Nehos Groupe
Acquisition locale — réseau de sites mono-ville du groupe

Un réseau de 50 sites locaux pour l'acquisition — la réalisation que nous avons construite pour nous

Un domaine, un dépôt et un déploiement Next.js par ville, plutôt qu'une rubrique « nos agences ». Sur 90 jours mesurés en Search Console, notre rubrique agences — 84 pages — a pesé 244 impressions ; le réseau en a produit 127 880 en cinq semaines.

Durée

Réseau en production depuis l'été 2026 — premières impressions Google rapportées le 1er août 2026, mesures de cette page relevées le 8 septembre 2026 sur une fenêtre de 90 jours close au 5 septembre 2026

Équipe

2 experts

Technologies clés

Next.js Netlify Un dépôt et un déploiement par domaine robots.txt et sitemap.xml propres à chaque domaine (727 à 733 URLs par site)

50

Domaines mono-ville du réseau, suivis chacun par sa propre propriété Search Console

127 880

Impressions Google cumulées par le réseau sur la fenêtre de 90 jours close au 05/09/2026

244

Impressions des 84 pages ville de nehos-groupe.com sur 90 jours, dont 22 seulement ont été vues

5 871

Pages distinctes du réseau ayant reçu au moins une impression, sur environ 36 500 publiées

#Un réseau de 50 sites mono-ville, construit pour notre propre acquisition

Nous avons construit pour nous un réseau de 50 sites mono-ville — un domaine, un dépôt et un déploiement Next.js par ville — plutôt qu'une rubrique « nos agences » sur nehos-groupe.com. Sur les 90 derniers jours mesurés en Search Console, cette rubrique — 84 pages publiées — a pesé 244 impressions. Le réseau en a produit 127 880 en cinq semaines.

Cette page documente un produit interne du groupe, pas une mission client. Tout ce qui suit est mesurable : les chiffres viennent de notre propre base Search Console, relevée le 8 septembre 2026 sur une fenêtre de 90 jours close au 5 septembre, et les vérifications techniques d'un simple appel HTTP sur les domaines concernés. Les secondes se refont en trente secondes depuis n'importe quel terminal.

#Le problème : une rubrique « nos agences » ne pèse presque rien

Nehos publie des pages par ville sur son domaine principal — Toulouse, notre bureau historique, puis Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Nice, et les capitales voisines. C'est la réponse classique quand une agence veut exister dans plusieurs villes : une rubrique, une page par implantation, un maillage propre depuis le menu.

Nous l'avons mesurée. Sur la fenêtre de 90 jours, cette rubrique de 84 pages publiées a cumulé 244 impressions et 2 clics — et seules 22 de ces 84 pages ont été vues au moins une fois par Google. Dans le même temps, nehos-groupe.com dans son ensemble faisait 32 401 impressions et 222 clics sur 259 pages. Toute la rubrique ville représente donc moins de 1 % de la visibilité du domaine. Les pages qui travaillent, elles, sont nos articles de définition et d'explication technique — ce qu'est un développeur logiciel, la différence entre IaaS, PaaS et SaaS, le responsive design. Pas les pages ville.

L'explication tient en une phrase : un domaine se positionne sur ce dont il parle. nehos-groupe.com parle d'agents IA, de Next.js et de conformité. « Agence IA Rouen » n'est pas ce dont il parle, et une page isolée sur un domaine dont le centre de gravité sémantique est ailleurs ne renverse pas ce rapport de force. On peut soigner la page autant qu'on veut : elle reste un satellite.

#Ce que nous avons construit

Cinquante domaines, dont le nom reprend la requête plutôt que la marque : agence-ia-rouen.fr, agence-digitale-valence.fr, developpeur-web-amiens.fr, creation-site-pau.fr, paris-agence-ia.fr, bayonne-agence-web.fr. Le compte de 50 correspond aux domaines suivis dans notre Search Console au 8 septembre 2026 dont le nom combine un métier — agence IA, agence digitale, agence web, développeur web, création de site — et une ville.

Chaque site est une application Next.js autonome, pré-rendue et déployée sur Netlify. Chacun expose son propre robots.txt, son propre sitemap.xml, et possède sa propre propriété Search Console. Les sitemaps que nous avons interrogés le 8 septembre annoncent entre 727 et 733 URLs par site, soit un ordre de grandeur de 36 500 URLs publiées sur l'ensemble du réseau.

C'est le point de bascule : cinquante domaines, ce sont cinquante budgets d'exploration indépendants, cinquante autorités qui se construisent séparément, cinquante fois la possibilité d'être le résultat local plutôt qu'une sous-page d'un généraliste.

#Les choix techniques, et pourquoi ils sont ceux-là

Un dépôt et un déploiement par ville, pas un multi-tenant. Servir 50 domaines depuis une seule application avec un routage par hostname aurait coûté beaucoup moins cher à opérer. Nous ne l'avons pas fait, pour deux raisons. La première est le rayon de souffle : un incident de build ou une régression de rendu tombe alors sur cinquante domaines à la fois. La seconde est plus insidieuse — un multi-tenant pousse structurellement vers le gabarit à variables, parce que c'est la seule façon d'en tirer un gain. Séparer les déploiements, c'est se retirer cette facilité.

Du statique servi depuis l'edge. Les réponses portent l'en-tête cache-status: "Netlify Edge" et livrent une centaine de kilo-octets de HTML complet ; le contenu principal n'attend aucun rendu JavaScript. Les temps de premier octet que nous avons mesurés sur trois domaines vont de 0,25 s à 1,06 s. Pour un site dont l'unique mission est d'être exploré, indexé puis lu, c'est la configuration qui demande le moins d'explications.

Des en-têtes de sécurité posés par défaut, parce qu'ils font partie du gabarit de déploiement et non d'un durcissement ultérieur : HSTS à un an, X-Content-Type-Options: nosniff, X-Frame-Options: SAMEORIGIN, Referrer-Policy: strict-origin-when-cross-origin, et une Permissions-Policy qui ferme caméra, micro et géolocalisation.

Netlify, et pas un hébergeur souverain. Ce réseau ne traite aucune donnée sensible au-delà des formulaires de contact ; les critères de décision étaient le coût de déploiement et la latence. Ce serait un autre arbitrage sur un projet client soumis à des exigences de souveraineté, où la même architecture statique se redéploie sur OVHcloud SecNumCloud sans réécriture — c'est une capacité que nous proposons aux projets qui en ont besoin, pas une propriété de ce réseau-ci. Nous avons documenté la comparaison dans notre comparatif d'hébergements Vercel, Netlify, OVH et Cloudflare.

Aucun contenu programmatique, par règle interne. Pas de matrice, pas de gabarit à variables : chaque ville reçoit du contenu rédigé. C'est la doctrine du groupe sur tous ses projets, et la partie la plus coûteuse de l'exercice. Voyez plus bas ce qu'elle coûte réellement, y compris là où nous ne la tenons pas encore.

#Ce que ça coûte vraiment à opérer

C'est la partie qu'on ne trouve nulle part, alors la voici en clair.

L'indexation est lente et partielle. Google a rapporté ses premières impressions sur ce réseau le 1er août 2026. Cinq semaines plus tard, 5 871 pages distinctes avaient reçu au moins une impression — sur environ 36 500 publiées, soit à peu près une URL sur six. Publier n'est pas être vu : entre les deux, il y a un budget d'exploration que cinquante domaines neufs consomment chacun à leur rythme, et rien ne l'accélère par décret.

Être vu n'est pas être cliqué. La position moyenne du réseau, pondérée par les impressions, est de 75,8 — la huitième page de résultats. Celle de nehos-groupe.com, domaine installé, est de 35,0. Sur la fenêtre, le réseau a produit 127 880 impressions pour 91 clics, et 36 des 50 domaines seulement ont enregistré au moins un clic. Quatorze n'en ont aucun. C'est l'état réel d'un réseau de cinq semaines, et nous préférons l'écrire que de le maquiller.

La pente, elle, est nette. Août a produit 99 836 impressions, soit environ 3 200 par jour. Les cinq premiers jours de septembre en ont produit 28 044, soit près de 5 600 par jour. Le réseau se déplie ; il est simplement trop tôt pour le juger sur des clics.

Le suivi est un chantier en soi. Cinquante propriétés Search Console, c'est cinquante fois la même question à poser, et une interface qui ne répond que site par site. Nous avons donc écrit un outil interne qui collecte l'API Search Console dans une base locale et rend les agrégats en une requête. Il couvre aujourd'hui 114 propriétés Google — le réseau local n'en est qu'une partie — et 2 411 029 impressions sur 90 jours. Sans cet outil, aucun des chiffres de cette page n'existerait, et l'arbitrage « sur quelle ville remettre de l'éditorial » se ferait à l'intuition.

La dette éditoriale se mesure, et elle est là. Nous avons comparé les textes de cinq sites deux à deux. Sur les pages d'accueil, la similarité mesurée va de 0,04 à 0,11 : ce sont bien cinquante pages différentes, avec des angles, des titres et des mises en page distincts. Sur les pages profondes de la matrice service × métier, l'écart se resserre — de 0,02 sur certaines paires à 0,62 entre Pau et Bayonne sur une même page métier. À 36 500 URLs, le stock de variantes finit par se recouper. C'est exactement la dette que la règle « pas de programmatique » est censée empêcher, et c'est le poste de travail que nous reprenons par lots. Nous le disons parce que n'importe qui peut le vérifier en ouvrant les deux pages.

#Ce que ça prouve, si vous avez le même besoin

Si votre entreprise a des agences, des dépôts, des zones ou des franchises, quatre enseignements se transposent directement.

Commencez par peser ce que vous avez déjà. Ouvrez votre Search Console et regardez ce que produisent vos pages « nos agences ». Si la réponse ressemble à nos 244 impressions en 90 jours, vous n'avez pas un problème de rédaction : vous avez un problème de structure, et aucune réécriture ne le résoudra.

Un domaine par ville est un engagement éditorial, pas une astuce. Sept cent trente URLs par ville, multipliées par le nombre de villes, c'est le vrai devis. Celui qui vous vend un réseau sans vous parler de cette charge vous vend un générateur de pages, et il finira dans les mêmes filtres que tous les générateurs de pages.

L'instrumentation fait partie du projet. Un réseau qu'on ne mesure pas domaine par domaine ne se pilote pas ; il se subit. Nous chiffrons cette brique dans le cadrage, au même titre que les pages, selon notre méthode ROI-First IA.

Acceptez la chronologie. Les impressions arrivent d'abord, les positions remontent ensuite, les clics viennent en dernier. Un prestataire qui vous promet des leads au premier mois d'un réseau neuf n'a jamais opéré de réseau neuf. Le corollaire, c'est qu'il faut décider dès le départ de la couche de citabilité — structure des réponses, balisage, présence dans les moteurs génératifs — parce qu'elle se rattrape mal après coup : c'est l'objet de notre travail sur le GEO et l'AEO.

Nous n'avons pas encore de retour sur investissement à publier sur ce réseau. Nous aurons des clics à montrer, ou nous n'en aurons pas — et dans les deux cas ce sera écrit ici.

Ce que le réseau produit à cinq semaines, et ce qu'il ne produit pas encore

127 880 impressions Google en cinq semaines, contre 244 pour les 84 pages ville du domaine principal sur 90 jours

5 871 pages vues au moins une fois par Google sur environ 36 500 publiées — une URL sur six

Position moyenne pondérée 75,8 contre 35,0 pour nehos-groupe.com : le réseau est vu, pas encore cliqué

91 clics sur la fenêtre ; 36 domaines sur 50 en ont au moins un, 14 n'en ont aucun

Rythme quotidien passé d'environ 3 200 impressions en août à près de 5 600 début septembre

5 659 requêtes distinctes couvertes, de 11 à 213 pages vues par domaine

Dette éditoriale mesurée et publiée : jusqu'à 0,62 de similarité entre deux pages profondes de villes différentes

L'essentiel sur cette réalisation

Produit interne du groupe : 50 domaines mono-ville, un site Next.js autonome par ville, déployé sur Netlify, avec sa propre propriété Search Console.

Sur la fenêtre de 90 jours close au 5 septembre 2026, les 84 pages « agences » de nehos-groupe.com ont totalisé 244 impressions, dont 22 seulement vues au moins une fois. Le réseau en a produit 127 880 depuis le 1er août.

Contrepartie mesurée : position moyenne 75,8 contre 35,0 pour le domaine principal, 91 clics seulement, et environ une URL publiée sur six vue au moins une fois par Google après cinq semaines.

Doctrine assumée : aucun contenu programmatique. Nous publions aussi où nous ne la tenons pas encore — jusqu'à 0,62 de similarité entre deux pages profondes de villes différentes.

Ce que ça transpose : si vos pages « nos agences » pèsent quelques centaines d'impressions par trimestre, le problème est structurel, pas rédactionnel.

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur ce réseau

La distinction ne tient pas au nombre de domaines mais à ce qu'ils contiennent et à ce qu'ils font. Un réseau artificiel existe pour envoyer des liens vers un site cible : ses pages sont produites à la chaîne, sans lecteur en tête, et son unique fonction est le transfert d'autorité. Ici, chaque domaine est une entité d'acquisition autonome, avec ses propres formulaires, ses propres prospects et son propre contenu, et il n'existe pas de schéma de liens croisés destiné à pousser nehos-groupe.com. Le vrai risque, dans ce genre d'architecture, n'est pas le nombre de domaines : c'est le contenu produit à grande échelle sans valeur propre, que Google traite explicitement dans sa politique sur le sujet. C'est pour cette raison que nous mesurons et publions notre taux de recoupement plutôt que d'affirmer qu'il est nul.

Parce que nous les avions déjà travaillées, et que la mesure est sans appel : 244 impressions et 2 clics en 90 jours pour 84 pages publiées, dont 22 seulement ont été vues au moins une fois, quand le domaine dans son ensemble en produit 32 401. Ce n'est pas un écart qu'une réécriture comble. Un domaine se positionne sur ce dont il parle, et nehos-groupe.com parle d'agents IA, de Next.js et de conformité. Nous gardons ces pages : elles servent les visiteurs qui cherchent où nous sommes implantés, et c'est une fonction légitime. Elles ne sont simplement pas un canal d'acquisition, et il fallait cesser de les traiter comme tel.

L'hébergement, non : cinquante sites statiques diffusés depuis l'edge coûtent très peu, et c'est précisément pourquoi nous avons choisi cette architecture plutôt qu'un rendu serveur. Le déploiement non plus, une fois la chaîne d'intégration en place. Ce qui se multiplie réellement, c'est l'éditorial et le suivi. Sept cent trente URLs par ville, rédigées et non générées, constituent l'essentiel du devis d'un projet de ce type, et cinquante propriétés Search Console à suivre imposent d'industrialiser la mesure. Un prestataire qui chiffre un réseau sans faire apparaître ces deux postes chiffre autre chose qu'un réseau.

Nous ne pouvons pas répondre par une durée, parce que le nôtre n'y est pas encore : cinq semaines après les premières impressions, il totalise 91 clics à une position moyenne de 75,8. Ce que nous pouvons décrire, c'est l'ordre des étapes observé sur nos données. Les impressions arrivent d'abord, à mesure que Google explore ; environ une URL sur six avait été vue après cinq semaines. Les positions remontent ensuite. Les clics viennent en dernier. Si l'on vous promet des leads dès le premier mois sur un réseau neuf, la promesse ne repose sur aucune mécanique d'indexation observable.

En le mesurant et en l'écrivant. La règle interne du groupe est claire : pas de matrice, pas de gabarit à variables, du contenu rédigé ville par ville. Sur les pages d'accueil, la mesure confirme que la règle est tenue — la similarité entre cinq sites va de 0,04 à 0,11, ce sont des pages réellement différentes. Sur les pages profondes de la matrice service × métier, à 36 500 URLs, le stock de variantes finit par se recouper : jusqu'à 0,62 entre Pau et Bayonne sur une même page métier. C'est une dette, elle est identifiée, elle se reprend par lots, et elle est publiée ici parce que n'importe quel lecteur peut ouvrir les deux pages et la constater. Nous préférons le dire nous-mêmes.

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