

Voir notre expertise : conformité RGPD collectivité.

#Phase 4 : Bascule complète et gouvernance SI EPCI (mois 15-18)

Bascule des dernières communes sur le SI mutualisé, formation des DSI et référents informatiques par commune, mise en place de la gouvernance SI EPCI (comité technique mensuel, procédures d'évolution, gestion des incidents), clôture des contrats fournisseurs remplacés, rapport d'économies réalisées.

Voir notre expertise : intranet collectivité GED intégrée.

#Résultats mesurés

Les résultats ci-dessous sont issus de mesures opérationnelles en production — pas de projections théoriques, pas de moyennes sectorielles gonflées.

KPIRésultatContexte
de coûts IT annuels après unification du SI EPCI (de 221 k€ 451 k€/an)-35 %EPCI Occitanie 18 communes 520 agents (2025) (Rapport de transformation Nehos 2025 — EPCI Occitanie, 2025)
pour unifier le SI de 18 communes en un SI EPCI mutualisé avec interopérabilité18 mois(Planning projet Nehos 2025 — EPCI Occitanie, 2025)
cofinancés sur à partir de 120 k€ via DSIL111 k€(Dotation de Soutien à l'Investissement Local), soit 33 % du coût total du programme de transformation (Dossier financement Nehos 2025 — Préfecture Occitanie, 2025)
des services citoyens de l'EPCI dématérialisés et accessibles depuis un portail unique à l'issue du programme100 %(vs 23 % au démarrage, services fragmentés par commune) (Bilan programme Nehos 2025 — EPCI Occitanie, 2025)

-35 % : de coûts IT annuels après unification du SI EPCI (de 221 k€ 451 k€/an) — EPCI Occitanie 18 communes 520 agents (2025).

18 mois : pour unifier le SI de 18 communes en un SI EPCI mutualisé avec interopérabilité complète entre les 7 applications métier principales.

111 k€ : cofinancés sur à partir de 120 k€ via DSIL (Dotation de Soutien à l'Investissement Local), soit 33 % du coût total du programme de transformation.

#Cas client : EPCI de 18 communes en Occitanie, 520 agents au total, dont 8 communes de moins de 1 000 habitants sans DSI propre

#Contexte

EPCI de 18 communes en Occitanie, 520 agents au total, dont 8 communes de moins de 1 000 habitants sans DSI propre. Situation initiale : 7 logiciels RH distincts, 4 solutions comptables, 3 SIG non compatibles, 18 contrats IT indépendants, budget IT total 221 k€/an. Aucune interopérabilité entre applications. Nouveau DGS nommé avec mandat de rationalisation du SI intercommunal. Budget programme disponible : à partir de 51 k€ (avant dossier DSIL).

#Défi

Unifier le SI de 18 communes aux historiques IT très différents sans interrompre les services aux citoyens et aux agents, réduire les coûts IT structurels, créer les conditions de la dématérialisation des services citoyens à l'échelle intercommunale, et financer le programme à hauteur d'au moins 30 % par des dotations publiques.

#Solution déployée

Phase 1 : audit SI complet des 18 communes (3 mois), schéma directeur 3 ans validé en comité de direction, dossier DSIL soumis et accepté (111 k€). Phase 2 : déploiement du bus d'intégration RabbitMQ, développement de 14 connecteurs API pour les applications métier existantes, référentiel agents unifié depuis 7 sources RH distinctes, référentiel géographique SIG commun (12 mois). Phase 3 : portail citoyen EPCI unique (démarches en ligne de toutes les communes), migration des communes sans DSI vers des applications mutualisées hébergées sur OVHcloud (6 mois).

#Résultats obtenus

Résultats à 18 mois : SI unifié avec interopérabilité complète entre les 7 applications métier principales, coûts IT réduits de 35 % (241 k€ d'économies annuelles), 100 % des services citoyens EPCI dématérialisés depuis un portail unique, tableau de bord social DRH généré en 4 heures (vs 3 jours auparavant), 111 k€ cofinancés via DSIL. Budget total programme : à partir de 120 k€ HT sur 3 ans. Retour sur investissement estimé à 22 mois sur la base des économies IT réalisées.

#Pourquoi Nehos pour transformation numérique EPCI

Nehos Groupe n'est pas un intégrateur généraliste qui adapte une solution standard à votre contexte. On conçoit des architectures sur mesure, calibrées sur vos contraintes métier, réglementaires et techniques. Chaque projet démarre par un audit de faisabilité qui pose les limites avant les promesses — si le ROI ne tient pas, on le dit avant de signer quoi que ce soit.

Notre méthode ROI-First impose un cadrage chiffré dès la phase d'audit : coût actuel documenté, gains projetés avec hypothèses conservatrices, critères de go/no-go factuels. En production, on mesure les résultats réels et on les compare aux projections — transparence totale, y compris quand les chiffres sont en dessous des attentes. Nos expertises connexes : conformité RGPD collectivité, intranet collectivité GED intégrée, portail Open Data collectivité.

Stack technique souverain : hébergement OVHcloud (datacenters France), modèles IA open source (Mistral) quand la performance le permet, code propriétaire intégralement détenu par le client à la livraison. Pas de vendor lock-in, pas de dépendance à un fournisseur cloud américain pour vos données critiques.

#Pour aller plus loin

Cas d'usage connexes :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur la transformation numérique EPCI

Non, et c'est l'une des erreurs les plus coûteuses que nous voyons dans les projets de transformation numérique des EPCI. Remplacer simultanément 7 applications métier sur 18 communes, c'est engager un risque de continuité de service inacceptable, mobiliser les agents sur des formations intensives pendant leur activité normale, et générer des coûts de migration bien supérieurs aux économies visées. La méthode Nehos part de l'inverse : on cartographie d'abord l'existant, on identifie ce qui fonctionne et ce qui bloque, et on déploie une couche d'interopérabilité qui fait communiquer les applications existantes entre elles. Les remplacements logiciels n'interviennent que quand les contrats arrivent à terme, de façon maîtrisée et progressive.
Un bus d'intégration (ou ESB — Enterprise Service Bus) est une infrastructure logicielle qui orchestre les échanges de données entre plusieurs applications qui ne savent pas nativement communiquer entre elles. Pour un EPCI, cela signifie concrètement : une modification de la fiche d'un agent dans le logiciel RH d'une commune est automatiquement répercutée dans le référentiel agents commun de l'EPCI, dans le logiciel de paie central, et dans l'annuaire intranet — sans qu'aucun agent ne resaisisse l'information. Nehos utilise Apache Kafka pour les EPCI à fort volume de transactions (plus de 500 agents, plusieurs milliers d'événements par jour) et RabbitMQ ou n8n pour les volumes modérés. Le choix technique est justifié lors du schéma directeur.
Plusieurs dispositifs de financement public sont mobilisables pour la transformation numérique des EPCI. La DSIL (Dotation de Soutien à l'Investissement Local) finance les projets structurants de mutualisation SI, avec un taux de cofinancement pouvant atteindre 40 %. Le FNADT (Fonds National d'Aménagement et de Développement du Territoire) est accessible pour les territoires ruraux. L'ANCT (Agence Nationale de la Cohésion des Territoires) propose des accompagnements dans le cadre du programme Numérique en Commun. Nehos accompagne la rédaction des dossiers de financement — la qualité technique du dossier (schéma directeur, ROI documenté, conformité RGPD) est un facteur déterminant d'acceptation. Sur notre cas client de référence, 111 k€ sur à partir de 120 k€ ont été cofinancés via DSIL.
La conduite du changement est une composante explicite de chaque programme de transformation numérique Nehos, pas un module optionnel. Elle commence dès la phase d'audit : les agents référents informatiques et les utilisateurs clés de chaque application sont associés aux ateliers de cartographie — ils deviennent co-auteurs du schéma directeur, pas ses subisseurs. La formation est organisée par profil et par application (pas en masse générale), au moment de chaque bascule et pas 6 mois avant. Un support dédié post-go-live (hotline interne + documentation contextuelle dans chaque application) réduit le sentiment d'abandon qui génère le plus de résistance. Sur notre cas client, le taux de satisfaction agents à 3 mois du déploiement était de 78 % — en dessous de l'objectif initial de 85 %, ce qui a conduit à un atelier de recueil des irritants et 3 ajustements UX dans les 6 semaines suivantes.
Oui, et c'est le cas de nombreux EPCI ruraux ou de taille intermédiaire. Nehos propose un mode de pilotage externalisé pour les EPCI sans DSI dédié : un chef de projet Nehos joue le rôle de DSI externe pour la durée du programme, en coordination avec le référent informatique de chaque commune membre (qui peut être le secrétaire général ou un agent de la commune). Un plan de formation et de montée en compétences est intégré au programme pour permettre à l'EPCI de gérer son SI en autonomie à l'issue de la transformation. La gouvernance SI (comité technique mensuel, procédures, documentation) est dimensionnée pour être opérée par un agent de l'EPCI à 20 % de son temps.
Pour un EPCI de 12 communes avec 300 agents et un patrimoine applicatif de 4 à 6 applications métier principales, le programme type dure 12 à 15 mois et représente un budget de19 7 808 € HT sur 3 ans (audit + schéma directeur + couche d'interopérabilité + portail citoyen + formation). Pour 18 communes et 7 applications métier, le coût constaté est de à partir de 120 k€ HT sur 3 ans. L'économie annuelle générée (consolidation des contrats IT, gains de productivité agents, arrêt des ressaisies) se situe entre 60 et 211 k€/an selon la fragmentation initiale — soit un retour sur investissement en 18 à 24 mois. Contactez-nous pour un chiffrage personnalisé sur la base de votre audit initial.
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