L'essentiel
Nehos développe des produits SaaS pour les éditeurs et scale-ups de Genève : MVP à partir de 13 952 € HT en huit à dix semaines, plateforme aboutie à partir de 50 000 € HT. Tarifs publiés, devis après cadrage gratuit.
Particularité genevoise : le premier client sérieux est souvent une banque privée, un gérant de fortune sous licence FINMA ou une organisation internationale. Sa diligence fournisseur arrive avant votre product-market fit.
Le marché intérieur suisse est trop étroit pour être un plan. Nous concevons dès le MVP la double zone : franc suisse et euro, TVA suisse à 8,1 % et guichet unique européen, QR-facture et TWINT à côté de la carte.
Conformité traitée comme une fonctionnalité : nLPD et RGPD, exigences DORA héritées de vos clients financiers européens, AI Act dès que les sorties de votre système sont utilisées dans l'Union.
Hébergement au choix pour votre produit — Suisse avec Infomaniak ou Exoscale, Union européenne, jusqu'à une infrastructure OVHcloud SecNumCloud quand un de vos clients régulés l'exige.
Développement SaaS à Genève — MVP, architecture multi-tenant et conformité pour éditeurs et scale-ups
Nehos conçoit et fait grandir des produits SaaS pour les éditeurs genevois dont les premiers clients sont des acheteurs contrôlés : banques privées, gérants de fortune, négoce, organisations internationales. MVP dès 13 952 € HT.
Nos clients types
Questions fréquentes — Développement SaaS à Genève
Un MVP SaaS complet démarre à 13 952 € HT : cadrage produit de deux semaines, six à huit semaines de développement, isolation multi-tenant, facturation par abonnement, authentification et invitation d'équipe, onboarding guidé, analytique d'usage, chaîne de déploiement. Une plateforme aboutie — SSO d'entreprise, API publique documentée, connecteurs ERP ou CRM, tableau de bord d'administration — démarre à 50 000 € HT. La maintenance évolutive commence à 750 € HT par mois. Ces montants sont des bas de fourchette publiés ; le devis ferme arrive après un cadrage gratuit de 30 minutes. La facturation peut être établie en francs suisses.
Non, la loi suisse sur la protection des données n'impose pas la localisation : elle encadre les transferts vers les États reconnus par le Conseil fédéral et exige des garanties contractuelles ailleurs. L'exigence vient de vos clients, pas du texte. Une banque privée soumise au secret bancaire et à la circulaire FINMA 2018/3 sur l'externalisation vous demandera très souvent un traitement en Suisse, un droit d'audit et une réversibilité documentée. Une organisation internationale ou une scale-up industrielle acceptera l'Union européenne. Nous concevons donc l'hébergement comme un paramètre du produit, pas comme un choix figé.
Rarement la base unique partagée, qui suffit pourtant à la plupart des SaaS. Les acheteurs bancaires vous interrogeront sur l'isolation logique, la restauration d'un seul client sans toucher aux autres, la suppression complète de ses données en fin de contrat et la localisation de chaque copie. Le schéma dédié par client dans une base partagée répond à la majorité des questionnaires. La base dédiée est réservée aux clients qui la financent : elle multiplie vos coûts d'exploitation et vos migrations. Nous concevons le code pour que ces trois modèles cohabitent, plutôt que de sur-dimensionner dès le premier client.
En séparant nettement le catalogue tarifaire du moteur d'abonnement. Le catalogue porte la devise, le régime de taxe et le moyen de paiement autorisés par zone ; le moteur gère les proratisations, les changements de plan, les relances d'impayés et la comptabilisation du revenu récurrent. Côté suisse, la TVA est à 8,1 % depuis janvier 2024, un client professionnel déclare lui-même l'impôt sur les acquisitions, et la QR-facture ainsi que TWINT sont attendus à côté de la carte. Côté Union européenne, le guichet unique de TVA change les règles. Traité au MVP, ce point coûte quelques jours ; rattrapé à 300 clients, plusieurs semaines.
Indirectement, et c'est souvent une surprise. La Suisse n'est pas membre de l'Union, donc aucun de ces textes ne s'applique par territorialité. Mais l'AI Act vise aussi les fournisseurs établis hors de l'Union lorsque la sortie produite par leur système est utilisée dans l'Union : un éditeur genevois avec des clients européens entre dans le champ. Quant à DORA, applicable aux entités financières européennes depuis janvier 2025, il descend jusqu'à vous par le contrat : vous devenez prestataire tiers de services informatiques, avec registre d'information, droits d'audit et stratégie de sortie à fournir.
Oui. Sur la place genevoise, de nombreux logiciels métier sont nés comme outils internes de banques, de gérants ou de maisons de négoce, avant qu'un besoin de les transformer en produit n'apparaisse. Nous commençons par un audit technique : qualité du code, dette, sécurité, hypothèses mono-client enfouies dans le modèle de données, coût réel d'exploitation par client. Trois issues possibles — reprise en maintenance, transformation progressive en multi-tenant sans coupure, ou réécriture ciblée d'un module. L'audit dit aussi quand la reprise ne vaut pas son coût, y compris si cela nous fait perdre le projet.
Les ateliers se tiennent en français, chez vous ou Rue des Voisins 8 à 1205 Genève, et l'équipe travaille en anglais avec vos clients internationaux et vos investisseurs. Chokri Siala, directeur technique, pilote l'architecture multi-tenant et les dossiers d'hébergement ; Nadhem Enaili, lead développeur fullstack JavaScript, tient le produit au quotidien ; Foued Cherni suit les projets à enjeu réglementaire. Les développeurs qui écrivent votre code sont les mêmes qui répondront aux questions techniques de vos acheteurs pendant leur diligence — c'est souvent ce qui débloque une signature.
#Développement SaaS à Genève : la diligence fournisseur arrive avant le product-market fit
Un SaaS, c'est un logiciel exploité par son éditeur et vendu par abonnement à des clients qui partagent la même base de code — le multi-tenant. Nehos construit ce type de produit pour les éditeurs et les scale-ups : à partir de 13 952 € HT pour un MVP complet et à partir de 50 000 € HT pour une plateforme aboutie. Le détail de chaque palier figure dans nos tarifs publiés Nehos, et la définition du modèle économique dans notre guide du logiciel SaaS.
Ce qui distingue un projet SaaS genevois n'est ni la technique ni le budget : c'est l'ordre des étapes. Le premier client sérieux est ici un acheteur contrôlé, et il envoie son questionnaire de diligence avant de signer, pas après. Nous concevons donc l'architecture pour que les réponses existent dès le MVP — sans transformer le MVP en cathédrale. La règle que nous appliquons est simple : tout ce qui sera impossible à rattraper plus tard entre dans la première version ; tout le reste attend un client qui le finance.
#Ce que nous construisons pour les éditeurs SaaS et scale-ups genevois
Le MVP, réduit à ce qui fait payer. Deux semaines de cadrage produit, six à huit semaines de développement. Dedans : le cœur métier, l'isolation multi-tenant, la facturation par abonnement, l'authentification avec invitation d'équipe, l'onboarding guidé, l'analytique d'usage, l'intégration continue et la mise en production. Dehors, volontairement : le SSO d'entreprise, l'API publique, l'application mobile native, les connecteurs tiers complexes. Nous les préparons dans le modèle de données, nous ne les développons pas. Le périmètre complet de l'offre figure sur notre page développement SaaS sur mesure.
L'isolation multi-tenant, choisie et non subie. Le bon modèle dépend de ce que vos acheteurs exigeront, pas de la mode technique du moment.
| Modèle | Ce que vous répondez en diligence | Coût d'exploitation | Pour qui à Genève |
|---|---|---|---|
| Base unique, colonne de discrimination | Isolation logique applicative, restauration globale | Le plus bas | SaaS vendus aux PME, aux ONG, aux scale-ups industrielles |
| Schéma dédié par client, base partagée | Isolation par schéma, restauration et purge unitaires | Modéré | Gérants de fortune, assurtech, éditeurs vendant à la finance |
| Base ou instance dédiée par client | Isolation physique, localisation par client, sauvegardes séparées | Élevé, à refacturer | Banques privées, maisons de négoce, contrats à forte contrainte |
Notre position : commencer par le modèle le plus simple qui passe le questionnaire de vos deux premiers prospects, et écrire le code pour que les trois modèles cohabitent le jour où un client paie pour le sien. Un éditeur qui déploie une instance dédiée par client dès le départ, « parce que c'est plus sérieux », multiplie ses coûts d'exploitation et ses migrations avant d'avoir la moindre traction.
La facturation par abonnement en deux zones monétaires. Nous séparons systématiquement le catalogue tarifaire — devise, régime de taxe, moyens de paiement autorisés par zone — du moteur d'abonnement, qui gère les proratisations, les changements de plan, les échecs de prélèvement, les relances et la comptabilisation du revenu récurrent. Côté suisse, la TVA est à 8,1 % depuis le 1er janvier 2024 ; un éditeur étranger vendant à des particuliers en Suisse devient assujetti dès 100 000 CHF de chiffre d'affaires mondial, tandis qu'en B2B c'est le client suisse qui déclare l'impôt sur les acquisitions. La QR-facture a remplacé les anciens bulletins de versement depuis octobre 2022 et reste attendue par les services comptables ; TWINT est le premier moyen de paiement mobile du pays et le prélèvement suisse cohabite avec la carte. Côté européen, le guichet unique de TVA impose une autre logique. Rien de tout cela n'est difficile — c'est simplement irrattrapable à bas coût une fois la base d'abonnés constituée.
L'IA dans le produit, quand elle sert le produit. Nous n'ajoutons pas un assistant conversationnel pour meubler une page de fonctionnalités. Ce qui fonctionne sur cette place : l'extraction structurée de documents contractuels ou d'identité, la recherche sémantique dans un corpus réglementaire multilingue, la préparation de synthèses sourcées, le tri de faux positifs. Trois exigences non négociables dans le produit : une trace rejouable de chaque exécution, un coût mesuré par appel dès le pilote, et une décision humaine maintenue sur tout ce qui produit un effet juridique. Pour la conception d'agents autonomes, notre page agents IA Genève détaille la méthode ; pour le cadrage amont, l'agence IA Genève présente l'offre complète.
La conformité traitée comme une fonctionnalité. La loi suisse révisée sur la protection des données, en vigueur depuis le 1er septembre 2023, impose un registre des traitements — dont sont dispensées les structures de moins de 250 collaborateurs à risque limité —, une analyse d'impact pour les traitements à risque élevé, l'annonce des violations au Préposé fédéral dans les meilleurs délais, et un droit d'être entendu lorsqu'une décision purement automatisée produit des effets juridiques. Ses sanctions pénales, jusqu'à 250 000 CHF, visent des personnes physiques : votre responsable de traitement, pas votre société. S'y ajoutent, selon vos clients, le RGPD, les exigences DORA héritées par contrat de vos clients financiers européens, l'AI Act lorsque les sorties de votre système sont utilisées dans l'Union, et le secret bancaire de l'article 47 de la loi sur les banques dès qu'une donnée identifiant un client de banque transite chez vous. Nous livrons ces éléments sous forme exploitable : schéma des flux, matrice des accès, procédure de notification, plan de réversibilité. C'est ce dossier que votre acheteur lira, pas votre site.
La reprise d'un SaaS existant. Beaucoup de logiciels de la place sont nés comme outils internes d'un gérant, d'une fiduciaire ou d'une maison de négoce, avant qu'un confrère ne demande à les utiliser. Le passage au produit bute presque toujours sur les mêmes points : hypothèses mono-client enfouies dans le modèle de données, absence de mesure du coût par client, et un « client zéro » — la maison mère — dont les besoins spécifiques bloquent la feuille de route. Nous auditons, nous chiffrons, puis nous transformons par étapes sans coupure de service.
#Ce que coûte réellement un projet SaaS à Genève
Trois seuils suffisent à cadrer un budget, à condition de ne pas les lire comme des moyennes : ce sont des planchers publiés, calculés sur le périmètre minimal qui tient une diligence bancaire. Un MVP complet — cadrage, développement, isolation multi-tenant, facturation par abonnement, authentification d'équipe, onboarding, analytique d'usage — démarre à 13 952 € HT et se livre en huit à dix semaines. Quand le produit doit franchir un palier d'entreprise — authentification unique, API publique documentée, connecteurs ERP ou CRM, tableau d'administration avancé — le point d'entrée d'une plateforme SaaS aboutie passe à 50 000 € HT. Une fois en production, faire évoluer le produit par sprints de deux semaines avec l'équipe qui en connaît l'architecture démarre à 750 € HT par mois.
Ce qui fait bouger ces planchers d'un projet genevois à l'autre : le nombre d'écrans, la profondeur des intégrations, et surtout le niveau d'isolation multi-tenant qu'exigeront vos deux ou trois premiers clients — un schéma dédié dans une base partagée ne coûte pas ce que coûte une instance séparée par banque. La facturation peut être établie en francs suisses. Avant même de nous appeler, vous pouvez situer votre projet avec les outils et estimateurs Nehos.
#Le déroulé d'un projet
Cadrage, deux semaines. Parcours utilisateurs, modèle de données, choix du niveau d'isolation, carte des zones de traitement, plan de facturation par marché. Livrable : périmètre chiffré ferme.
Construction, six à huit semaines. Sprints de deux semaines sur un environnement de recette accessible en continu. Vous voyez le produit se construire au lieu de le découvrir.
Mise en service. Tests de charge sur les parcours qui comptent, dossier de diligence prêt à envoyer, formation de votre équipe. Puis l'exploitation : surveillance, coût par client mesuré, feuille de route trimestrielle.
#Ce qui compte, à Genève, quand vous choisissez qui construit votre SaaS
- Vos développeurs répondent directement à la diligence de vos acheteurs. Pas de traduction commerciale entre la question d'un auditeur bancaire sur l'isolation multi-tenant et la personne qui a écrit le code : c'est la même.
- Deux devises pensées dès le cadrage, jamais en rattrapage. Catalogue tarifaire et moteur d'abonnement séparés pour gérer franc suisse et euro, TVA à 8,1 %, QR-facture et TWINT sans reconstruire le produit une fois 300 abonnés acquis.
- 47 experts, 200+ projets livrés depuis 2014, ROI moyen de 340 % à 12 mois sur l'ensemble de nos missions — un résultat qui tient à la méthode, cas d'usage chiffré dès le départ, et non à un argument propre à Genève.
- Rue des Voisins 8, à 1205 Genève, pour tenir les ateliers de cadrage et les revues d'architecture en présence de vos acheteurs plutôt qu'en visioconférence depuis l'étranger.
- L'hébergement suit le client, pas l'inverse : Suisse avec Infomaniak ou Exoscale par défaut, Union européenne quand elle convient à votre acheteur, jusqu'à une infrastructure OVHcloud qualifiée SecNumCloud si un client régulé l'impose par contrat.
- Une seule référence SaaS documentée, et nous ne la déguisons pas : le cas publié est celui d'une scale-up SaaS B2B française — 7 contrats signés, 320 k€ de revenu récurrent annuel sur douze mois — sur l'acquisition, pas sur la construction produit, et sans lien avec Genève. Les missions suisses restent sous accord de confidentialité et ne sont pas publiables.
Notre vertical dédié, secteur SaaS et scale-ups, rassemble les contenus produits pour les éditeurs : mesure de l'usage, rétention, structuration des offres.
La question qui tranche n'est pas technique : pourriez-vous, aujourd'hui, remettre à un auditeur externe une page expliquant où vivent les données de vos clients, qui peut y accéder, comment vous signalez un incident et ce qu'il advient de tout à la fin du contrat ? Tant que cette page n'existe pas ou demande une semaine à écrire, c'est elle qui doit passer avant la prochaine fonctionnalité — vos acheteurs genevois la réclameront avant de signer, pas après.