Nehos Groupe

Concertation citoyenne numérique : élargissez la participation sur vos projets d'urbanisme et budgets participatifs

Une réunion publique d'urbanisme ne mobilise qu'une petite partie des habitants, souvent les mêmes profils. Une plateforme numérique Nehos — conçue pour le RGPD et le RGAA, hébergeable en France — touche d'autres publics, avec des contributions structurées, des cartes interactives et un bilan exploitable pour votre conseil communautaire.

Nos clients types

Scale-up
PME
ETI
Grand Groupe

L'essentiel sur la plateforme de concertation citoyenne

Situation courante dans un EPCI : un PLUi en révision, un budget participatif à arbitrer, deux réunions publiques qui réunissent toujours les mêmes personnes et un cahier de doléances papier en mairie peu exploitable. Résultat : une participation trop faible pour légitimer les décisions.

La plateforme de concertation citoyenne Nehos est construite sur Decidim, outil open source utilisé notamment par Barcelone et plusieurs collectivités françaises, déployable chez un hébergeur français (par exemple OVHcloud). Elle intègre un espace budget participatif (dépôt et vote des projets), des consultations thématiques avec carte interactive, des forums modérés et des sondages structurés.

Ce qu'on mesure : le nombre de participants actifs, le nombre de contributions par rapport au dispositif papier précédent, la part des contributions faites en accès assisté. Le budget dépend du périmètre (PLUi, budget participatif, nombre de communes) : il est chiffré sur devis, en 48 h après un premier échange.

Calendrier confirmé au cadrage, selon le périmètre. Compatible avec les obligations légales de concertation (Code de l'Urbanisme, PLU, ZAC). Dispositif hybride : accès assisté en mairie pour les citoyens non connectés, en cohérence avec les recommandations d'inclusion numérique.

Problématique

La concertation citoyenne est une obligation légale pour de nombreuses procédures d'urbanisme et d'aménagement : révision de PLU (Plan Local d'Urbanisme), création de ZAC (Zone d'Aménagement Concerté), grands projets d'infrastructure, élaboration du SCOT. Au-delà de l'obligation, les collectivités sont de plus en plus nombreuses à vouloir associer les citoyens à des décisions budgétaires via le budget participatif — un dispositif dont le cadre légal a été renforcé par la loi Engagement et Proximité de 2019. Mais le format traditionnel souffre de limites structurelles bien documentées. Une réunion publique d'urbanisme ne mobilise qu'une faible part de la population. Le profil des participants est systématiquement biaisé : surreprésentation des propriétaires de plus de 50 ans, des catégories socioprofessionnelles supérieures et des riverains directement concernés. Les actifs, les familles avec enfants, les locataires, les citoyens non-francophones natifs sont structurellement absents. Le cahier de doléances papier déposé en mairie fonctionne encore plus mal. Les contributions sont non structurées (comparaison entre projets impossible), les citoyens ne voient pas les avis de leurs voisins (pas d'effet délibératif), et le traitement manuel par les agents prend plusieurs semaines pour des résultats souvent inexploitables en conseil. La question de l'inclusion numérique complexifie le sujet. Un dispositif 100 % numérique exclut les personnes en situation d'illectronisme, surreprésentées dans les populations les plus fragiles. La Commission Nationale du Débat Public (CNDP) a publié des lignes directrices claires : toute concertation numérique doit être complétée par un dispositif d'accès assisté pour garantir l'égalité de participation. Enfin, le traitement des données citoyens dans les outils de concertation est rarement conforme RGPD. Des collectivités utilisent des solutions tierces américaines (SurveyMonkey, Google Forms, Typeform) pour collecter les contributions, sans DPA conforme, sans localisation des données en France. Cette pratique expose la collectivité à des risques de sanction, d'autant que les contributions aux concertations d'urbanisme peuvent receler des données indirectement identifiantes (adresse précise d'une nuisance signalée, situation familiale mentionnée).

Notre solution

La plateforme de concertation citoyenne Nehos est construite sur Decidim, outil open source adopté notamment par Barcelone, Helsinki et plusieurs collectivités françaises. Son code source est audité, sa gouvernance est publique, et son architecture est conçue pour l'hébergement souverain. Nehos peut déployer Decidim chez un hébergeur français (par exemple OVHcloud, ou un hébergeur qualifié SecNumCloud si votre projet l'exige), avec les données hébergées en France. Le module budget participatif permet aux citoyens de soumettre des projets (formulaire structuré avec catégorie, budget estimé, localisation sur carte, photos), de commenter les projets des autres, et de voter pour leurs projets préférés dans le respect d'une enveloppe budgétaire définie par la collectivité. Le workflow de validation des projets (recevabilité administrative, faisabilité technique) est géré par les agents référents dans le back-office. Les résultats du vote sont publiés en temps réel avec horodatage et rapport PDF automatique pour le conseil communautaire. Le module concertation urbanisme intègre une carte interactive basée sur OpenStreetMap et les données cadastrales de la collectivité (géoportail IGN). Les citoyens peuvent localiser précisément leurs contributions, signaler des points d'intérêt ou de nuisance, commenter des projets d'aménagement géolocalisés. Les zones de projet (PLU, ZAC) sont superposées à la carte avec les documents de planification téléchargeables. Les forums thématiques modérés permettent un débat structuré avec règles publiées, modération assurée par des agents formés. Une FAQ dynamique est alimentée au fil de la concertation pour répondre aux questions récurrentes. Les contributions peuvent être classées par thème, par commune (dans le cas d'un EPCI), par popularité ou chronologiquement. L'inclusion numérique est traitée comme une contrainte de conception, pas comme une option. Nehos configure des bornes d'accès assisté en mairie (tablette ou PC avec accès direct à la plateforme) et forme des agents accompagnateurs pour les citoyens non-connectés. Pour les populations non-francophones, un module de traduction automatique des contributions (DeepL API, données non stockées) est disponible. Un questionnaire papier équivalent à la consultation numérique peut être généré automatiquement depuis la plateforme pour les enquêtes publiques à format hybride obligatoire. Conformité RGPD : les données d'inscription des participants (email, commune, tranche d'âge optionnelle) sont collectées sous consentement explicite, stockées en France, non cédées à des tiers. Les contributions publiques sont publiques — les contributions anonymisées sont anonymisées dès la saisie. Le DPO est associé à la définition du dispositif lors du cadrage. Une DPIA est conduite pour les concertations traitant des données relatives à des riverains identifiables. Le rapport de concertation est généré automatiquement en fin de dispositif : synthèse quantitative (nombre de participants, contributions, votes), synthèse qualitative (analyse thématique des contributions par IA locale), cartographie des enjeux géolocalisés, verbatims représentatifs. Ce rapport est directement exploitable pour la délibération en conseil communautaire ou comme annexe au dossier d'enquête publique.

Decidim

plateforme de participation citoyenne open source, base de la solution

Budget participatif

dépôt, commentaire et vote des projets, avec journal d'audit des votes

Accès assisté

bornes en mairie et questionnaire papier équivalent pour les citoyens non connectés

DPIA

analyse d'impact réalisée avec le DPO dès le cadrage

Cas concret

Le nombre de participants actifs, le nombre de contributions par rapport au dispositif papier précédent, la part des contributions faites en accès assisté. On mesure ces points pendant la concertation, sans résultat promis à l'avance.

#Le problème : pourquoi concertation citoyenne numérique est un enjeu critique

La concertation citoyenne est une obligation légale pour de nombreuses procédures d'urbanisme et d'aménagement : révision de PLU (Plan Local d'Urbanisme), création de ZAC (Zone d'Aménagement Concerté), grands projets d'infrastructure, élaboration du SCOT. Au-delà de l'obligation, les collectivités sont de plus en plus nombreuses à vouloir associer les citoyens à des décisions budgétaires via le budget participatif — un dispositif dont le cadre légal a été renforcé par la loi Engagement et Proximité de 2019.

Mais le format traditionnel souffre de limites structurelles bien documentées. Une réunion publique d'urbanisme ne mobilise qu'une faible part de la population. Le profil des participants est systématiquement biaisé : surreprésentation des propriétaires de plus de 50 ans, des catégories socioprofessionnelles supérieures et des riverains directement concernés.

Les actifs, les familles avec enfants, les locataires, les citoyens non-francophones natifs sont structurellement absents.

Le cahier de doléances papier déposé en mairie fonctionne encore plus mal. Les contributions sont non structurées (comparaison entre projets impossible), les citoyens ne voient pas les avis de leurs voisins (pas d'effet délibératif), et le traitement manuel par les agents prend plusieurs semaines pour des résultats souvent inexploitables en conseil.

La question de l'inclusion numérique complexifie le sujet. Un dispositif 100 % numérique exclut les personnes en situation d'illectronisme, surreprésentées dans les populations les plus fragiles. La Commission Nationale du Débat Public (CNDP) a publié des lignes directrices claires : toute concertation numérique doit être complétée par un dispositif d'accès assisté pour garantir l'égalité de participation.

Enfin, le traitement des données citoyens dans les outils de concertation est rarement conforme RGPD. Des collectivités utilisent des solutions tierces américaines (SurveyMonkey, Google Forms, Typeform) pour collecter les contributions, sans DPA conforme, sans localisation des données en France.

Cette pratique expose la collectivité à des risques de sanction, d'autant que les contributions aux concertations d'urbanisme peuvent receler des données indirectement identifiantes (adresse précise d'une nuisance signalée, situation familiale mentionnée).

#Notre approche en 4 phases

#Phase 1 : Cadrage juridique et définition du dispositif (semaines 1-2)

Identification du type de concertation (obligatoire Code de l'Urbanisme, facultative, budget participatif), vérification des obligations légales (enquête publique, ZAC, PLU), définition du public cible et des canaux (numérique + papier pour les non-connectés), validation DPO sur le traitement des données citoyens.

Voir notre expertise : plateforme de concertation citoyenne.

#Phase 2 : Configuration de la plateforme et des modules (semaines 3-5)

Paramétrage de la plateforme (Decidim ou développement sur mesure), création des espaces de concertation par thème, intégration de la carte interactive (OpenStreetMap / données cadastrales), configuration du budget participatif avec workflow de validation des projets, module sondage et forum modéré.

Voir notre expertise : hébergement souverain RGPD.

#Phase 3 : Communication et mobilisation citoyenne (semaines 6-7)

Création des contenus pédagogiques (vidéo 2 minutes, infographie, FAQ), plan de communication multicanal (email, réseaux sociaux, presse locale, affichage), formation des agents référents concertation, déploiement des bornes d'accès assisté en mairie pour les citoyens non-connectés.

Voir notre expertise : conformité collectivités.

#Phase 4 : Animation, modération et bilan (semaines 8-10)

Animation des débats en ligne (réponses aux commentaires, mises à jour régulières), modération selon charte publiée, synthèse automatisée des contributions, rapport de concertation PDF pour délibération en conseil communautaire, publication des résultats sur la plateforme.

Voir notre expertise : budget participatif plateforme.

#Repères

RepèreCe que c'est
Decidimplateforme de participation citoyenne open source, base de la solution
Budget participatifdépôt, commentaire et vote des projets, avec journal d'audit des votes
Accès assistébornes en mairie et questionnaire papier équivalent pour les citoyens non connectés
DPIAanalyse d'impact réalisée avec le DPO dès le cadrage

#Exemple de situation

#Contexte

Un EPCI avec un PLUi en révision, un budget participatif à arbitrer, des réunions publiques qui réunissent toujours les mêmes personnes et un cahier de doléances papier en mairie. L'outil de sondage utilisé n'est pas conforme au RGPD.

#Défi

Toucher bien plus de citoyens que le format présentiel, organiser le budget participatif de façon transparente, tenir la conformité RGPD avec des données hébergées en France, inclure les citoyens non connectés, et produire un rapport de concertation exploitable par le conseil communautaire, dans les délais légaux de la procédure.

#Approche

Déploiement de Decidim chez un hébergeur français. Module budget participatif avec enveloppe et thèmes définis par la collectivité. Module de concertation PLUi avec carte interactive. DPIA avec le DPO au cadrage. Formation des agents référents (back-office, modération). Communication multicanal et bornes d'accès assisté en mairie pour les citoyens non connectés.

#Ce qu'on mesure

Le nombre de participants actifs, le nombre de contributions par rapport au dispositif papier précédent, la part des contributions faites en accès assisté. On mesure ces points pendant la concertation, sans résultat promis à l'avance.

#Pourquoi Nehos pour concertation citoyenne numérique

Nehos Groupe n'est pas un intégrateur généraliste qui adapte une solution standard à votre contexte. On conçoit des architectures sur mesure, calibrées sur vos contraintes métier, réglementaires et techniques. Chaque projet démarre par un audit de faisabilité qui pose les limites avant les promesses — si le ROI ne tient pas, on le dit avant de signer quoi que ce soit.

Notre méthode ROI-First impose un cadrage chiffré dès la phase d'audit : coût actuel documenté, gains projetés avec hypothèses conservatrices, critères de go/no-go factuels. En production, on mesure les résultats réels et on les compare aux projections — transparence totale, y compris quand les chiffres sont en dessous des attentes.

Nos expertises connexes : conformité collectivités, budget participatif plateforme, SIG cartographie collectivité.

Côté hébergement, nous pouvons déployer chez un hébergeur français (par exemple OVHcloud, datacenters en France) et recourir à des modèles open source (Mistral) quand la performance le permet. Le choix se fait avec vous, selon vos contraintes de souveraineté.

#Pour aller plus loin

Cas d'usage connexes :

Questions & réponses

Questions fréquentes sur la plateforme de concertation citoyenne

Non, elle ne suffit pas seule — mais elle peut constituer l'essentiel du dispositif de concertation si elle est complétée par des modalités d'accès pour les citoyens non-connectés (bornes en mairie, permanences avec agents, questionnaire papier équivalent). Le Code de l'Urbanisme (article L.103-2) impose la concertation tout au long de l'élaboration d'un PLU ou d'une ZAC, mais n'impose pas de format précis. La CNDP et le Conseil d'État ont validé des dispositifs mixtes numériques + physiques. Nehos vous accompagne dans la définition du dispositif conforme aux obligations légales de votre procédure spécifique, en lien avec votre service juridique. Voir notre service conformité collectivités.

La plateforme Decidim intègre plusieurs mécanismes anti-fraude : un seul compte par adresse email vérifiée, limitation du nombre de votes par participant selon les règles définies, détection des comptes créés en série (même IP, même délai de création), journal d'audit complet des votes horodatés exportable. Pour les collectivités souhaitant un niveau de sécurité renforcé, une vérification d'identité via FranceConnect est activable (sans que Nehos n'ait accès aux données d'identité). Le rapport de vote final inclut les statistiques d'intégrité (taux de doublons détectés, votes annulés avec justification).

C'est une obligation de conception, pas une option. Nehos déploie systématiquement un dispositif d'accès assisté en parallèle de la plateforme numérique : bornes tactiles en mairie (accès direct à la plateforme, pas de compte requis pour les contributions anonymes), formation d'agents accompagnateurs, permanences hebdomadaires dédiées en mairie. Un questionnaire papier équivalent à 100 % de la consultation numérique est généré automatiquement depuis la plateforme et déposé dans les mairies et équipements publics. Les réponses papier sont saisies par les agents dans la plateforme. Les contributions recueillies en accès assisté forment un segment qui serait totalement absent d'un dispositif 100 % numérique.

Decidim est open source, gouverné publiquement, et conçu pour l'hébergement souverain — ce qui permet un déploiement chez un hébergeur français (par exemple OVHcloud) sans aucun transfert de données vers un serveur tiers. Typeform, SurveyMonkey et les équivalents sont des SaaS américains dont les données sont soumises au Cloud Act — incompatible avec les recommandations CNIL pour les collectivités françaises. Consul (utilisé à Madrid) est une alternative open source valide mais moins active que Decidim sur les fonctionnalités budget participatif. Nehos retient Decidim pour sa communauté active, son module budget participatif natif et sa compatibilité avec les standards d'accessibilité RGAA 4.1.

Le coût dépend de la taille du territoire, du nombre de concertations (PLU en révision, budget participatif) et des modules retenus (carte interactive, accès assisté). Il est chiffré sur devis, en 48 h après un premier échange, pour la mise en place complète (configuration, DPIA, formation des agents, communication de lancement, rapport final) et la maintenance. Des financements DSIL, FNADT ou ANCT Numérique en Commun peuvent couvrir une partie du projet selon les régions.

Oui, c'est un livrable natif de la plateforme. À la clôture de la concertation, le rapport est généré automatiquement : synthèse quantitative (nombre de participants, contributions par thème et par commune, résultats des votes), analyse thématique des contributions textuelles (clustering sémantique par IA locale, non externalisé), cartographie des contributions géolocalisées, verbatims représentatifs sélectionnés automatiquement, journal d'audit des votes. Le rapport est disponible en PDF et en format JSON structuré pour intégration dans les outils de rédaction des délibérations.

Prendre rendez-vous