Nehos Groupe

L'essentiel : livraison directe restaurant vs agrégateurs

Commission zéro contre 25-30% chez les agrégateurs. Stripe facture 1,4% de frais de paiement CB. Pour un panier moyen livraison de à partir de 560 €, c'est à partir de 784 € de frais vs 1012 800 € versés à Uber Eats ou Deliveroo par commande.

La marge restaurateur redevient positive sur la livraison. Avec 30% de commission agrégateur, un plat à à partir de 1 152 € vendu à partir de 480 € génère souvent une marge nulle ou négative une fois les coûts matière, main-d'œuvre et logistique déduits. La livraison directe rend le canal rentable sans nécessiter d'augmenter les prix.

Base clients propriétaire dès le premier ordre. Chaque commande directe capture un email et un numéro de téléphone. Ces données vous appartiennent : campagnes SMS, programme fidélité, relances panier abandonné. Avec les agrégateurs, vous n'avez accès à aucune donnée client.

Livraison directe — lancer votre canal de commande en ligne sans verser 30% à Uber Eats ou Deliveroo

Pizzeria Montpellier, 3 tables. Site de commande déployé en 3 semaines. 42% de commandes directes après 6 mois. 28K€/an économisés sur les commissions agrégateurs. 1 800 emails clients dans la base.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

La majorité des restaurateurs indépendants qui livrent se trouvent dans la même impasse : entre 60% et 80% de leurs commandes livrées transitent par Uber Eats, Deliveroo ou Just Eat. Les plateformes ont créé la demande, elles ont habitué les clients à commander sans quitter l'application, et elles prélèvent aujourd'hui entre 25% et 30% de commission sur chaque commande. Pour un restaurateur dont le panier moyen livraison est de à partir de 512 € et qui gère 40 commandes livrées par semaine, cela représente153 9 600 € à192 000 € de commissions annuelles versées aux agrégateurs — sur un chiffre d'affaires livraison de1 056 000 €. La marge sur la livraison est structurellement nulle dans ce modèle. Un plat principal coûtant 9€ à produire, vendu à partir de 1 152 € sur Uber Eats avec une commission de 30% : le restaurateur perçoit 1215 360 € net. Sur ce montant restent à déduire l'emballage (à partir de 905 €), le temps de préparation (variable), et les éventuels frais de livraison en propre s'il gère sa propre flotte. Le canal livraison, censé diversifier les revenus, devient souvent un canal de notoriété à perte que les restaurateurs maintiennent par peur de perdre de la visibilité. Le problème des données client est tout aussi structurel. Quand un client commande sur Uber Eats, ses coordonnées, ses préférences, son historique d'achats appartiennent à la plateforme. Le restaurateur reçoit une commande anonymisée. Il est techniquement impossible de faire du marketing direct, de relancer un client qui n'a pas commandé depuis 3 semaines, ou de lui envoyer une offre personnalisée. La fidélisation est entièrement capturée par l'agrégateur, qui peut à tout moment suggérer un concurrent avec une meilleure note ou une offre promotionnelle. Les prix pratiqués sur les plateformes dégradent aussi l'image de marque. Pour compenser la commission, beaucoup de restaurateurs affichent des prix 15% à 20% plus élevés sur les agrégateurs que sur leur carte salle. Le client qui compare conclut que le restaurant est cher, sans comprendre la mécanique sous-jacente. Certaines plateformes interdisent contractuellement cette différenciation de prix, piégeant le restaurateur entre marges négatives et conditions contractuelles contraignantes. Enfin, la dépendance à l'algorithme de classement est totale. Un mauvais score de livraison (retard, note client en baisse), un manque de budget publicitaire sur les Sponsored Listings Uber Eats, ou simplement un changement d'algorithme — et le restaurant disparaît des premières positions. La visibilité est achetée, pas acquise. Les restaurateurs qui ont investi dans leur référencement sur ces plateformes n'ont aucun actif numérique qui leur appartienne. Ce contexte produit une dépendance structurelle difficile à rompre. Les clients sont là, le volume est là, mais les marges s'effondrent au fur et à mesure que le chiffre d'affaires livraison progresse. La solution ne consiste pas à quitter brutalement les plateformes — ce serait une erreur — mais à construire simultanément un canal direct qui capte progressivement une part croissante des commandes, avec une marge positive et une base clients propriétaire.

Notre solution

La solution livraison directe Nehos repose sur un site de commande en ligne entièrement aux couleurs du restaurant : votre logo, votre palette graphique, vos photos de plats, votre charte typographique. Pas de logo Uber Eats ou Deliveroo dans le parcours client. Le consommateur commande sur un domaine qui appartient au restaurant (commander.votre-restaurant.fr par exemple), ce qui renforce la mémorisation de la marque et habitue progressivement les clients fidèles à contourner les agrégateurs. Le menu digital est paramétrable sans compétences techniques. Chaque plat dispose d'une fiche avec photo haute définition, description courte, allergènes (obligation légale), et options configurables : taille de la pizza, niveau de cuisson, suppléments payants, menus combinés. Les modifications de carte se font depuis un back-office en quelques clics — plus besoin de repasser par un prestataire web pour chaque changement de saison. La gestion des zones de livraison est dynamique et rentable. Vous définissez des périmètres géographiques (par quartier, par code postal ou par rayon en kilomètres) avec des frais de livraison spécifiques à chaque zone. Un quartier proche : 2€ de frais. Une zone excentrée : 412 800 €. Montant minimum de commande paramétrable par zone. Résultat : vous ne livrez que là où c'est rentable, et le client comprend la logique tarifaire. Le paiement CB est sécurisé via Stripe avec un taux de commission de 1,4% +à partir de 400 € par transaction sur les cartes européennes. Pour une commande de à partir de 560 €, c'est à partir de 809 € de frais de paiement. À titre de comparaison, la même commande sur Uber Eats génère entre 81 3 200 € et 1012 800 € de commission. Le calcul est sans appel. Le paiement en ligne à la livraison (PLBS) et le paiement à la porte (espèces, TPE) restent des options configurables pour les clients qui préfèrent ne pas payer en ligne. L'intégration imprimante cuisine se fait sans manipulation manuelle. Les commandes passées sur le site déclenchent automatiquement une impression ticket cuisine sur les modèles Star Micronics (TSP100, MCP31) ou Epson (TM-T88). Le format du ticket est personnalisable : nom du client, heure demandée, détail des modifications. Le responsable cuisine voit les commandes arriver en temps réel, exactement comme avec un agrégateur, sans avoir à consulter un écran supplémentaire. La notification client par SMS est automatique à chaque changement de statut : commande reçue, en préparation, en cours de livraison, livrée. Ces SMS sont envoyés depuis un numéro identifié au nom de votre restaurant. Pour le client habitué aux notifications Uber Eats, l'expérience est identique. Pour le restaurateur, c'est un premier point de contact direct dans la boîte de notification du client — sans passer par une application tierce. Le programme fidélité livraison est intégré nativement. Vous configurez les règles : la 10ème pizza offerte, un dessert gratuit après 5 commandes, une réduction palier après X euros cumulés. Le client suit sa progression dans son espace personnel ou sur le reçu de commande. Ce levier de fidélisation, impossible à mettre en place via les agrégateurs, génère un taux de commandes récurrentes significativement plus élevé sur le canal direct. Le widget de commande est embeddable dans votre site web existant (une seule ligne de code) et dans votre fiche Google Business Profile via le bouton Commander. Les clients qui vous trouvent sur Google Maps peuvent commencer une commande directe sans passer par une plateforme tierce — c'est le canal d'acquisition le plus rentable à long terme. Le marketing direct devient possible dès la première commande. Chaque client qui passe commande sur votre site fournit un email et un numéro de téléphone. Ces données sont stockées dans votre base, conformément au RGPD avec double opt-in. Vous pouvez envoyer une campagne SMS le vendredi soir à 17h30 à tous les clients qui n'ont pas commandé depuis 3 semaines. Vous pouvez relancer un panier abandonné. Vous pouvez annoncer un nouveau plat à votre base de 1 800 contacts. Aucun de ces gestes n'est possible avec les agrégateurs. L'intégration NF525 est incluse pour la conformité fiscale des restaurateurs soumis à cette obligation depuis janvier 2018. Les commandes en ligne sont enregistrées dans un journal sécurisé infalsifiable, le grand livre est exportable pour le commissaire aux comptes, et l'attestation logicielle est fournie — vous êtes en conformité DGFiP sans action supplémentaire. Les analytics commandes donnent enfin une visibilité opérationnelle sur ce canal. Tableau de bord : best-sellers par période, créneaux horaires peak (vendredi 19h-21h représente souvent 38% du volume hebdomadaire), zones géographiques rentables vs zones déficitaires, panier moyen par source d'acquisition. Ces données permettent d'optimiser la carte, les horaires de livraison et les zones actives — ce que les agrégateurs ne vous communiquent jamais.

+22 pts

Gain de marge par commande livrée par rapport aux mêmes commandes passées via agrégateurs (mesure sur 6 mois post-lancement, pizzeria Montpellier, panier moyen 32€)

42%

Part des commandes livraison traitées en direct après 6 mois (vs 0% au lancement), sans quitter les plateformes agrégateurs — coexistence active des deux canaux

1 800

Emails clients capturés dans la base propriétaire du restaurant en 6 mois — contre 0 contact identifiable via Uber Eats ou Deliveroo sur la même période

28K€/an

Économie annuelle estimée sur les commissions agrégateurs, calculée sur la part des commandes basculée en direct (42% du volume livraison sur 6 mois extrapolé à 12 mois)

+18%

Panier moyen sur commandes directes par rapport aux commandes agrégateurs — phénomène lié à l'absence de frais de livraison imposés par la plateforme et aux cross-sells configurés dans le menu

35%

Taux de fidélisation clients sur le canal direct (clients passant au moins 2 commandes dans les 3 mois suivant leur première commande directe) — contre 18% en moyenne sur les agrégateurs selon GIRA Foodservice 2024

Cas concret

Après 6 mois : 42% des commandes livrées traitées en direct. 1 800 contacts emails et téléphones dans la base propriétaire. Économie de 28K€/an sur les commissions agrégateurs (extrapolation sur 12 mois). Panier moyen direct à partir de 608 € vs à partir de 512 € sur agrégateurs (+18%). Taux de récurrence 35% sur le canal direct. Le livreur temps partiel est passé en CDI 32h grâce au volume direct stabilisé. Le gérant a décidé en mois 7 de réduire son budget Sponsored Listings Uber Eats de 40% — la base clients directe compense.

#Le probleme : sans quitter l'application

La realite est brutale : La majorité des restaurateurs indépendants qui livrent se trouvent dans la même impasse : entre 60% et 80% de leurs commandes livrées transitent par Uber Eats, Deliveroo ou Just Eat. Les plateformes ont créé la demande, elles ont habitué les clients à commander sans quitter l'application, et elles prélèvent aujourd'hui entre 25% et 30% de commission sur chaque commande. Pour un restaurateur dont le panier moyen livraison est de à partir de 512 € et qui gère 40 commandes livrées par semaine, cela représente153 9 600 € à192 000 € de commissions annuelles versées aux agrégateurs — sur un chiffre d'affaires livraison de1 056 000 €.

La marge sur la livraison est structurellement nulle dans ce modèle. Un plat principal coûtant 9€ à produire, vendu à partir de 1 152 € sur Uber Eats avec une commission de 30% : le restaurateur perçoit 1215 360 € net. Sur ce montant restent à déduire l'emballage (à partir de 905 €), le temps de préparation (variable), et les éventuels frais de livraison en propre s'il gère sa propre flotte. Le canal livraison, censé diversifier les revenus, devient souvent un canal de notoriété à perte que les restaurateurs maintiennent par peur de perdre de la visibilité. (source : GIRA Foodservice)

Le problème des données client est tout aussi structurel. Quand un client commande sur Uber Eats, ses coordonnées, ses préférences, son historique d'achats appartiennent à la plateforme. Le restaurateur reçoit une commande anonymisée. Il est techniquement impossible de faire du marketing direct, de relancer un client qui n'a pas commandé depuis 3 semaines, ou de lui envoyer une offre personnalisée. La fidélisation est entièrement capturée par l'agrégateur, qui peut à tout moment suggérer un concurrent avec une meilleure note ou une offre promotionnelle.

Les prix pratiqués sur les plateformes dégradent aussi l'image de marque. Pour compenser la commission, beaucoup de restaurateurs affichent des prix 15% à 20% plus élevés sur les agrégateurs que sur leur carte salle. Le client qui compare conclut que le restaurant est cher, sans comprendre la mécanique sous-jacente. Certaines plateformes interdisent contractuellement cette différenciation de prix, piégeant le restaurateur entre marges négatives et conditions contractuelles contraignantes.

Enfin, la dépendance à l'algorithme de classement est totale. Un mauvais score de livraison (retard, note client en baisse), un manque de budget publicitaire sur les Sponsored Listings Uber Eats, ou simplement un changement d'algorithme — et le restaurant disparaît des premières positions. La visibilité est achetée, pas acquise. Les restaurateurs qui ont investi dans leur référencement sur ces plateformes n'ont aucun actif numérique qui leur appartienne.

Ce contexte produit une dépendance structurelle difficile à rompre. Les clients sont là, le volume est là, mais les marges s'effondrent au fur et à mesure que le chiffre d'affaires livraison progresse. La solution ne consiste pas à quitter brutalement les plateformes — ce serait une erreur — mais à construire simultanément un canal direct qui capte progressivement une part croissante des commandes, avec une marge positive et une base clients propriétaire.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre page vertical Food & Restauration Nehos.

#Notre approche en 4 phases

La solution livraison directe Nehos repose sur un site de commande en ligne entièrement aux couleurs du restaurant : votre logo, votre palette graphique, vos photos de plats, votre charte typographique. Pas de logo Uber Eats ou Deliveroo dans le parcours client. Le consommateur commande sur un domaine qui appartient au restaurant (commander.votre-restaurant.fr par exemple), ce qui renforce la mémorisation de la marque et habitue progressivement les clients fidèles à contourner les agrégateurs.

#Phase 1 — Audit de la situation actuelle (1 semaine)

Analyser la répartition commandes agrégateurs vs directes, calculer la commission réelle payée par mois, identifier les créneaux peak livraison et les zones géographiques actives.

#Phase 2 — Configuration du site de commande branded (1 semaine)

Intégrer logo, charte graphique, menu digital avec photos HD et options/suppléments, définir les zones de livraison avec frais dynamiques par quartier ou par kilomètre.

Point cle : Chaque plat dispose d'une fiche avec photo haute définition, description courte, allergènes (obligation légale), et options configurables : taille de la pizza, niveau de cuisson, suppléments payants, menus combinés.

#Phase 3 — Raccordement paiement et cuisine (1 semaine)

Activer le paiement CB sécurisé Stripe (1,4% de frais), connecter l'imprimante cuisine Star Micronics ou Epson, tester les notifications SMS client pour les statuts de commande.

#Phase 4 — Activation marketing direct et fidélisation (continu)

Lancer les campagnes email et SMS sur la base clients captée, activer le programme fidélité livraison (10ème pizza offerte par exemple), mesurer semaine par semaine le taux de commandes directes.

Point cle : La gestion des zones de livraison est dynamique et rentable.

On s'appuie sur notre caisse restauration NF525 conforme DGFiP pour cadrer chaque etape.

#Resultats mesures

Les resultats parlent mieux que les promesses.

IndicateurResultatSource
+22 ptsGain de marge par commande livrée par rapport aux mêmes commandes passées via agrégateurs (mesure sur 6 mois post-lan...Cas client Nehos 2025 (2025)
42%Part des commandes livraison traitées en direct après 6 mois (vs 0% au lancement), sans quitter les plateformes agrég...Cas client Nehos 2025 (2025)
1 800Emails clients capturés dans la base propriétaire du restaurant en 6 mois — contre 0 contact identifiable via Uber Ea...Cas client Nehos 2025 (2025)
28K€/anÉconomie annuelle estimée sur les commissions agrégateurs, calculée sur la part des commandes basculée en direct (42%...Calcul Nehos sur données client (2025)
+18%Panier moyen sur commandes directes par rapport aux commandes agrégateurs — phénomène lié à l'absence de frais de liv...Cas client Nehos 2025 (2025)
35%Taux de fidélisation clients sur le canal direct (clients passant au moins 2 commandes dans les 3 mois suivant leur p...Cas client Nehos / GIRA Foodservice 2024 (2025)

#Ce que ces chiffres signifient

+22 pts — Gain de marge par commande livrée par rapport aux mêmes commandes passées via agrégateurs (mesure sur 6 mois post-lancement, pizzeria Montpellier, panier moyen à partir de 512 €). C'est le chiffre principal, celui qui justifie l'investissement. Source : Cas client Nehos 2025.

42% — Part des commandes livraison traitées en direct après 6 mois (vs 0% au lancement), sans quitter les plateformes agrégateurs — coexistence active des deux canaux. Un indicateur complementaire qui confirme l'impact operationnel. Source : Cas client Nehos 2025.

1 800 — Emails clients capturés dans la base propriétaire du restaurant en 6 mois — contre 0 contact identifiable via Uber Eats ou Deliveroo sur la même période. Source : Cas client Nehos 2025.

#Cas client : Pizzeria indépendante

Partons d'un cas reel.

#Contexte

Pizzeria indépendante, Montpellier centre, 3 tables salle (42 couverts assis avec terrasse en saison), 1 four à bois, équipe 3 personnes dont 1 livreur temps partiel. Ouverture 7 jours/7, service soir uniquement. 80% du chiffre d'affaires livraison assuré par Uber Eats et Deliveroo au moment du premier contact avec Nehos. Commissions mensuelles agrégateurs :60 12 800 € en moyenne sur les 3 mois précédents. Aucun site web propre, pas de base email, aucune donnée client directe.

#Le defi

Le gérant savait que les commissions l'étouffaient mais craignait deux choses : perdre le volume en quittant les plateformes, et ne pas avoir les compétences internes pour gérer un site de commande. Budget marketing quasi nul (4 12 800 €/mois). Première tentative avortée 18 mois plus tôt avec un prestataire local — le site avait coûté44 12 800 € et généré 4 commandes en 3 mois avant d'être abandonné.

#Solution deployee

Approche en deux temps. Pendant les 3 premières semaines : déploiement du site de commande branded avec menu complet (32 références), zones de livraison définies sur 5 quartiers, paiement Stripe activé, imprimante Star Micronics TSP100 connectée, notifications SMS client configurées. Widget Google Business Profile activé dès le go-live. Aucune formation technique requise pour l'équipe — le gérant a géré seul les mises à jour de carte depuis le back-office.

Puis, pendant les 6 mois suivants : campagnes SMS hebdomadaires le vendredi 17h30 sur la base clients en croissance, programme fidélité (10ème pizza offerte), relances panier abandonné automatiques 1h après l'abandon. Maintien complet de la présence sur Uber Eats et Deliveroo — pas de fuite de volume agrégateur.

#Resultats obtenus

Après 6 mois : 42% des commandes livrées traitées en direct. 1 800 contacts emails et téléphones dans la base propriétaire. Économie de 28K€/an sur les commissions agrégateurs (extrapolation sur 12 mois). Panier moyen direct à partir de 608 € vs à partir de 512 € sur agrégateurs (+18%). Taux de récurrence 35% sur le canal direct. Le livreur temps partiel est passé en CDI 32h grâce au volume direct stabilisé. Le gérant a décidé en mois 7 de réduire son budget Sponsored Listings Uber Eats de 40% — la base clients directe compense.

Decouvrez aussi notre click and collect restaurant.

#Pourquoi Nehos pour livraison directe vs agrégateurs

Notre approche est simple : pas de PowerPoint, des resultats.

Expertise sectorielle Food & Restauration — On connait les contraintes reglementaires, les outils metier, les workflows terrain. Foued Cherni (Fondateur & CEO — Lead vertical Food & Restauration) pilote ce type de projet personnellement.

Approche ROI-First — On chiffre le retour avant de coder. Si le ROI n'est pas demontrable, on vous le dit. On a deja refuse des projets — et nos clients nous en remercient.

Stack maitrisee — Stripe, Star Micronics, Epson TM-T88, Stuart, Coursier.fr, Uber Direct, OVHcloud, double opt-in RGPD. Pas de dependance a un outil qu'on decouvre sur votre projet.

Accompagnement apres go-live — TMA, monitoring, evolution. On ne disparait pas apres la mise en production.

#Pour aller plus loin


Sources citees dans cet article :

Questions & Réponses

Questions fréquentes — livraison directe vs agrégateurs pour restaurants

Non, et ce serait une erreur. La stratégie correcte consiste à faire coexister les deux canaux pendant au moins 6 à 12 mois. Les agrégateurs apportent du volume et de la visibilité auprès de nouveaux clients qui ne vous connaissent pas. L'objectif du canal direct n'est pas de remplacer ce volume du jour au lendemain, mais de capter progressivement les clients fidèles qui commandent déjà régulièrement chez vous. Une fois la base clients directe établie et le taux de récurrence stabilisé, vous pouvez décider de réduire votre budget Sponsored Listings sur les plateformes, pas avant. Le cas client Montpellier illustre cette logique : après 6 mois de coexistence, 42% de commandes directes — les 58% restants sont toujours traités via agrégateurs.
Les deux options sont viables et configurables dans la solution. Option 1 (flotte propre) : vous gérez un ou plusieurs livreurs en interne (salarié, auto-entrepreneur, ou vous-même au démarrage). Moins cher à l'unité, mais contrainte opérationnelle et pics d'activité à absorber. Option 2 (sous-traitance) : vous vous raccordez à un service de livraison mutualisé (Stuart, Coursier.fr, Uber Direct — le bras B2B d'Uber, non à confondre avec Uber Eats). Frais fixes par livraison (0 € selon zone et prestataire) sans commission sur le panier. Option 3 (hybride) : flotte propre pour les zones proches, sous-traitance pour les zones excentrées. Le système Nehos gère les trois modes depuis le même back-office. Astuce : au démarrage, beaucoup de pizzerias gèrent elles-mêmes les livraisons les vendredis et samedis soir (80% du volume hebdomadaire), ce qui rend le modèle immédiatement rentable.
Premières commandes dès la première semaine pour les clients fidèles informés. Le scénario type : envoi d'un SMS et d'un affichage en caisse le jour du lancement ('Commandez directement sur notre site, livraison offerte ce week-end') — 8 à 15 commandes directes dans les 48 heures suivantes pour un restaurant avec une clientèle fidèle établie. Pour atteindre 20% de commandes directes, comptez 6 à 8 semaines. Pour 35-45%, comptez 4 à 6 mois avec un programme de communication actif (campagnes SMS hebdomadaires, programme fidélité activé, widget Google Business Profile). Sans communication active, la croissance est 3 à 4 fois plus lente.
L'abonnement mensuel inclut la plateforme de commande, les mises à jour menu illimitées, les notifications SMS client, les analytics et le support. Pour un restaurant indépendant (jusqu'à 500 commandes/mois), la fourchette est de à partir de 1 408 € HT/mois selon les options activées (programme fidélité, relances automatiques, multi-zones avancé). À ajouter : les frais Stripe à 1,4% +à partir de 400 €/transaction, et les frais SMS (environ à partir de 6 k€/SMS). Pour 200 commandes directes à à partir de 560 € de panier moyen, le coût total mensuel plateforme + paiement + SMS est d'environ à partir de 672 € HT. Ces mêmes 200 commandes sur Uber Eats (30% de commission) vous coûteraient à partir de 1 346 €. Le ROI est atteint dès le premier mois dès que le canal direct dépasse 10 à 12 commandes par semaine.
Oui, via le module d'agrégation de commandes. La tablette Uber Eats et Deliveroo reste en place, mais les commandes des deux plateformes sont rapatriées dans le même tableau de bord que les commandes directes, et une seule impression ticket cuisine est générée. Votre cuisine voit toutes les commandes dans un flux unifié, quelle que soit leur origine. Ce module est optionnel mais fortement recommandé si vous recevez plus de 15 commandes agrégateurs par jour — il supprime les erreurs de gestion liées aux tablettes multiples et réduit le temps de traitement cuisine de 20 à 35%.
La conformité RGPD est intégrée dans le parcours de commande dès la configuration initiale. Chaque nouveau client coche une case d'opt-in marketing explicite au moment de la création de son compte (double opt-in email envoyé dans la foulée). La politique de confidentialité est liée depuis le formulaire de commande. Les données sont hébergées en France (OVHcloud), vous en êtes le responsable de traitement, Nehos est sous-traitant au sens du RGPD avec DPA signé. Les clients ont accès à leurs données depuis leur espace personnel (droit d'accès et de suppression). Pour les campagnes SMS, seuls les clients ayant explicitement consenti reçoivent des messages commerciaux — les autres reçoivent uniquement les SMS transactionnels (statut de leur commande).
Réserver un audit