L'essentiel
Nehos Bordeaux est l'antenne Nouvelle-Aquitaine de Nehos Groupe, spécialisée dans les projets IA B2B à fort ROI pour les acteurs du vin, de l'agroalimentaire, de l'industrie et des collectivités girondines.
Bordeaux concentre un écosystème numérique unique : French Tech Bordeaux (200+ startups), présence Airbus (pièces et chaîne logistique), Michelin Bassens, Atos Research, Dassault Systèmes et les Grands Crus Classés qui digitalisent leur export.
La wine-tech bordelaise — prédiction de millésimes, traçabilité blockchain/IA, CRM export — représente une verticale IA en forte croissance dont Nehos maîtrise les spécificités réglementaires (export US, CHN, conformité douanière).
Nehos Bordeaux offre une présence locale sans surcoût déplacements Paris, une connaissance fine des secteurs viti-vinicoles girondins et une réactivité Sud-Ouest pour des projets IA de 3 à 18 mois.
Chaque mission IA démarre par un audit data de 2 semaines, avec KPIs et payback contractualisés avant le démarrage du développement.
Agence IA à Bordeaux — Expert IA pour la wine-tech, l'agri-food, l'aéro et le numérique en Nouvelle-Aquitaine
Nehos Groupe accompagne les PME viti-vinicoles, les négoces bordelais, les acteurs de l'agroalimentaire et les collectivités de Nouvelle-Aquitaine dans leurs projets d'intelligence artificielle. French Tech Bordeaux, liens Aerospace Valley antenne Gironde, ROI contractualisé.
Adapté à toute taille de structure
Questions fréquentes
#Agence IA à Bordeaux — Expert IA pour la wine-tech, l'agri-food, l'aéro et le numérique en Nouvelle-Aquitaine
Nous accompagnons depuis Talence les propriétés viticoles, les maisons de négoce, les industriels de l'agroalimentaire et de l'aéronautique et les collectivités de Gironde sur leurs projets d'intelligence artificielle. Notre point de départ n'est jamais une technologie à placer, mais une décision d'exploitation à améliorer et le coût réel de l'erreur qu'elle produit aujourd'hui.
#Ce que la Gironde a de particulier quand on parle d'intelligence artificielle
Il existe peu de territoires où la donnée soit à la fois aussi ancienne, aussi riche et aussi mal exploitée qu'en Gironde. Une propriété viticole conserve des décennies de relevés de parcelles, de dates de vendange, de courbes de maturité, de rendements par îlot, de notes de dégustation et de prix de sortie. Cette matière première existe déjà : elle dort dans des tableurs, des cahiers de chai, des logiciels de traçabilité achetés il y a quinze ans et des boîtes mail. Le premier chantier d'une agence IA à Bordeaux n'est presque jamais un chantier d'algorithmes, c'est un chantier de réconciliation de données que personne n'a jamais eu l'intention de faire dialoguer.
La deuxième particularité tient à la structure du marché. Bordeaux n'est pas seulement un vignoble, c'est une place de commerce. Le système propriété–courtier–négociant, unique en France par son ampleur, fait que la décision commerciale se prend rarement au même endroit que la décision technique. Un château fixe un prix de sortie, un courtier fait circuler l'offre, un négociant alloue à des importateurs répartis sur des dizaines de marchés. Chaque maillon détient un fragment d'information que les autres n'ont pas, et la valeur d'un projet se joue souvent sur la capacité à recomposer ce puzzle sans exiger que toute la filière change de logiciel.
Troisième point, celui qu'on sous-estime le plus quand on regarde la région depuis Paris : le tissu girondin ne se résume pas au vin. La métropole concentre une industrie aéronautique, spatiale et de défense dense — Mérignac, Le Haillan, Saint-Médard-en-Jalles — organisée autour de donneurs d'ordre exigeants et d'un réseau de PME sous-traitantes affiliées au pôle Aerospace Valley. La Nouvelle-Aquitaine est par ailleurs l'une des toutes premières régions agricoles et agroalimentaires françaises, avec des filières sous signes officiels de qualité — AOP, IGP, Label Rouge — dont les contraintes documentaires sont considérables. Et l'écosystème numérique local, structuré par la French Tech Bordeaux, la Cité numérique de Bègles, Unitec ou Bordeaux Technowest, produit un flux régulier de sociétés dont le besoin n'est pas d'inventer un modèle mais de l'industrialiser.
Enfin, il y a la recherche, et elle est à notre porte. Notre bureau est installé à Talence, à quelques minutes du campus universitaire où se trouvent le LaBRI, le centre Inria de l'université de Bordeaux et l'ENSEIRB-MATMECA, et à courte distance de l'Institut des Sciences de la Vigne et du Vin de Villenave-d'Ornon. Cette proximité change deux choses très concrètes : le vivier de compétences en apprentissage automatique et en calcul scientifique est local, et l'état de l'art sur la modélisation agronomique du vignoble bordelais se produit ici, pas ailleurs.
#Les familles de projets que nous rencontrons réellement en Gironde
Ce qui suit n'est pas un catalogue de services. Ce sont les demandes qui reviennent, formulées à peu près comme nos interlocuteurs bordelais nous les formulent.
#Anticiper la récolte plutôt que la subir
La question posée est rarement « prédisez-moi le millésime ». Elle est beaucoup plus opérationnelle : combien de bennes, combien de saisonniers, quelle capacité de cuverie, à quelle date, sur quelle parcelle. Un modèle utile croise l'historique phénologique de la propriété, les données météorologiques locales, les analyses de baies et, quand elles existent, les sorties de capteurs de stress hydrique. Il ne remplace pas l'arbitrage de l'œnologue, il resserre la fenêtre de décision et permet d'engager la logistique de vendange une à deux semaines plus tôt. Sur un domaine morcelé en dizaines d'îlots, ce gain de planification vaut souvent davantage que le gain de précision lui-même.
#Objectiver les décisions de prix et d'allocation
Les arbitrages de campagne — qui sert-on, à quel volume, à quelle condition — reposent sur une mémoire commerciale essentiellement humaine, détenue par deux ou trois personnes. La consolider dans un modèle de scoring qui pondère historique de commandes, régularité, marché de destination, exposition au risque de revente et engagements pris, c'est transformer une conversation à dire d'expert en discussion documentée. Le livrable n'est pas une décision automatique : c'est un tableau d'aide à l'arbitrage que le directeur commercial peut contester ligne par ligne, ce qui est exactement la condition pour qu'il l'utilise.
#Sécuriser la qualité et la traçabilité dans l'agroalimentaire
Les entreprises agroalimentaires néo-aquitaines vivent sous audit permanent : référentiels IFS ou BRCGS, plans HACCP, cahiers des charges clients, exigences liées aux signes de qualité. L'IA y trouve un terrain immédiat, non pas pour décider mais pour lire. Rapprocher automatiquement un bulletin d'analyse du lot concerné, détecter l'incohérence entre une fiche technique et une étiquette, préparer un dossier d'audit en rassemblant des preuves dispersées dans cinq systèmes, ou réduire le périmètre d'un rappel en reconstituant la généalogie des lots plus vite qu'un tableur ne le permettra jamais : ce sont des gains mesurables et sans risque de modèle.
#Absorber la charge documentaire des sous-traitants aéronautiques
Une PME de la métropole qui travaille pour les donneurs d'ordre de Mérignac ou du Haillan produit et reçoit des volumes de documentation technique sans commune mesure avec sa taille : plans, gammes, dossiers de définition, fiches de non-conformité, exigences issues des systèmes qualité de la filière. Les projets qui fonctionnent portent sur la classification et la recherche documentaire, sur l'extraction d'exigences depuis un cahier des charges client, et sur la préparation assistée des offres techniques. Le contrôle final reste humain et le restera : dans cette filière, une signature engage la responsabilité de l'entreprise.
#Instruire plus vite les dossiers du secteur public local
Les collectivités de la métropole et les opérateurs publics néo-aquitains traitent des flux de demandes standardisées : subventions, autorisations, réclamations, candidatures à des marchés. L'automatisation pertinente consiste à pré-qualifier, extraire les pièces, détecter les dossiers incomplets et router vers le bon service — pas à répondre à la place de l'agent. Le cadre est exigeant : RGPD, traçabilité de la décision administrative et, pour les usages touchant à l'accès à des services essentiels, obligations que le règlement européen sur l'intelligence artificielle fait peser sur les systèmes classés à haut risque.
#Rendre exploitable la connaissance interne
Beaucoup de PME girondines ont un problème plus banal, et plus rentable à traiter : leur savoir est enfermé dans des documents que personne ne retrouve. Un système de recherche augmentée sur la documentation interne — procédures, historiques de vinification, comptes rendus d'essais, fiches produits, correspondance technique — se déploie vite, ne prend aucune décision critique et fait gagner du temps dès la première semaine. C'est souvent le meilleur premier projet, parce qu'il révèle l'état réel de votre patrimoine documentaire avant d'engager un chantier plus lourd.
#Comment se déroule une mission
Nous n'ouvrons jamais un projet par le choix d'un modèle. La première question porte sur la décision à améliorer : qui la prend aujourd'hui, sur quelles informations, à quelle fréquence, et que coûte une erreur. Tant qu'on ne sait pas répondre à ces quatre points, il n'y a pas de business case, et sans business case il n'y a pas de projet — seulement une dépense de recherche et développement déguisée en investissement.
Vient ensuite une phase de cadrage des données, courte mais non négociable. Nous inventorions les sources réellement disponibles, leur profondeur d'historique, leur qualité et leurs droits d'usage. C'est là que se révèlent les surprises : trois ans d'historique exploitable là où on en annonçait quinze, un champ « cépage » saisi en texte libre avec onze orthographes, un progiciel dont l'export ne descend pas à la granularité nécessaire. Mieux vaut le découvrir en deuxième semaine qu'en dixième.
Le prototype qui suit est construit sur vos données, jamais sur un jeu de démonstration, et il est évalué contre une référence explicite : la performance actuelle du processus humain. Un modèle qui fait à peu près aussi bien qu'un opérateur expérimenté n'a d'intérêt que s'il est nettement plus rapide ou nettement moins cher. Sinon il ne passera pas en production, et il vaut mieux l'arrêter à ce stade que six mois plus tard.
L'industrialisation est la partie que les prestataires sous-estiment le plus. Un système en production suppose une chaîne de déploiement, une supervision, des tests de non-régression portant sur les données et pas seulement sur le code, une procédure de reprise et un propriétaire identifié côté client. Nous visons une mise en production en 8 à 12 semaines sur un premier périmètre, avec une disponibilité de 99,5 %, parce que ce délai oblige à découper le projet en quelque chose de réellement livrable.
La gouvernance, enfin, n'est pas un document de fin de mission. Le règlement européen sur l'intelligence artificielle impose de savoir classer vos systèmes selon leur niveau de risque et, pour ceux qui relèvent des catégories encadrées, de documenter les données d'entraînement, les performances, les limites connues et les modalités de supervision humaine. Nous produisons cette documentation au fil de l'eau, en même temps que le code. Reconstituer a posteriori la traçabilité d'un modèle mis en service deux ans plus tôt est un exercice pénible, coûteux, et rarement convaincant devant un auditeur.
#Cinq erreurs que nous voyons revenir
Confondre pilote et projet. Un pilote réussi n'est pas un projet réussi. La bonne question à se poser avant de démarrer est : que faudra-t-il pour que ce système tourne tous les jours, sans nous, dans dix-huit mois ? Si personne dans l'entreprise ne peut répondre, le pilote produira une démonstration et rien d'autre.
Acheter la technologie avant de définir la décision. Choisir un outil, puis chercher à quoi l'appliquer, revient à acheter une clé avant de savoir quelle porte on veut ouvrir. Nous avons vu des budgets significatifs engagés sur des plateformes très correctes, immobilisées faute de cas d'usage suffisamment cadré pour justifier leur exploitation.
Sous-estimer la conduite du changement dans les métiers d'expertise. Un maître de chai, un responsable qualité ou un chef de produit n'a aucune raison de faire confiance à une sortie de modèle qu'il ne peut pas contester. Les systèmes qui s'installent durablement sont ceux qui exposent leurs raisons : les variables qui ont pesé, les cas comparables, le niveau d'incertitude.
Traiter la donnée comme un préalable qu'on réglera plus tard. La qualité des données n'est pas un chantier annexe, c'est le chantier. Dans nos missions girondines, l'effort de collecte, de normalisation et de rapprochement représente régulièrement la moitié de la charge. L'annoncer d'emblée évite les mauvaises surprises budgétaires au milieu du projet.
Croire que l'IA générative rend le reste inutile. Un modèle de langage est excellent pour lire, résumer, classer et rédiger. Il est médiocre pour prévoir une série temporelle ou optimiser une allocation sous contraintes. Beaucoup de projets bordelais gagneraient à combiner un modèle statistique classique pour la prévision et un modèle de langage pour l'interface, plutôt qu'à confier au second un travail pour lequel il n'a pas été conçu.
#Les résultats que nous visons
Sur les processus que nous automatisons, nos clients constatent en moyenne un ROI de 340 % sur douze mois, une baisse d'environ 40 % des coûts opérationnels et un gain de productivité de l'ordre de 55 % sur les tâches à valeur ajoutée. Ces ordres de grandeur ne sortent pas d'une brochure : ils viennent de projets dont le processus cible avait été mesuré avant l'intervention. C'est précisément pour cette raison que nous insistons sur l'établissement d'une référence chiffrée dès le cadrage. Sans point de départ, il n'y a pas de résultat, seulement une impression favorable.
#Pourquoi Nehos, depuis Talence
- Une équipe sur place — 27 allée des Petits Rois, 33400 Talence, au sud de l'agglomération, à proximité immédiate du campus et à faible distance des principales appellations de la rive gauche.
- 47 experts en IA, data et cloud, et plus de 200 projets en production depuis 2014 : nous avons déjà rencontré la plupart des impasses techniques avant vous.
- Un cadrage ROI-first — pas de preuve de concept sans business case validé, et le droit de vous dire que le cas d'usage ne tient pas.
- Hébergement souverain en France et conformité RGPD native, point non négociable dès que les données touchent aux assemblages, aux prix ou au fichier clients.
- Un audit gratuit de 30 minutes pour qualifier votre cas d'usage et vous dire franchement s'il mérite un budget.
#Services complémentaires à Bordeaux
- Agence IA — offre nationale Nehos
- Bureau Nehos Bordeaux
- Agents IA Bordeaux
- Services agents IA automatisés
- Développement Next.js Bordeaux
- GEO et AEO Bordeaux
Nos domaines d'intervention connexes : conseil IA Bordeaux Nouvelle-Aquitaine, transformation digitale wine-tech Bordeaux, IA PME viticole Bordeaux, agence IA French Tech Bordeaux, consultant IA agroalimentaire Gironde.
Le premier échange ne coûte rien et n'engage à rien. Décrivez-nous le processus qui consomme le plus de temps dans votre entreprise, et nous vous dirons ce que l'IA peut raisonnablement en faire — ainsi que ce qu'elle ne fera pas.