Nehos Groupe

Agence IA Genève — IA sur mesure pour la finance privée, le négoce et les organisations internationales

Nehos accompagne les banques privées genevoises, les négociants en matières premières et les organisations onusiennes dans leurs projets IA. La LPD suisse est traitée dès le cadrage, l'hébergement est choisi avec vous, la facturation en CHF est possible.

Nos clients types

Scale-up
PME
ETI
Grand Groupe

L'essentiel

Nehos Groupe, basé à Toulouse, accompagne à distance, et sur place lorsque le projet le demande, les projets IA de la place financière genevoise : banques privées, négoce de matières premières, organisations onusiennes.

Nous intégrons dès le cadrage la Loi fédérale sur la Protection des Données (LPD, révisée 2023) et le cadre réglementaire bancaire suisse (LSFin, MiFID II en contexte cross-border), deux exigences incontournables pour déployer l'IA dans le secteur financier genevois.

Nous pouvons accompagner des clients qui opèrent sur les deux marchés, avec une facturation en CHF sur demande.

Nos agents IA sont nativement multilingues FR/EN/DE/IT, essentiels pour servir l'écosystème international genevois — banques privées, ONG onusiennes, startups cleantech.

Chaque projet est hébergé chez un hébergeur choisi avec vous, en France ou en Suisse selon les exigences de la LPD, et les indicateurs de suivi sont fixés dès le cadrage.

Questions & réponses

Questions fréquentes — Agence IA Genève

Oui, la LPD (Loi fédérale sur la Protection des Données, révisée en 2023) est au cœur de notre méthodologie pour tous les projets suisses. Nous intégrons les exigences de la LPD dès la phase de conception — cartographie des données traitées, analyse d'impact, documentation des flux transfrontaliers vers l'UE. Pour les clients opérant à la fois en Suisse et en France, nous travaillons sur les articulations entre LPD et RGPD, notamment le régime des flux de données couvert par l'accord bilatéral CH-UE. Nos déploiements peuvent être hébergés en Suisse pour les données dont la localisation helvétique est exigée par contrat ou par la LPD.

C'est un sujet central pour les banques privées genevoises. Nous concevons des agents IA de traitement KYC qui automatisent la collecte et la vérification des pièces justificatives, pour raccourcir les délais d'entrée en relation client, la décision restant humaine. Nous concevons les modèles en tenant compte des exigences LSFin (suitability, appropriateness) et MiFID II pour les clients européens. Le gain se mesure pendant un pilote, sur vos propres dossiers, avant toute décision d'aller plus loin.

Oui, les organisations onusiennes et humanitaires constituent un secteur que nous accompagnons à Genève. Nous concevons des agents IA adaptés à leurs contraintes particulières : multilingues (FR, EN, DE, IT, ES, AR — les six langues officielles de l'ONU selon les besoins), conformes aux règles internes de classification et de confidentialité de ces organisations, et capables de traiter des volumes documentaires importants (rapports de terrain, résolutions, correspondances diplomatiques). Les usages typiques sont la traduction assistée, la classification de documents et la veille pour les missions humanitaires.

Oui, c'est possible. Nous pouvons établir contrats et factures en francs suisses (CHF) et discuter avec vos juristes du droit applicable et du for. Nous facturons depuis la France. Cela permet d'éviter le risque de change et de simplifier votre comptabilité analytique. Les conditions de paiement respectent les usages commerciaux suisses (30 jours net standard).

C'est un cas fréquent à Genève. Beaucoup d'organisations présentes à Genève ont aussi des opérations en France — filiales, clients, partenaires. Nous intervenons comme interlocuteur unique pour gérer la dimension réglementaire croisée (RGPD côté France, LPD côté Suisse), de déployer sur des infrastructures hébergées dans les deux pays selon les exigences de localisation des données, et d'assurer une cohérence applicative entre les environnements français et suisses. Nous documentons ces projets en français et en anglais.

Nous n'avons pas de référence publiée dans ce secteur à Genève. Genève compte de nombreuses startups cleantech, et nous pouvons les aider à industrialiser leurs modèles IA — passage de la preuve de concept à la production, intégration dans des workflows métier, optimisation de la performance des modèles de prédiction énergétique ou de monitoring environnemental. Nous les aidons aussi à structurer leur roadmap IA en vue de levées de fonds et à se conformer aux exigences de données de leurs clients grands comptes européens. Un premier échange est confidentiel et gratuit.

#Agence IA à Geneve : contexte local

Genève n'est pas un marché de l'intelligence artificielle comme les autres, et la raison n'est ni la taille ni le budget : c'est la nature des données. Trois économies s'y superposent sur quelques kilomètres carrés. La gestion de fortune transfrontalière, où l'information relative au client est protégée par une disposition pénale et non par une simple clause contractuelle.

Le négoce international de matières premières, où chaque contrepartie doit être confrontée à plusieurs régimes de sanctions qui ne se recouvrent pas. Et la Genève internationale — siège de l'Office des Nations unies à Genève, du CICR, de l'OMS et de l'OMC —, qui traite des données de terrain sur des populations vulnérables.

Dans ces trois univers, la question posée à un prestataire n'est jamais « que sait faire votre modèle », mais « qui peut lire ce que nous lui donnons, et sous quelle juridiction ». Une agence qui arrive avec un catalogue d'outils et aucune réponse écrite à cette question repart au premier comité.

#Le secret bancaire n'est pas un argument commercial, c'est une contrainte d'architecture

À Genève, la première question posée à un prestataire d'intelligence artificielle n'est presque jamais « quel modèle utilisez-vous ». C'est « où partent les données ». La raison est juridique et sévère : la violation du secret bancaire relève de l'article 47 de la loi fédérale sur les banques, qui en fait une infraction pénale et non un simple manquement contractuel.

Un projet d'IA mal cadré n'expose donc pas seulement l'établissement à un incident de conformité, il expose des personnes physiques à une responsabilité pénale. Cela change radicalement la nature de la conversation technique.

En pratique, tout tourne autour de ce que la place appelle les données identifiant le client — les CID. Un prompt contenant un nom, un numéro de relation, une structure de détention, une nationalité rare associée à un montant, ou simplement un faisceau d'indices suffisant à réidentifier une personne, constitue un traitement de CID.

C'est le point que la plupart des expérimentations internes ratent : elles anonymisent le nom et laissent en clair tout le reste. Sur une clientèle très fortunée, peu nombreuse par définition, la combinaison d'une année de naissance, d'un pays de résidence et d'un ordre de grandeur d'actifs suffit souvent à réidentifier. La pseudonymisation naïve est ici une illusion de conformité.

S'ajoute le régime de l'externalisation. La circulaire FINMA 2018/3 impose aux banques et aux assureurs un inventaire des fonctions externalisées, une diligence documentée sur le prestataire, la garantie des droits d'audit et d'accès pour l'établissement, sa société d'audit et l'autorité elle-même, et la capacité effective de reprendre ou de transférer la fonction.

Traduit dans le monde de l'IA : un fournisseur qui refuse de contractualiser un droit d'audit, ou qui ne peut pas décrire précisément sa chaîne de sous-traitance, est disqualifié quelle que soit la qualité de son modèle. Les recommandations de l'Association suisse des banquiers sur l'usage du cloud fournissent le cadre de référence que les fonctions de contrôle genevoises appliquent dans ces arbitrages.

Vient enfin la question extraterritoriale, qui est la plus mal traitée dans les appels d'offres. Une région suisse d'un fournisseur cloud américain règle la localisation physique de la donnée, pas la question de l'accès. Le débat porte sur la combinaison du CLOUD Act américain et de l'article 271 du code pénal suisse, qui réprime les actes exécutés sans droit pour un État étranger.

Les réponses possibles ne se valent pas : hébergeur de droit suisse, chiffrement avec gestion des clés conservée par l'établissement, déploiement dans votre propre environnement, ou modèle ouvert servi sur une infrastructure que vous contrôlez. Chacune a un coût d'exploitation et un plafond de performance différents. Ce choix se pose au cadrage — après, il impose de tout reconstruire.

Sur le volet protection des données, la LPD révisée s'applique depuis le 1er septembre 2023 et le PFPDT en est l'autorité de surveillance. Les obligations qui pèsent concrètement sur un projet d'IA sont le registre des activités de traitement, l'analyse d'impact lorsque le traitement présente un risque élevé, l'annonce des violations de sécurité, l'encadrement des communications vers l'étranger selon la liste des États reconnus adéquats par le Conseil fédéral, et surtout l'article 21 sur les décisions individuelles automatisées.

Ce dernier est décisif : un refus d'entrée en relation ou une classification de risque produite sans intervention humaine ouvre au client un droit d'être entendu. Beaucoup de projets de scoring sont conçus sans jamais avoir lu cet article.

Quant au cadre applicable à l'IA elle-même, la Suisse n'est pas soumise au règlement européen. Trois raisons imposent pourtant de le connaître à Genève : sa portée extraterritoriale lorsque les résultats du système sont utilisés dans l'Union, la pression contractuelle des maisons mères et des clients européens qui l'imposent à leurs prestataires, et la trajectoire suisse elle-même — le Conseil fédéral a arrêté en février 2025 les grandes lignes d'une approche fondée sur la ratification de la convention-cadre du Conseil de l'Europe sur l'intelligence artificielle et sur des adaptations sectorielles du droit existant plutôt que sur une loi horizontale.

Pour les établissements surveillés, la communication FINMA sur la surveillance 08/2024 consacrée à la gouvernance et à la gestion des risques liés à l'IA est déjà le document de référence : inventaire des applications, classification des risques, qualité des données, explicabilité, tests indépendants, responsabilité maintenue en cas de recours à des tiers. Une institution incapable de produire la liste de ses usages d'IA a déjà un problème.

#Les chantiers sur lesquels on nous appelle à Genève

Inventaire et classification des usages d'intelligence artificielle. C'est devenu la première commande. Dans un établissement de taille moyenne, on trouve rarement zéro usage : on trouve des assistants installés par des équipes métier, des fonctionnalités d'IA activées par défaut dans des logiciels déjà sous contrat, des expérimentations de desk, et parfois un modèle de scoring hérité qui tourne depuis des années sans documentation.

Le travail consiste à recenser, à qualifier le niveau de risque, à identifier ceux qui touchent des CID, puis à trancher entre régulariser, encadrer et arrêter. La liste des arrêts est le livrable qui a le plus de valeur, parce qu'elle réduit immédiatement la surface de risque.

L'arbitrage d'hébergement et de modèle, instruit sur vos chiffres. La bonne question n'est pas de savoir quel modèle domine les classements publics, mais lequel est le moins coûteux à votre volumétrie pour votre niveau de sensibilité. Une interface commerciale reste imbattable sur des volumes faibles et irréguliers, avec des données non identifiantes.

Un modèle ouvert servi sur une infrastructure suisse devient rationnel dès que le débit augmente ou que les CID entrent dans le périmètre. Nous instruisons cet arbitrage avec les fonctions de contrôle dans la boucle, parce que c'est le seul moyen d'éviter une décision technique invalidée trois mois plus tard par le juridique.

Entrée en relation, revue périodique et remédiation de portefeuille. L'onboarding concentre l'attention, mais la charge réelle se trouve souvent ailleurs : dans les revues périodiques de dossiers existants et dans les campagnes de remédiation qui suivent un changement d'exigence. Ce sont des travaux à fort volume, très répétitifs, où l'assistance documentaire produit un gain mesurable — à condition que la décision reste humaine et tracée.

Screening des contreparties dans le négoce de matières premières. Genève est l'un des principaux centres mondiaux de négoce de pétrole, de métaux et de matières premières agricoles. Les équipes conformité y suivent en parallèle les régimes de sanctions suisses administrés par le SECO, les listes européennes, les listes onusiennes et les programmes américains, avec des chaînes de détention complexes et des changements fréquents.

L'IA sert ici à préparer le travail — rapprochement de noms translittérés, reconstitution de structures de détention, détection d'écarts entre documents contractuels et documents d'expédition — jamais à décider seule.

Traitement documentaire pour la Genève internationale. Les organisations et les ONG de la place produisent et reçoivent une masse documentaire considérable, dans plusieurs langues officielles, avec des règles internes de classification, de conservation et de neutralité. Les usages qui tiennent sont le tri et le routage, la recherche assistée dans des corpus historiques, la préparation de synthèses relues par un rédacteur responsable.

Les principes adoptés par le système des Nations unies sur l'usage éthique de l'IA constituent le cadre auquel ces projets sont confrontés en revue interne.

Finance durable et prévention du greenwashing. Genève est un centre actif de la finance durable, avec un écosystème structuré autour d'initiatives et de rendez-vous professionnels dédiés. L'IA y est utilisée pour extraire des indicateurs à partir de rapports non structurés et pour préparer les publications extra-financières.

Le risque est symétrique : un chiffre extrait automatiquement et publié sans contrôle devient une allégation. Nous traitons ces chaînes comme des chaînes de reporting réglementaire, avec traçabilité de la source jusqu'à la donnée publiée.

Acculturation ciblée, en français et en anglais. Nous ne faisons pas de sensibilisation générale. Nous formons des populations précises — chargés de relation, analystes, équipes conformité, secrétariat général — sur leurs propres documents : ce qui peut être confié à un système, ce qui doit être relu, et ce qui ne doit jamais y être versé. Sur la place genevoise, ce dernier point est le cœur du sujet.

#Le déroulé d'une mission

Tout commence par un échange gratuit de 30 minutes, dont l'objet est autant de qualifier que de disqualifier. Si le processus visé n'a ni le volume ni la répétitivité qui justifient un investissement, nous le disons à ce moment-là plutôt qu'après avoir facturé un cadrage.

Les deux premières semaines servent au cadrage. Entretiens avec les opérationnels qui font le travail aujourd'hui, revue des systèmes sources, examen des droits d'accès, et deux travaux spécifiques au contexte suisse : la classification des données du périmètre — ce qui est CID, ce qui ne l'est pas, ce qui le redevient par recoupement — et la mesure de la ligne de base.

Combien de dossiers traités par semaine, en combien de temps chacun, avec quel taux de reprise. Les équipes veulent toujours sauter cette étape parce qu'elle ne produit rien de visible ; c'est celle qui rend le gain démontrable devant le comité qui a financé le projet, et devant l'audit interne ensuite.

Vient ensuite un incrément réellement utilisable sur un périmètre volontairement étroit, avec un jeu d'évaluation construit avant la première ligne de code. La mise en production se fait par paliers, avec supervision humaine complète au démarrage puis dégressive à mesure que les indicateurs de qualité se stabilisent.

Pour un périmètre standard, l'ensemble tient en 8 à 12 semaines. La documentation réglementaire — description du système, données utilisées, limites connues, dispositif de contrôle humain, plan de réversibilité — est produite pendant le projet, pas six mois plus tard en annexe d'un rapport d'audit.

#Ce qui fait échouer un projet IA sur la place genevoise

La résidence des données traitée en dernier arrive en tête. Une équipe construit six semaines de travail sur une interface commerciale, puis découvre que le juridique refuse le transfert. Tout est à refaire, et le projet meurt à l'arbitrage suivant.

Deuxième cause : confondre pseudonymisation et anonymisation, sur une clientèle où le nombre de personnes concernées est faible et les profils très distinctifs. Le test qui compte n'est pas « le nom a-t-il été retiré », mais « un tiers disposant du jeu de données peut-il réidentifier ».

Troisième cause : un projet porté par l'innovation sans propriétaire du risque. À Genève, tant que le responsable de la conformité, le responsable de la sécurité et le juriste n'ont pas été associés au cadrage, aucune mise en production n'aura lieu, quel que soit l'enthousiasme du métier.

Quatrième cause : automatiser un contrôle qui aurait dû être supprimé. Certains contrôles manuels survivent à la règle qui les justifiait. Ils n'ont pas besoin d'un modèle, ils ont besoin d'être retirés — et cette décision appartient au métier, pas au prestataire.

Cinquième cause, la plus coûteuse en fin de parcours : oublier la supervision humaine résiduelle et la réversibilité dans le calcul économique. Un dispositif qui exige une relecture systématique ne libère qu'une fraction du temps annoncé, et l'exigence prudentielle d'un plan de sortie documenté a un coût réel qu'il vaut mieux inscrire au budget initial.

#Les résultats sur lesquels nous nous engageons

Nous ne promettons pas de chiffre de gain avant d'avoir vu vos données. Nous mesurons la ligne de base avant le projet, puis le temps gagné pendant le pilote, et nous décidons ensemble d'aller plus loin ou non. Sur les activités où l'IA assiste sans remplacer, le gain se lit en temps rendu aux tâches à valeur ajoutée.

Une précision utile pour un comité genevois : dans une économie où le coût du travail qualifié est élevé et où les effectifs conformité sont difficiles à recruter, l'argument décisif est rarement la réduction d'effectif. C'est la capacité à absorber une hausse de volume ou une exigence réglementaire nouvelle à effectif constant, avec une piste d'audit meilleure qu'avant.

Nous formulons donc le retour attendu de deux façons dans le dossier : en heures rendues, et en charge évitée sous hypothèse explicite de croissance du volume. C'est moins spectaculaire qu'un chiffre unique, et cela résiste à un contrôle de gestion sérieux.

#Pourquoi Nehos à Genève

  • Sur place quand il le faut — nous sommes basés à Toulouse et nous nous déplaçons à Genève pour les ateliers de cadrage, les comités de pilotage et les revues de conception.
  • Une équipe qui livre — l'équipe qui instruit le dossier devant vos fonctions de contrôle est celle qui développe et met en production.
  • Le volet réglementaire instruit en même temps que la technique — classification des données, documentation du système et plan de réversibilité produits pendant le projet.
  • Hébergement documenté en Suisse ou dans l'Union européenne, avec un choix argumenté plutôt qu'un choix par défaut.
  • Échange gratuit de 30 minutes pour qualifier votre cas d'usage et estimer le retour attendu.

#Services complémentaires à Genève

  • Agence IA Nehos — stratégie internationale
  • Nehos en Suisse
  • Agents IA à Genève
  • Services agents IA intelligents
  • Développement Next.js Genève
  • GEO/AEO pour la place financière genevoise
  • agence digitale IA Suisse romande

Nos domaines d'intervention connexes : conseil IA banque privée Genève, transformation IA négoce matières premières, gouvernance IA FINMA Suisse romande, IA organisations internationales Genève, cabinet IA transfrontalier France-Suisse.

Les questions que nous posent le plus souvent les directions genevoises avant de démarrer sont regroupées dans la FAQ ci-dessous.

Si vous préparez un dossier d'intelligence artificielle destiné à passer devant votre conformité et votre audit interne, un premier échange avec notre équipe vous fera gagner du temps : nous vous dirons ce qui tiendra devant ces instances, et ce qui ne tiendra pas.

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