L'essentiel
Nehos est une agence Next.js qui accompagne les acteurs bordelais du vin, du tourisme œnotouristique et du numérique B2B dans leur refonte vers une architecture headless performante et multilingue.
Notre stack Bordeaux repose sur Next.js 16 + Payload CMS pour la gestion de contenu multilingue vin (FR/EN/ZH/DE), Stripe pour la vente directe en ligne, et l'intégration de systèmes de réservation visite comme FareHarbor ou Regiondo.
Chaque projet suit un process en trois phases — découverte technique (1 semaine), prototype interactif Figma + code (2 semaines), MVP live (6 semaines) — avec des KPIs mesurables dès le sprint 1 et conformité RGESN pour les marchés publics.
Les châteaux Grand Cru, négoces et startups wine-tech bordelaises bénéficient d'une expertise unique : schema markup WineProduct + LocalBusiness, performance mobile critique pour touristes en vignoble (connexion 4G), et architecture SEO multilingue pour les marchés export prioritaires.
Nehos respecte le Référentiel Général d'Écoconception des Services Numériques (RGESN) pour les projets des collectivités de Nouvelle-Aquitaine — Bordeaux Métropole et Région Nouvelle-Aquitaine inclus.
Votre agence Next.js à Bordeaux — Refonte B2B pour wine-tech, e-commerce vins et collectivités de Nouvelle-Aquitaine
Nehos développe des sites Next.js 16 haute performance pour les châteaux viticoles bordelais, les startups wine-tech, les négoces B2B et les collectivités de Nouvelle-Aquitaine (RGESN obligatoire). Sites multilingues FR/EN/ZH/DE, intégration réservations vignobles, vente directe en ligne.
Adapté à toute taille de structure
Questions fréquentes — Agence Next.js Bordeaux
#Votre agence Next.js à Bordeaux — Refonte B2B pour wine-tech, e-commerce vins et collectivités de Nouvelle-Aquitaine
Refondre le site d'une maison de vin, d'une jeune société wine-tech ou d'une collectivité néo-aquitaine tient rarement de l'exercice graphique : tout se joue sur le modèle de données, sur le cadre réglementaire applicable et sur la vitesse d'affichage constatée depuis Shanghai ou New York. C'est sur ces trois plans que nous intervenons, de la modélisation cuvée × millésime jusqu'à la surveillance qui suit la bascule.
#Sur un site de vin, ce qui casse n'est presque jamais le design
Les refontes que l'on nous demande de reprendre échouent rarement pour des raisons esthétiques. Elles échouent parce que le modèle de données a été conçu comme celui d'une boutique de prêt-à-porter. Or un catalogue viticole n'a pas la structure d'un catalogue de vêtements : la référence commerciale, ce n'est ni la cuvée seule ni la bouteille seule, c'est le couple cuvée × millésime, décliné en formats, avec pour chaque combinaison son propre stock, son propre prix, ses propres notes, sa propre disponibilité et parfois son propre régime d'allocation. Traiter le millésime comme une variante de produit paraît économique au démarrage ; six mois plus tard, il devient impossible de publier une fiche de dégustation par millésime, de conserver un historique de prix cohérent ou de gérer un article épuisé sans faire disparaître toute la gamme.
À cette contrainte s'ajoute un environnement juridique que peu d'agences web anticipent. En France, la communication sur les boissons alcoolisées est encadrée par la loi Évin : le contenu autorisé est de nature objective — origine, dénomination, composition, mode d'élaboration, caractéristiques du terroir, distinctions obtenues, modalités de vente — et toute publicité doit être assortie du message sanitaire. Cela ne rend pas un site marchand impossible, cela impose de savoir où passe la frontière entre information produit et argument publicitaire, et de le refléter dans les gabarits plutôt que de le corriger page par page.
La vente à distance ajoute sa propre mécanique. Livrer un particulier dans un autre État membre suppose de traiter la taxe sur la valeur ajoutée via le guichet unique européen et, pour les produits soumis à accises, de s'inscrire dans le cadre applicable aux expéditions transfrontalières de ce type de marchandises. Vers les pays tiers, on retombe sur des exigences d'étiquetage et de documentation propres à chaque destination. La conséquence pour l'architecture est directe : le pays de livraison n'est pas un simple champ de formulaire, c'est une variable qui conditionne les prix affichés, les frais, les mentions légales, les formats disponibles et parfois la possibilité même de commander.
Reste enfin la dimension de marque. Sur ce marché, le site est une vitrine autant qu'un canal de vente, et il est consulté depuis des fuseaux horaires et des connexions très hétérogènes. Un visiteur asiatique qui attend quatre secondes l'affichage d'une page de propriété classée en tire une conclusion sur le sérieux de la maison. La performance n'est pas ici un sujet technique : c'est un sujet d'image.
#Ce que nous construisons concrètement
#Une modélisation cuvée × millésime assumée
Nous posons dès le cadrage une hiérarchie explicite : la propriété, la cuvée, le millésime, le format, l'unité de vente. Chaque millésime porte ses attributs propres — assemblage, degré, date de mise, notes et commentaires, apogée, allocations. Les pages de cuvée agrègent, les pages de millésime détaillent, et le référencement se construit sur les deux niveaux. Ce travail de modélisation représente les premiers jours de la mission, et c'est le meilleur investissement du projet.
#Un rendu statique par défaut, revalidé au bon moment
L'essentiel des pages d'une propriété ne change pas d'un jour à l'autre : elles doivent donc être pré-rendues et servies en HTML complet dès la première requête, ce qui bénéficie autant aux visiteurs qu'aux robots d'exploration. Les données volatiles — stock, allocation, prix par marché — sont isolées et rafraîchies par invalidation ciblée, déclenchée par vos systèmes lorsqu'une valeur change réellement. Cette combinaison évite le double écueil classique : la page entièrement dynamique, lente et coûteuse, et la page entièrement figée, qui affiche un stock faux.
#Un multilingue traité dans l'architecture, pas ajouté ensuite
Le routage par langue, le modèle de contenu, les déclarations de langue alternative et la gestion des marchés sont posés au début. Nous distinguons systématiquement la langue et le marché : un acheteur belge francophone et un acheteur québécois lisent la même langue mais n'ont ni les mêmes prix, ni les mêmes mentions, ni les mêmes transporteurs. Nous vérifions également la parité éditoriale, parce qu'une version anglaise amputée de la moitié des contenus produit un site bancal qui ne convertit ni ne se référence.
#Une performance tenue, et mesurée en continu
Nous visons un affichage du contenu principal sous 1,2 seconde sur les pages d'entrée, y compris sur les fiches très illustrées. Cela suppose un travail précis sur les images — formats modernes, dimensionnement, chargement prioritaire du visuel principal —, sur les polices, et surtout sur le budget de code exécuté côté navigateur. La réactivité aux interactions et la stabilité visuelle sont suivies avec la même exigence, sur données réelles d'utilisateurs et pas seulement en laboratoire, parce que ce sont ces mesures-là qui comptent.
#L'accessibilité et les référentiels applicables
Pour les acteurs publics néo-aquitains, la conformité au référentiel général d'amélioration de l'accessibilité et la publication d'une déclaration en bonne et due forme font partie du périmètre, tout comme les critères d'écoconception que l'autorité de régulation des communications a formalisés. Pour les sites marchands, l'accessibilité n'est plus optionnelle non plus : la réglementation européenne applicable aux services de commerce électronique impose depuis 2025 un socle inspiré des standards existants. Nous intégrons ces exigences dans les composants, une fois pour toutes, plutôt que d'auditer un site terminé et de tout reprendre.
#L'espace professionnel, souvent oublié et pourtant décisif
Une maison qui vend à des cavistes, des restaurateurs et des importateurs a besoin d'autre chose que d'une boutique grand public : tarifs négociés par compte, conditions de paiement, minimums de commande, disponibilités réservées, historique de commandes, téléchargement des fiches techniques et des visuels haute définition dans la bonne langue. Construire cet extranet dans la même application que le site public — mêmes composants, mêmes données produit, authentification distincte — évite d'entretenir deux plateformes qui divergent au fil des mois. C'est aussi la brique qui allège le plus la charge administrative de l'équipe commerciale, puisque l'essentiel des demandes de documents et de relances de commande se règle sans intervention humaine. Pour les jeunes sociétés wine-tech de la métropole, c'est le même socle qui sert de base à un produit en logiciel-service : catalogue partagé, comptes clients, facturation, tableau de bord.
#Les intégrations qui font vivre le site
Réservation de visites et de dégustations avec gestion des créneaux, des langues de visite et des capacités ; connexion au progiciel de gestion et à la base produit pour éviter la double saisie ; paiement multi-devises ; synchronisation avec l'outil de relation client ; export vers les places de marché et les cavistes partenaires. Nous privilégions systématiquement une intégration directe à vos outils existants plutôt qu'une reconstruction : personne n'a envie de changer d'ERP à l'occasion d'une refonte de site.
#Le déroulé d'une refonte
Semaines 1 et 2 — état des lieux. Inventaire des pages existantes et de leur performance réelle, cartographie des URL, audit du modèle de contenu actuel, relevé des intégrations en place, identification des contenus qui rapportent et de ceux qui n'existent que par habitude. Nous livrons une cartographie et un arbitrage écrit sur ce qui est conservé, fusionné ou supprimé.
Semaines 3 et 4 — architecture et maquettes fonctionnelles. Modèle de données, arborescence, gabarits, plan de redirections préparé en parallèle et non à la fin. Le plan de redirections est ce qui protège votre référencement acquis ; le construire au dernier moment est la première cause de chute de trafic après mise en ligne.
Semaines 5 à 9 — développement. Composants, gabarits, intégrations, contenus injectés au fil de l'eau plutôt qu'en une fois à la fin. Vos équipes accèdent à un environnement de recette dès qu'il y a quelque chose à regarder, ce qui évite le grand dévoilement final et les demandes de refonte à trois jours de la bascule.
Semaines 10 à 12 — recette, mise en ligne, surveillance. Recette fonctionnelle et éditoriale, tests d'accessibilité, contrôle des performances, vérification du plan de redirections en conditions réelles, bascule, puis surveillance rapprochée de l'indexation et des mesures de performance pendant les semaines qui suivent. Nous visons une mise en production en 8 à 12 semaines selon le périmètre, avec une disponibilité de 99,5 %.
#Les pièges que nous voyons le plus souvent
Le tout-client. Un site où le contenu n'apparaît qu'après exécution du code dans le navigateur pénalise l'exploration, la performance et l'accessibilité en même temps. Sur un catalogue de vins destiné à une clientèle internationale, c'est un handicap durable.
Le multilingue traité comme une option d'outil. Ajouter une extension de traduction à un site existant ne produit pas un site multilingue : cela produit un site français avec des textes traduits, souvent partiels, mal déclarés et mal explorés.
La migration sans plan de redirections. Changer la structure des URL sans correspondance complète revient à jeter des années de référencement acquis. Le plan doit être exhaustif, testé avant la bascule, et vérifié après.
Le référencement renvoyé à plus tard. Les décisions d'architecture — profondeur des pages, gestion des filtres, pagination, gestion des millésimes épuisés — déterminent le référencement bien plus que les optimisations effectuées ensuite. Reprendre ces choix après la mise en ligne coûte plusieurs fois le prix de leur bonne prise en compte initiale.
Le contenu traité en dernier. C'est presque toujours le contenu qui retarde une mise en ligne, jamais le développement. Nous fixons les échéances de contenu en même temps que celles du code, et nous prévoyons qui écrit quoi.
#Ce que vous obtenez
Un site rapide, exploré correctement, conforme aux obligations qui vous concernent, et surtout maintenable : nous livrons un code que vos équipes ou un autre prestataire peuvent reprendre, avec la documentation d'exploitation qui va avec. Nous ne pratiquons pas la dépendance technique par obscurité. Sur les refontes que nous menons, l'amélioration des temps d'affichage est le gain le plus immédiatement visible, devant l'enrichissement fonctionnel.
#Pourquoi Nehos à Bordeaux
- Sur place — 27 allée des Petits Rois, 33400 Talence : les ateliers de cadrage se tiennent chez vous, dans votre chai ou dans vos bureaux, pas en visioconférence.
- 47 experts en IA, data et cloud ; plus de 200 projets en production depuis 2014, dont des refontes menées sans coupure de service.
- Reprise de l'existant — migration sans perte de référencement, plan de redirections livré et vérifié.
- Hébergement souverain, données en France, conformité RGPD native, y compris sur les données de commande et de fichier clients.
- Audit gratuit de 30 minutes pour cadrer la refonte, identifier les risques et estimer la charge honnêtement.
#Services complémentaires à Bordeaux
- refonte site B2B Next.js
- agence digitale Bordeaux
- agence IA Bordeaux
- agents IA pour wine-tech et négoce bordelais
- référencement GEO et AEO Bordeaux
- nos cas clients Next.js wine-tech
Nos domaines d'intervention connexes : refonte Next.js Bordeaux, wine-tech e-commerce vins Bordeaux, site multilingue vignoble Next.js, développement Next.js Nouvelle-Aquitaine, RGESN collectivités Bordeaux.
Envoyez-nous l'adresse de votre site actuel avant l'échange : nous arrivons avec le relevé de ses performances réelles, la liste des points bloquants et une idée précise de ce qu'une refonte changerait pour vous.