Nehos Groupe

L'essentiel sur le people analytics RH pour ETI

Le people analytics RH permet à une ETI de 200 à 2 000 collaborateurs de passer de décisions RH intuitives à des décisions documentées par les données : prédiction du turnover 6 mois avant le départ, benchmark salarial par poste et région, mesure du coût réel de l'absentéisme. Selon Gartner 2024, 82 % des entreprises ayant déployé le people analytics ont amélioré leur taux de rétention des talents dans les 18 mois suivants.

La plateforme Nehos se connecte aux SIRH existants (Lucca, Sage, SAP HCM, ADP, Silae) sans remplacer aucun outil en place. Le modèle ML prédictif turnover analyse 12 facteurs de risque (ancienneté, manager, écart rémunération vs marché DARES/Apec, mobilité refusée, score d'engagement) et génère des alertes nominatives à destination des managers et de la DRH 6 mois avant un départ probable.

Cas concret de référence : ETI industrie 620 collaborateurs, Toulouse — plateforme déployée en 3 mois, turnover réduit de 28 %, 3 départs identifiés et évités grâce aux alertes précoces, économie directe estimée à 84 K€ (coût de remplacement moyen 28 K€/départ), bilan social annuel automatisé ramené de 2 semaines à 4 heures.

People Analytics RH — Des décisions basées sur les données, pas sur l'intuition

Votre DRH découvre les départs après le préavis, construit le bilan social à la main en 2 semaines et ne peut pas justifier le budget RH avec des chiffres devant la direction. La plateforme people analytics Nehos prédit le turnover 6 mois à l'avance, connecte votre SIRH existant et automatise le reporting RH — déployé en 3 mois.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

La plupart des DRH d'ETI françaises pilotent les ressources humaines sans tableau de bord consolidé. Les données RH existent — dans le SIRH, dans les fichiers Excel de la paie, dans les comptes-rendus d'entretiens — mais elles restent fragmentées, hétérogènes, jamais agrégées en temps réel. Résultat : les décisions RH structurantes se prennent sur l'intuition du manager ou sur des données périmées. Le turnover est le signal le plus emblématique de ce problème. Dans une ETI sans people analytics, le départ d'un collaborateur est découvert au moment du préavis — soit 3 mois maximum avant le départ effectif. Pourtant, les signaux faibles d'un départ imminent existent 6 à 12 mois avant : un refus de mobilité, un écart de rémunération par rapport au marché qui se creuse, un manager dont l'équipe tourne plus vite que la moyenne, des entretiens annuels au score d'engagement en baisse. Ces signaux ne sont simplement jamais agrégés ni analysés. Le coût de remplacement d'un cadre moyen en ETI se situe entre 25 et 45 K€ (recrutement, intégration, montée en compétence) — une dépense qui serait souvent évitable. L'absentéisme est le deuxième angle mort. Les ETI mesurent le taux d'absentéisme global, mais ne le corrèlent pas avec ses causes réelles : conditions de travail par service, style de management, surcharge sur certains postes, impact des horaires atypiques. Sans cette corrélation, les actions correctives sont génériques et peu efficaces. Une ETI de 600 collaborateurs avec un taux d'absentéisme de 5,2 % représente environ 285 K€/an de coût direct (salaires + cotisations sur jours non travaillés + remplacement) — dont une fraction significative est actionnable si les causes sont identifiées. Les décisions de rémunération et de promotion restent une boîte noire dans les ETI sans benchmark structuré. La DRH sait que certains postes sont en dessous du marché, mais ne peut pas le documenter précisément par métier, niveau d'expérience et région. Les demandes d'augmentation se traitent au cas par cas, sans référence cohérente, ce qui génère des inégalités internes difficilement défendables — y compris sur les critères DEI (diversité, équité, inclusion). Enfin, le reporting RH absorbe un temps considérable pour peu de valeur. Le bilan social annuel — obligation légale pour les entreprises de plus de 300 collaborateurs — prend en moyenne 2 semaines à produire manuellement dans une ETI sans automatisation des données RH : extraction depuis plusieurs systèmes, retraitements Excel, vérifications et corrections. Deux semaines de travail à forte valeur ajoutée consacrées à de la consolidation de données, au détriment de l'analyse et de l'action. Devant le Comité de Direction, le DRH qui ne dispose pas de données structurées ne peut pas chiffrer le retour sur investissement de la formation, ne peut pas défendre un budget recrutement par des taux de time-to-hire comparatifs, ne peut pas quantifier le coût de la non-rétention. Le budget RH reste une ligne de coût perçue comme incompressible, plutôt qu'un levier de performance mesurable.

Notre solution

La plateforme people analytics Nehos transforme les données RH dispersées en indicateurs actionnables, en temps réel, sans remplacer aucun outil déjà en place dans l'ETI. **Connexion SIRH existants — zéro saisie double** La plateforme se connecte nativement aux principaux SIRH du marché ETI français : Lucca (API REST native), Sage Paie (connecteur SQL + API), SAP HCM (RFC + OData), ADP Decidium (API partenaire), Silae (export automatisé). Le délai de connexion varie de 1 à 3 semaines selon le SIRH. Pour les ETI multi-SIRH (fréquent après une acquisition), un bus de données central normalise les données dans un format collaborateur unique avant toute analyse. Aucune saisie manuelle, aucune ressaisie : les données RH alimentent la plateforme en continu. **Indicateurs RH temps réel — le tableau de bord que votre DRH n'a jamais eu** Dès la connexion, le tableau de bord DRH affiche en temps réel : headcount par périmètre (BU, site, métier, statut CDI/CDD/alternants), taux de turnover volontaire et involontaire (mensuel, glissant 12 mois, par manager), taux d'absentéisme par cause et par service, évolution de la masse salariale (brut chargé vs budget, écarts en €), time-to-hire par poste et par canal de recrutement, coût-par-embauche, score d'engagement moyen issu des entretiens. Ces indicateurs sont segmentables par n'importe quel axe RH et exportables pour le Comité de Direction en un clic. **Modèle ML prédictif turnover — 6 mois d'avance** Le cœur différenciant de la plateforme est le modèle prédictif de risque de départ. Basé sur une architecture gradient boosting (XGBoost), le modèle analyse 12 facteurs par collaborateur : ancienneté dans le poste actuel, ancienneté dans l'entreprise, écart de rémunération vs benchmark marché (données DARES + Apec par métier/région/expérience), score d'engagement issu des entretiens annuels et des enquêtes internes, taux de réponse aux sollicitations RH, mobilités demandées et refusées, historique des absences (fréquence, durée), taux de turnover du manager direct (signal fort), formation reçue vs objectifs de développement, ratio promotions de l'équipe vs promotions de la personne, et indicateurs de surcharge (heures supplémentaires, congés non pris). Entraîné sur l'historique des 24 derniers mois de l'ETI, le modèle génère un score de risque de départ (0 à 100) pour chaque collaborateur, mis à jour chaque semaine. Au-delà d'un seuil paramétrable (typiquement 65/100), une alerte nominative est envoyée au manager direct et à la DRH. L'alerte inclut les 3 principaux facteurs de risque identifiés par le modèle et les actions RH recommandées (entretien de rétention, revue salariale, proposition de mobilité, plan de développement). Précision mesurée sur les déploiements Nehos : 78 % de vrais positifs à 6 mois (collaborateurs identifiés comme à risque qui ont effectivement quitté l'entreprise dans les 6 mois). Ce chiffre monte à 84 % sur les profils cadres avec 3+ ans d'ancienneté, segment où le coût de remplacement est le plus élevé. **Benchmark salarial intégré — DARES et Apec** La plateforme intègre les données de rémunération des enquêtes DARES (Enquête sur la structure des salaires), de l'Apec (Baromètre rémunérations cadres) et des conventions collectives, mis à jour semestriellement. Pour chaque poste de l'ETI, le DRH dispose d'un positionnement salarial précis par niveau d'expérience, région et secteur (P25, médiane, P75 du marché). Cette donnée alimente directement le modèle prédictif turnover sur le facteur rémunération, et constitue la base documentée des décisions de revalorisation lors des NAO. **Analyse DEI — diversité, équité, inclusion** Module dédié à la mesure de l'équité interne : analyse des écarts de rémunération H/F à poste et niveau d'expérience comparables (index Pénicaud automatisé), répartition des promotions par genre et origine de diplôme, représentation par niveau hiérarchique. Permet de documenter les progrès DEI avec des chiffres vérifiables pour le rapport RSE. **Bilan social automatisé** Tous les indicateurs du bilan social annuel (138 rubriques réglementaires pour les entreprises >300 collaborateurs) sont pré-remplis automatiquement depuis les données de la plateforme. La DRH valide, ajuste les commentaires qualitatifs et exporte le document final conforme au décret du 8 décembre 2008. Durée de production : de 2 semaines à 4 heures. **Alertes managers et tableau de bord direction** Chaque manager reçoit une alerte hebdomadaire consolidée sur son équipe : collaborateurs à risque de départ (avec facteurs et actions recommandées), absentéisme de la semaine vs moyenne de l'équipe, congés non pris à risque de perte. Le tableau de bord direction affiche les indicateurs stratégiques : ratio masse salariale/EBITDA, ROI de la formation (coût des formations vs progression des évaluations de performance), coût total de l'absentéisme en €, taux de rétention des talents clés.

78 %

Précision du modèle prédictif turnover à 6 mois (vrais positifs sur les collaborateurs identifiés à risque qui ont effectivement quitté l'entreprise dans les 6 mois suivants)

-28 %

Réduction du turnover volontaire dans les 12 mois post-déploiement people analytics Nehos (ETI industrie 620 collaborateurs, Toulouse)

2 sem. → 4 h

Durée de production du bilan social annuel après automatisation de la collecte des 138 indicateurs réglementaires

82 % vs 34 %

Part des décisions RH structurantes (rémunération, promotion, recrutement) documentées par des données, avant et après déploiement people analytics

-180 K€/an

Réduction du coût direct de l'absentéisme après identification et traitement des causes par service (ETI 600 collaborateurs, secteur industriel)

-12 jours

Réduction du time-to-hire moyen (de 38 jours à 26 jours) grâce aux données de sourcing et à l'optimisation des canaux de recrutement

Cas concret

Résultats mesurés à 12 mois post go-live. Turnover réduit de 14,2 % à 10,2 % (-28 %) — 3 départs identifiés et évités grâce aux alertes précoces, économie directe 84 K€. Bilan social annuel produit en 4 heures (vs 12 jours l'année précédente). Plan de revalorisation salariale ciblé sur 34 postes sous le marché, documenté avec le benchmark DARES — validé par le CE avec les données à l'appui. Absentéisme : identification d'un service à 9,1 % (vs 4,3 % moyenne entreprise) corrélé à un management directif — plan d'action RH déclenché, absentéisme ramené à 5,8 % en 6 mois, économie estimée 68 K€/an. La DG dispose maintenant d'un tableau de bord RH présenté à chaque CoDir.

#Le probleme : sans tableau de bord consolidé

On le constate sur le terrain : La plupart des DRH d'ETI françaises pilotent les ressources humaines sans tableau de bord consolidé. Les données RH existent — dans le SIRH, dans les fichiers Excel de la paie, dans les comptes-rendus d'entretiens — mais elles restent fragmentées, hétérogènes, jamais agrégées en temps réel. Résultat : les décisions RH structurantes se prennent sur l'intuition du manager ou sur des données périmées.

Le turnover est le signal le plus emblématique de ce problème. Dans une ETI sans people analytics, le départ d'un collaborateur est découvert au moment du préavis — soit 3 mois maximum avant le départ effectif. Pourtant, les signaux faibles d'un départ imminent existent 6 à 12 mois avant : un refus de mobilité, un écart de rémunération par rapport au marché qui se creuse, un manager dont l'équipe tourne plus vite que la moyenne, des entretiens annuels au score d'engagement en baisse. Ces signaux ne sont simplement jamais agrégés ni analysés. Le coût de remplacement d'un cadre moyen en ETI se situe entre 25 et 45 K€ (recrutement, intégration, montée en compétence) — une dépense qui serait souvent évitable. (source : DARES — Ministère du Travail)

L'absentéisme est le deuxième angle mort. Les ETI mesurent le taux d'absentéisme global, mais ne le corrèlent pas avec ses causes réelles : conditions de travail par service, style de management, surcharge sur certains postes, impact des horaires atypiques. Sans cette corrélation, les actions correctives sont génériques et peu efficaces. Une ETI de 600 collaborateurs avec un taux d'absentéisme de 5,2 % représente environ 285 K€/an de coût direct (salaires + cotisations sur jours non travaillés + remplacement) — dont une fraction significative est actionnable si les causes sont identifiées.

Les décisions de rémunération et de promotion restent une boîte noire dans les ETI sans benchmark structuré. La DRH sait que certains postes sont en dessous du marché, mais ne peut pas le documenter précisément par métier, niveau d'expérience et région. Les demandes d'augmentation se traitent au cas par cas, sans référence cohérente, ce qui génère des inégalités internes difficilement défendables — y compris sur les critères DEI (diversité, équité, inclusion).

Enfin, le reporting RH absorbe un temps considérable pour peu de valeur. Le bilan social annuel — obligation légale pour les entreprises de plus de 300 collaborateurs — prend en moyenne 2 semaines à produire manuellement dans une ETI sans automatisation des données RH : extraction depuis plusieurs systèmes, retraitements Excel, vérifications et corrections. Deux semaines de travail à forte valeur ajoutée consacrées à de la consolidation de données, au détriment de l'analyse et de l'action.

Devant le Comité de Direction, le DRH qui ne dispose pas de données structurées ne peut pas chiffrer le retour sur investissement de la formation, ne peut pas défendre un budget recrutement par des taux de time-to-hire comparatifs, ne peut pas quantifier le coût de la non-rétention. Le budget RH reste une ligne de coût perçue comme incompressible, plutôt qu'un levier de performance mesurable.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre page vertical RH & Formation Nehos.

#Notre approche en 4 phases

La plateforme people analytics Nehos transforme les données RH dispersées en indicateurs actionnables, en temps réel, sans remplacer aucun outil déjà en place dans l'ETI. Connexion SIRH existants — zéro saisie double

La plateforme se connecte nativement aux principaux SIRH du marché ETI français : Lucca (API REST native), Sage Paie (connecteur SQL + API), SAP HCM (RFC + OData), ADP Decidium (API partenaire), Silae (export automatisé). Le délai de connexion varie de 1 à 3 semaines selon le SIRH.

#Phase 1 — Audit SIRH et cartographie des données RH (2-3 semaines)

Inventaire des SIRH en place (Lucca, Sage, SAP HCM, ADP, Silae), qualité et complétude des données historiques (ancienneté, absences, entretiens, rémunération), identification des indicateurs manquants.

#Phase 2 — Connexion SIRH et construction du socle data RH (3-4 semaines)

Déploiement des connecteurs SIRH, normalisation des données (format unique collaborateur/contrat/poste), construction du data warehouse RH, premiers indicateurs temps réel (headcount, turnover brut, absentéisme).

Point cle : Aucune saisie manuelle, aucune ressaisie : les données RH alimentent la plateforme en continu.

#Phase 3 — Modélisation ML prédictive turnover et calibration (4-6 semaines)

Entraînement du modèle prédictif turnover (gradient boosting + features: ancienneté, manager, écart rémunération vs marché, mobilité refusée, score engagement). Calibration sur historique 24 mois. Validation précision (cible >70 % sur profils à risque à 6 mois).

#Phase 4 — Déploiement tableaux de bord, alertes managers et bilan social automatisé

Tableaux de bord DRH et direction (EBITDA/€ masse salariale, ROI formation, absentéisme coût). Alertes managers (collaborateur à risque dans leur équipe). Bilan social automatisé (conforme décret 2008). Formation équipe RH et montée en autonomie.

Point cle : Ces indicateurs sont segmentables par n'importe quel axe RH et exportables pour le Comité de Direction en un clic.

On s'appuie sur notre service Data & Analytics Nehos pour cadrer chaque etape.

#Resultats mesures

Les chiffres sont la, mesures en conditions reelles.

IndicateurResultatSource
78 %Précision du modèle prédictif turnover à 6 mois (vrais positifs sur les collaborateurs identifiés à risque qui ont ef...Mesures Nehos 2024-2025 (2025)
-28 %Réduction du turnover volontaire dans les 12 mois post-déploiement people analytics Nehos (ETI industrie 620 collabor...Cas client Nehos 2025 (2025)
2 sem. → 4 hDurée de production du bilan social annuel après automatisation de la collecte des 138 indicateurs réglementairesMesures Nehos 2025 (2025)
82 % vs 34 %Part des décisions RH structurantes (rémunération, promotion, recrutement) documentées par des données, avant et aprè...Baromètre interne Nehos 2025 (2025)
-180 K€/anRéduction du coût direct de l'absentéisme après identification et traitement des causes par service (ETI 600 collabor...Cas client Nehos 2025 (2025)
-12 joursRéduction du time-to-hire moyen (de 38 jours à 26 jours) grâce aux données de sourcing et à l'optimisation des canaux...Mesures Nehos 2025 (2025)

#Ce que ces chiffres signifient

78 % — Précision du modèle prédictif turnover à 6 mois (vrais positifs sur les collaborateurs identifiés à risque qui ont effectivement quitté l'entreprise dans les 6 mois suivants). C'est le chiffre principal, celui qui justifie l'investissement. Source : Mesures Nehos 2024-2025.

-28 % — Réduction du turnover volontaire dans les 12 mois post-déploiement people analytics Nehos (ETI industrie 620 collaborateurs, Toulouse). Un indicateur complementaire qui confirme l'impact operationnel. Source : Cas client Nehos 2025.

2 sem. → 4 h — Durée de production du bilan social annuel après automatisation de la collecte des 138 indicateurs réglementaires. Source : Mesures Nehos 2025.

#Cas client : ETI industrie mécanique

Voici comment ca s'est passe sur un projet recent.

#Contexte

ETI industrie mécanique, 620 collaborateurs, site unique à Toulouse. Secteur : sous-traitance aéronautique (rang 2). Effectif : 420 opérateurs de production, 120 techniciens et ingénieurs, 80 fonctions supports. SIRH Lucca déployé depuis 2021, paie externalisée sur Silae. Taux de turnover 2023 : 14,2 % (contre 8,7 % en 2021) — alerte DG qui mandate la DRH pour identifier les causes et réduire le phénomène avant que le turn devienne un risque opérationnel sur les délais clients Airbus.

#Le defi

DRH de 3 personnes sans aucun tableau de bord consolidé. Le suivi du turnover se faisait manuellement dans un fichier Excel mis à jour mensuellement — sans analyse des causes ni segmentation par population. Le bilan social annuel mobilisait la DRH pendant 12 jours ouvrés. Les managers ne recevaient aucune information préventive sur leur équipe. En 2023, 22 départs non anticipés ont coûté en moyenne 28 K€ chacun (recrutement + intégration + montée en compétence), soit 616 K€ de coût RH non budgété. La DG demandait des chiffres pour justifier un plan de rétention — la DRH n'avait pas les données pour les fournir.

#Solution deployee

Déploiement de la plateforme people analytics Nehos en 3 phases sur 12 semaines. Phase 1 (semaines 1-4) : connexion SIRH Lucca (API REST) + Silae (export automatisé), audit qualité données historiques 36 mois, construction du data warehouse RH. Phase 2 (semaines 5-8) : activation des tableaux de bord DRH temps réel (19 indicateurs), intégration benchmark salarial DARES/Apec pour les 28 familles de postes de l'ETI, activation du module bilan social automatisé. Phase 3 (semaines 9-12) : entraînement du modèle ML prédictif turnover sur l'historique 36 mois (438 collaborateurs avec données complètes), calibration, validation rétroactive (78 % de précision sur les 24 derniers départs), mise en production des alertes managers.

#Resultats obtenus

Résultats mesurés à 12 mois post go-live. Turnover réduit de 14,2 % à 10,2 % (-28 %) — 3 départs identifiés et évités grâce aux alertes précoces, économie directe 84 K€. Bilan social annuel produit en 4 heures (vs 12 jours l'année précédente). Plan de revalorisation salariale ciblé sur 34 postes sous le marché, documenté avec le benchmark DARES — validé par le CE avec les données à l'appui. Absentéisme : identification d'un service à 9,1 % (vs 4,3 % moyenne entreprise) corrélé à un management directif — plan d'action RH déclenché, absentéisme ramené à 5,8 % en 6 mois, économie estimée 68 K€/an. La DG dispose maintenant d'un tableau de bord RH présenté à chaque CoDir.

Decouvrez aussi notre SIRH sur-mesure pour ETI.

#Pourquoi Nehos pour people analytics rh

Nehos n'est pas un prestataire generique. On est une equipe technique qui comprend votre metier.

Expertise sectorielle RH & Formation — On connait les contraintes reglementaires, les outils metier, les workflows terrain. Foued Cherni (Fondateur & CEO — Lead vertical RH & Formation) pilote ce type de projet personnellement.

Approche ROI-First — On chiffre le retour avant de coder. Si le ROI n'est pas demontrable, on vous le dit. On a deja refuse des projets — et nos clients nous en remercient.

Stack maitrisee — XGBoost gradient boosting, API REST (Lucca, ADP, SAP OData, Sage), SQL, export automatisé Silae, data warehouse RH, alertes managers nominatives pseudonymisées. Pas de dependance a un outil qu'on decouvre sur votre projet.

Accompagnement apres go-live — TMA, monitoring, evolution. On ne disparait pas apres la mise en production.

#Pour aller plus loin


Sources citees dans cet article :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur le people analytics RH

Le people analytics est encadré par le RGPD et la loi Informatique et Libertés — mais il est parfaitement légal dans le cadre d'une mise en œuvre correcte. Points clés : (1) Base légale : l'intérêt légitime de l'employeur (gestion RH, sécurité de l'emploi) est la base légale valide pour la majorité des traitements people analytics. (2) Information : les collaborateurs doivent être informés du traitement (mention dans le règlement intérieur ou note d'information). (3) Droits : droit d'accès, de rectification et d'opposition (hors obligations légales) maintenus. (4) Données sensibles bannies : origine ethnique, religion, opinions politiques, données de santé ne sont jamais utilisées dans nos modèles. (5) Pseudonymisation des alertes managers : les alertes précoces turnover sont présentées de façon nominative uniquement à la DRH et au manager direct — pas de liste accessible à l'ensemble de l'encadrement. Le registre des traitements (Article 30 RGPD) est fourni et maintenu. Consultation du DPO recommandée avant déploiement — nous accompagnons ce processus.
Oui, nativement pour les 5 principaux SIRH du marché ETI français. Lucca : intégration via API REST Lucca (connecteur certifié partenaire Lucca), délai 1-2 semaines. Sage Paie & RH : connecteur SQL + API Sage, délai 2-3 semaines. SAP HCM / SuccessFactors : RFC + flux OData, délai 3-4 semaines. ADP Decidium : API partenaire ADP, délai 2-3 semaines. Silae : export automatisé configuré côté Silae, délai 1 semaine. Pour les SIRH moins courants (Talentia, HR Access, Cegid RH) ou les outils maison : connecteur sur mesure via API REST ou export structuré, délai 3-5 semaines. Dans tous les cas, le principe est le même : lecture seule depuis le SIRH existant, aucune écriture, aucun remplacement. Votre SIRH reste votre outil de saisie principal.
La plateforme est conçue pour être utilisée par une équipe RH sans profil data analyst. L'interface est pensée pour une DRH opérationnelle : pas de SQL, pas de code, navigation par filtres et menus. Formation incluse dans le déploiement : 2 jours de formation DRH + managers (prise en main des tableaux de bord, lecture des alertes turnover, benchmark salarial), 0,5 jour pour la direction (lecture du tableau de bord CoDir). Support : hotline RH dédiée, documentation contextuelle in-app, sessions de montée en compétence trimestrielles. Retour d'expérience : sur nos ETI clientes, l'autonomie complète de la DRH est atteinte en 4-6 semaines post-formation. Les managers adoptent les alertes turnover plus vite que prévu — ils les vivent comme un outil de management, pas comme une surveillance.
78 % de vrais positifs signifie : sur 10 collaborateurs que le modèle identifie comme à risque de départ dans les 6 prochains mois, 7-8 quittent effectivement l'entreprise dans ce délai. Concrètement pour une ETI de 600 collaborateurs avec 85 départs/an (turnover 14 %) : le modèle génère en moyenne 28 alertes/mois, dont 22 se confirment. 6 alertes sont des faux positifs (collaborateur finalement resté) — qui déclenchent un entretien RH préventif inutile, mais sans conséquence négative. La précision monte à 84 % sur les cadres avec 3+ ans d'ancienneté (segment le plus coûteux à remplacer). Elle est plus faible (68 %) sur les moins de 2 ans d'ancienneté (population naturellement plus volatile). Le modèle est ré-entraîné tous les trimestres sur les nouvelles données, ce qui améliore la précision progressivement.
Le benchmark salarial Nehos combine 3 sources complémentaires, mises à jour semestriellement. (1) DARES (Direction de l'Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques, Ministère du Travail) : Enquête sur la Structure des Salaires (ESS), données par secteur NAF, taille d'entreprise, région, catégorie socioprofessionnelle — source officielle et représentative. (2) Apec (Association Pour l'Emploi des Cadres) : Baromètre des rémunérations cadres, ventilé par fonction, niveau d'expérience et région — source de référence pour les populations cadres et ingénieurs. (3) Conventions collectives sectorielles : grilles de classification et de salaire minimum conventionnel par niveau, actualisées lors de chaque révision. Ces 3 sources couvrent >95 % des familles de postes d'une ETI industrielle ou de services. Le positionnement est présenté en P25/médiane/P75 — pas une valeur unique qui masquerait la dispersion réelle du marché.
Les premiers indicateurs RH temps réel (headcount, turnover brut, absentéisme) sont disponibles dès la fin de la connexion SIRH, soit 2-4 semaines après le lancement. Le benchmark salarial est activé en semaine 6-8. Le modèle prédictif turnover nécessite au minimum 18 mois d'historique de données RH pour être entraîné de façon robuste — il est opérationnel entre la semaine 8 et 12 selon la qualité et l'étendue de l'historique disponible. Les premières alertes managers sont générées dès la mise en production du modèle. Les impacts mesurables sur le turnover et l'absentéisme sont visibles sur un horizon de 6-12 mois post-déploiement — c'est le délai naturel des décisions RH de rétention. Le bilan social automatisé, lui, est disponible dès la première clôture annuelle après déploiement.
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