Nehos Groupe

L'essentiel : refonte site B2B premium chez Nehos

Nehos est une agence Next.js française premium. Stack par défaut en 2026 : Next.js 16 (App Router, Server Components, Partial Prerendering), Tailwind v4, shadcn/ui, Payload CMS 3.x, Postgres 16, Cloudflare, OVH SecNumCloud disponible. 100 % souveraine pour les projets régulés.

On livre des refontes B2B premium en 12 à 20 semaines selon scope, avec un engagement explicite sur les Core Web Vitals (LCP < 1,5 s, INP < 100 ms, CLS = 0 sur 100 % des pages top 50). Cas type : une marketplace e-commerce bricolage/jardin/maison (LCP /4, +18 % conversion), un acteur de l'électronique grand public, un acteur de la grande distribution de boissons, un acteur agroalimentaire.

Fourchette tarifaire : 111 k€ selon scope (site corporate vs e-commerce headless vs application complexe). Estimateur en ligne pour fourchette précise en 5 minutes. Pas de forfait jour-homme sur les phases produit — on s'engage sur des livrables et des délais.

Pour les e-commerces, voir notre offre dédiée Headless / Composable Commerce. Pour les projets avec modernisation legacy en amont, voir Legacy Modernization.

Agence Next.js premium — Refonte B2B et Headless

Next.js 16 + Payload CMS + OVH souverain. Core Web Vitals au vert systématique (LCP < 1,5 s, INP < 100 ms, CLS = 0). 12 refontes B2B livrées sur 2024-2025.

Nos clients types

Scale-up
PME
ETI
Grand Groupe

#Développement sur mesure — un studio tech intégré, pas une chaîne de sous-traitance

Le développement sur mesure est le service le plus facile à mal acheter. Deux prestataires vous annoncent la même stack, le même périmètre, le même délai, et l'écart de prix atteint un facteur trois. Ce qui explique l'écart n'est presque jamais visible dans la proposition commerciale : c'est la manière dont l'équipe est constituée, la profondeur de la revue de code, la place réelle accordée aux tests, et le nombre d'intermédiaires entre la personne qui vous écoute en réunion de cadrage et la personne qui écrit la ligne de code.

Notre positionnement est explicite. Nehos est un studio technique intégré : les personnes qui cadrent le projet, celles qui conçoivent l'architecture et celles qui livrent le code appartiennent à la même équipe et travaillent sur le même dépôt. Pas de hand-off vers un centre de production offshore après la signature, pas de « delivery manager » qui traduit votre besoin à une équipe que vous ne rencontrerez jamais. C'est un choix assumé : il coûte plus cher en taux journalier moyen et il coûte beaucoup moins cher en reprises, en allers-retours de recette et en dette technique livrée avec le produit.

Cette page décrit ce que nous construisons, avec quelle stack, selon quelles règles d'architecture, et comment nous livrons. Elle couvre les sites et plateformes B2B en Next.js et React, les produits SaaS, les applications métier et back-office, les API REST et GraphQL, les intranets et extranets, les marketplaces et les applications mobiles. Si votre sujet est d'abord la reprise d'un existant vieillissant, commencez plutôt par la modernisation legacy. Si c'est un commerce en ligne, regardez le headless commerce.

#Sur mesure ou sur étagère : la question qu'on pose avant de vous vendre du code

Un studio de développement qui répond « oui, faisons du sur mesure » à toutes les demandes n'est pas un partenaire, c'est un fournisseur d'heures. Le sur mesure a un coût de possession permanent : quelqu'un doit maintenir, patcher, faire évoluer et documenter ce que nous écrivons, pendant toute la durée de vie du produit. Ce coût ne se justifie que dans quelques configurations précises.

Le sur mesure se justifie quand le processus que vous voulez outiller est votre avantage concurrentiel. Un configurateur de produits industriels qui encode trente ans de règles métier, un moteur de tarification propriétaire, un parcours de souscription qui différencie votre offre : aucun éditeur ne vous vendra cela, et si un éditeur vous le vend, il le vend aussi à vos concurrents.

Il se justifie aussi quand l'intégration est le vrai problème. Beaucoup de projets étiquetés « développement d'application » sont en réalité des projets d'intégration : faire dialoguer un ERP, un CRM, un PIM et trois fichiers plats qui n'ont jamais été conçus pour se parler. Aucun SaaS ne résout ce problème à votre place, parce que le problème est la forme exacte de votre système d'information.

Il se justifie enfin quand une contrainte réglementaire ou de souveraineté ferme la porte aux solutions du marché : hébergement de données de santé, SecNumCloud, obligation de maîtrise du code source dans un marché public, exigence d'auditabilité complète.

À l'inverse, nous déconseillons régulièrement le sur mesure. Refaire une gestion de paie, un outil de signature électronique, un module de facturation ou une messagerie interne est presque toujours une mauvaise idée : ces domaines sont matures, très réglementés, et l'écart entre votre version et une solution éprouvée se paiera pendant des années. Nous avons documenté cette grille de décision dans le comparatif SaaS ou sur mesure pour une PME.

SituationNotre recommandation
Le processus est différenciant et non standardisableSur mesure
Le cœur du besoin est l'intégration entre systèmes existantsSur mesure, orienté API
Contrainte souveraine ou sectorielle bloquanteSur mesure sur stack maîtrisée
Domaine mature et réglementé (paie, compta, signature)SaaS du marché, intégré proprement
Besoin standard mais volumétrie ou coût de licence prohibitifsÉtude comparative avant de trancher
Périmètre encore flou, hypothèse business non validéePrototype cadré, pas un projet de douze mois

#Six familles de projets que nous construisons

#Sites et plateformes de contenu B2B

Sites corporate, sites produits, portails documentaires, plateformes éditoriales multilingues. Ce sont des projets où la performance et l'indexabilité sont des exigences fonctionnelles, pas des optimisations de fin de chantier. La bascule vers une architecture rendue côté serveur avec Server Components change la nature de l'exercice : le HTML utile arrive déjà constitué, le JavaScript embarqué se limite aux zones réellement interactives. Quand la question posée est « faut-il quitter WordPress », nous la traitons sur des critères et non par principe : voir la migration WordPress vers Next.js.

#Produits SaaS

Développer un SaaS n'est pas développer une application avec un formulaire de paiement. Les décisions structurantes se prennent au début : modèle d'isolation des données (multi-tenant partagé, schéma par client, base par client), gestion des rôles et permissions, facturation à l'usage ou par siège, gestion du cycle de vie des comptes, migration de schéma sans interruption de service. Une erreur de modèle de tenancy se répare rarement sans réécriture. C'est le type de sujet que nous traitons en atelier d'architecture avant la première ligne de code, et que nous partageons avec les équipes du secteur SaaS et startup.

#Applications métier et back-office

Outils de gestion internes, consoles d'administration, back-offices de pilotage. Ces projets sont mal aimés et sous-estimés : ils concentrent la logique métier réelle, ils sont utilisés huit heures par jour par des utilisateurs experts, et leur qualité d'ergonomie conditionne directement la productivité. Un back-office bien conçu se juge sur le nombre de clics pour l'action la plus fréquente, la qualité de la recherche, la robustesse des imports en masse et la lisibilité des journaux d'audit. Pas sur son esthétique.

#API et couches d'intégration

Exposition d'un système existant, agrégation de sources hétérogènes, façade de modernisation devant un legacy qu'on ne veut pas toucher. Nous concevons des API REST et GraphQL versionnées, documentées via OpenAPI, avec contrats de test, quotas et observabilité. Le sujet critique n'est pas le choix du protocole mais la stabilité du contrat : une API publiée est une promesse que vous devrez tenir plusieurs années.

#Commerce et marketplace

Boutiques à forte volumétrie, marketplaces multi-vendeurs, catalogues complexes. Nous travaillons ces sujets en architecture composable, décrite dans notre framework Composable Commerce Stack et détaillée sur l'offre headless commerce. Pour les migrations depuis un monolithe, voir la refonte Magento en headless.

#Mobile

Applications grand public, applications terrain, compagnons d'un produit web existant. Le choix technologique dépend du besoin réel d'accès au matériel et de la taille de l'équipe qui maintiendra l'application : React Native, Flutter ou natif. Pour les usages soumis à hébergement de données de santé, voir le mobile santé HDS.

#La stack maison, et pourquoi elle est faite comme ça

Nous n'avons pas une stack par client. Nous avons une stack par défaut, que nous connaissons en profondeur, et des écarts documentés quand le contexte l'exige. C'est ce qui permet à un développeur de rejoindre un projet en cours sans passer trois semaines à comprendre les conventions.

Next.js et React forment le socle front. Nous utilisons l'App Router, les Server Components et le rendu partiellement pré-généré (Partial Prerendering) pour servir du HTML statique sur le contenu stable et n'hydrater que les zones dynamiques. La régénération incrémentale (ISR) couvre les contenus qui changent sans justifier un rendu à chaque requête. Voir aussi la définition de Next.js et notre analyse des nouveautés de Next.js 16.

TypeScript en mode strict, de la base de données au composant. Un schéma de validation partagé entre le serveur et le client élimine une classe entière de bugs d'intégration. C'est peu spectaculaire et c'est le meilleur retour sur investissement de qualité que nous connaissions.

PostgreSQL comme base par défaut. Les bases relationnelles ont récupéré la plupart des arguments qui avaient fait le succès des bases documentaires : JSON indexable, recherche plein texte, extensions vectorielles. Nous n'introduisons une seconde base que lorsque la première a démontré sa limite, jamais par anticipation.

Payload CMS pour la gestion de contenu. Voir notre page dédiée à l'implémentation Payload, la définition de Payload CMS et le comparatif Payload, Sanity, Strapi, Directus. Deux raisons principales : le CMS s'exécute dans la même application que le site, ce qui supprime un service à opérer et à sécuriser ; et le modèle de contenu est défini en TypeScript, donc versionné avec le code plutôt que configuré à la main dans une interface.

Mistral et Qdrant quand une brique d'intelligence artificielle est justifiée. Nous ne branchons pas un modèle de langage sur un produit pour la démonstration. Quand le besoin est réel — recherche sémantique dans un corpus documentaire, assistance à la saisie, classification —, nous privilégions Mistral pour les traitements hébergés en Europe et Qdrant comme base vectorielle. Le sujet est traité en profondeur sur l'offre agents IA et data et LLMOps.

OVHcloud comme hébergeur par défaut, avec l'option SecNumCloud pour les projets régulés. La stack est volontairement portable : conteneurs, base managée standard, aucune dépendance à une fonction propriétaire d'un fournisseur unique. Le raisonnement complet est exposé sur la souveraineté numérique, avec les critères comparés dans Vercel, Netlify, OVH ou Cloudflare.

#Nos grilles de choix : framework web, back-end, mobile

#Front web : Next.js n'est pas la réponse à tout

Next.js est notre défaut parce qu'il couvre le plus large spectre de besoins avec un seul modèle mental. Ce n'est pas le meilleur outil dans tous les cas.

Pour un site éditorial quasi statique, avec très peu d'interactivité, Astro produit moins de JavaScript et se maintient plus simplement. Pour une application entièrement derrière authentification, sans enjeu d'indexation, un rendu client classique reste parfaitement défendable et réduit la complexité d'infrastructure. Pour une équipe déjà experte en Vue, imposer React est un mauvais calcul : la vélocité perdue à la montée en compétence dépasse le gain technique. Les critères détaillés sont dans nos comparatifs Next.js, Remix, Astro et Next.js, Nuxt, SvelteKit.

#Back-end : Node/TypeScript par défaut, PHP/Symfony quand c'est plus intelligent

Nous écrivons la majorité de nos back-ends en TypeScript, souvent dans le même dépôt que le front. Mais nous maintenons une compétence Symfony sérieuse, pour une raison simple : quand un client dispose déjà d'une équipe PHP compétente et d'un existant Symfony sain, le migrer vers Node ne crée aucune valeur métier — cela crée seulement une dépendance à nous. Nous ne migrons vers Next.js que lorsque le gain est démontrable, comme décrit sur la migration Symfony vers Next.js.

#Mobile : trois options, trois profils de projet

CritèreReact NativeFlutterNatif (Swift / Kotlin)
Partage de code entre iOS et AndroidÉlevéÉlevéNul
Réutilisation d'une équipe web ReactDirecteNulleNulle
Rendu graphique très personnalisé, animations densesCorrectExcellentExcellent
Accès matériel avancé et fonctions système récentesVia modules natifsVia pluginsImmédiat
Coût de maintenance à deux plateformesModéréModéréLe plus élevé

En pratique : React Native quand l'équipe est déjà React et que l'application est majoritairement composée d'écrans de données ; Flutter quand l'interface est très dessinée et que l'équipe mobile est dédiée ; natif quand l'application vit dans le matériel — capteurs, arrière-plan permanent, intégration système fine. Les migrations depuis les anciennes technologies hybrides sont traitées sur la migration Cordova vers Flutter, et les ordres de grandeur budgétaires sur le coût d'une application mobile.

#Architecture : cinq décisions qui coûtent cher si on les rate

#1. Le découpage en services

La question n'est pas « monolithe ou microservices » mais « à quel moment le coût de coordination d'une équipe unique dépasse-t-il le coût opérationnel de plusieurs services ». Pour la très grande majorité des projets que nous livrons, la réponse est : jamais pendant les deux premières années. Nous démarrons en monolithe modulaire, avec des frontières internes strictes et des modules qui ne s'appellent que par des interfaces explicites. Le jour où un module doit être extrait, la couture existe déjà. L'inverse — recoller des microservices prématurés — est un chantier douloureux.

#2. Le modèle de tenancy

Base partagée avec colonne de discriminant, schéma par client, ou base par client. Chaque option a un coût différent en isolation, en sauvegarde, en migration et en conformité. Le point de bascule fréquent : un client exige que ses données soient physiquement séparées, ou une obligation de localisation impose une instance dans un pays donné. Décider tard revient à réécrire la couche d'accès aux données.

#3. Le style d'API

REST reste le choix par défaut pour une API publiée et consommée par des tiers : cacheable, lisible, outillé. GraphQL devient pertinent quand plusieurs clients hétérogènes ont besoin de vues différentes des mêmes données, au prix d'une complexité réelle sur le cache et la limitation de profondeur des requêtes. tRPC est excellent en interne, dans un monorepo TypeScript, et inadapté dès qu'un consommateur externe entre en jeu. Voir REST ou GraphQL.

#4. La stratégie de rendu et de cache

C'est là que se gagnent ou se perdent les performances. Pour chaque type de page, nous décidons explicitement : statique généré à la construction, régénéré à intervalle, rendu à la demande côté serveur, ou rendu côté client. Une page produit et une page de tableau de bord n'appellent pas la même réponse. Les projets lents que nous reprenons ont presque toujours le même défaut : une stratégie unique appliquée à toutes les pages.

#5. L'authentification et les autorisations

Sous-estimée dans neuf cadrages sur dix. Les questions à trancher au démarrage : fédération d'identité avec l'annuaire du client, authentification multifacteur, granularité des permissions, délégation d'accès entre organisations, traçabilité des actions sensibles. Une refonte du modèle de permissions en cours de projet touche chaque écran et chaque point d'entrée d'API. Nous préférons une brique éprouvée à une implémentation maison, sauf exigence réglementaire spécifique.

#Qualité de livrable : performance, tests, sécurité, accessibilité

#Performance : les seuils officiels, pas les nôtres

Les Core Web Vitals sont définis publiquement par Google : LCP inférieur ou égal à 2,5 secondes, INP inférieur ou égal à 200 millisecondes, CLS inférieur ou égal à 0,1, mesurés au 75e centile des visites réelles. Depuis mars 2024, l'INP a remplacé le FID comme métrique de réactivité officielle, et il est nettement plus sévère : il mesure la latence de toutes les interactions de la page, pas seulement la première. Voir Core Web Vitals et INP.

Notre méthode tient en trois principes. D'abord, on mesure sur le terrain, pas seulement en laboratoire : un score Lighthouse à 98 sur un poste de développeur ne dit rien de l'expérience d'un commercial en 4G dans un parking. Ensuite, on fixe des budgets de performance dans l'intégration continue — poids JavaScript maximal par route, nombre de requêtes bloquantes — et la construction échoue si le budget est dépassé. Enfin, on traite les images, les polices et les scripts tiers en premier : dans la plupart des audits que nous menons, ces trois postes expliquent la majorité du retard au premier affichage. Les scripts tiers sont le point de friction politique classique, parce qu'ils appartiennent au marketing et non à la DSI.

#Tests : une pyramide, pas une couverture

Nous ne poursuivons pas un pourcentage de couverture. Nous construisons une pyramide : beaucoup de tests unitaires sur la logique métier, une couche intermédiaire de tests d'intégration sur les accès aux données et les contrats d'API, et un petit nombre de parcours de bout en bout sur les chemins critiques — connexion, paiement, création d'un enregistrement clé. Un test de bout en bout coûte cher à écrire et surtout à maintenir : en avoir trois cents est un symptôme, pas une performance.

#Livraison continue et mesure

Nous suivons les quatre indicateurs du programme de recherche DevOps de Google, largement documentés dans les rapports State of DevOps : fréquence de déploiement, délai entre l'écriture du code et sa mise en production, taux d'échec des changements, délai de rétablissement après incident. Ils sont utiles parce qu'ils sont difficiles à truquer et qu'ils décrivent la santé réelle d'une chaîne de livraison. Remarque utile pour éviter une confusion fréquente en réunion : ce DORA-là n'a aucun rapport avec le règlement DORA de résilience financière traité sur notre page conformité.

#Sécurité

Application systématique des recommandations OWASP sur le Top 10 applicatif et le Top 10 API : validation stricte des entrées, contrôle d'accès vérifié au niveau de la ressource et non de l'écran, gestion des secrets hors du dépôt, analyse des dépendances à chaque construction, en-têtes de sécurité et politique de sécurité de contenu. Quand une brique IA est présente, nous ajoutons les protections spécifiques aux modèles de langage, notamment contre l'injection de prompt.

#Accessibilité

Le RGAA 4.1 compte 106 critères et 257 tests, adossés au niveau AA des WCAG 2.1. L'erreur la plus coûteuse consiste à traiter l'accessibilité en fin de projet : reprendre un système de composants déjà déployé pour corriger les contrastes, la navigation clavier et les libellés de formulaire revient nettement plus cher que de l'intégrer au design system dès le premier sprint. Nous auditons les composants au fil de l'eau et documentons les écarts. Le volet réglementaire, y compris l'European Accessibility Act, est traité sur l'audit RGAA.

#L'IA dans le cycle de développement : ce que ça change vraiment

Nous utilisons quotidiennement des assistants de code. Nous refusons en revanche le discours qui en fait un multiplicateur de productivité universel, parce qu'il ne résiste pas à l'observation.

Là où le gain est net : l'écriture de tests à partir d'un comportement existant, la génération de code répétitif, la traduction d'un langage vers un autre lors d'une migration, l'exploration d'une base de code inconnue, la rédaction de documentation technique à partir du code. Sur ces tâches, l'assistant supprime du travail mécanique sans risque majeur, parce que le résultat est immédiatement vérifiable.

Là où le gain est faible ou négatif : les décisions d'architecture, la conception d'un modèle de données, tout ce qui touche à la sécurité et aux autorisations, et le débogage d'un problème de production dont la cause n'est pas dans le code affiché. Le risque spécifique du code généré est qu'il est plausible : il compile, il passe les tests évidents, et il encode parfois une hypothèse fausse sur le métier. Un code généré non relu est de la dette technique produite plus vite.

Notre règle interne est simple : tout code entrant dans une branche principale est relu par un humain qui en assume la responsabilité, qu'il ait été écrit à la main ou assisté. Notre pratique complète est décrite sur le développement assisté par IA et dans le guide Claude Code et Cursor.

#Notre méthode de delivery, phase par phase

Le découpage ci-dessous décrit des ordres de grandeur méthodologiques. Un périmètre plus large allonge chaque phase, il n'en supprime aucune.

#Phase 1 — Cadrage et architecture (1 à 3 semaines)

Ateliers avec les utilisateurs réels et non seulement les commanditaires, cartographie du système d'information et des intégrations, définition du produit minimum défendable, décisions d'architecture consignées par écrit. Livrables : un backlog priorisé, un schéma d'architecture, une liste des risques identifiés et un chiffrage par lot. C'est aussi la phase où nous disons si le projet nous paraît mal cadré.

#Phase 2 — Design et système de composants (2 à 4 semaines)

Parcours, maquettes des écrans structurants, système de composants avec ses jetons de design, ses états et ses règles d'accessibilité. Le système de composants est un livrable technique autant que graphique : c'est lui qui garantit que le vingtième écran coûtera moins cher que le cinquième.

#Phase 3 — Construction itérative (6 à 16 semaines)

Sprints de deux semaines, environnement de recette accessible en permanence, démonstration à chaque fin de sprint sur un produit qui fonctionne. Nous livrons des tranches verticales : un parcours complet et utilisable plutôt que trois couches techniques inachevées. Les intégrations tierces sont attaquées tôt, parce que ce sont elles qui réservent les mauvaises surprises.

#Phase 4 — Recette, durcissement et mise en production (2 à 4 semaines)

Recette fonctionnelle avec les utilisateurs, tests de charge sur les parcours critiques, revue de sécurité, audit d'accessibilité, plan de reprise et de retour arrière. Pour une refonte, c'est ici que se prépare le plan de redirections et le suivi d'indexation. Nous conservons une période de surveillance rapprochée après la mise en ligne.

#Phase 5 — Maintien en condition opérationnelle

Correctifs, mises à jour de sécurité et de dépendances, évolutions fonctionnelles, surveillance. Une application non maintenue devient une application vulnérable en quelques mois. Voir notre offre TMA.

#Ce qui fait vraiment varier le budget

Nous ne publions pas un tarif unique parce qu'il serait faux. En revanche, les facteurs de variation sont identifiables dès le premier échange, et il est honnête de les nommer.

Le nombre d'intégrations. Chaque système tiers à connecter ajoute de l'analyse, du développement, de la gestion d'erreurs et de la recette. Une intégration avec une API documentée et un environnement de test coûte une fraction d'une intégration avec un système propriétaire sans documentation.

La complexité du modèle de permissions. Un outil où tout le monde voit tout coûte beaucoup moins qu'un outil où chaque champ dépend du rôle, de l'entité de rattachement et de l'état du dossier.

La reprise de données. Poste systématiquement sous-estimé. La qualité des données existantes détermine l'effort réel, et personne ne la connaît avant de regarder.

Les exigences non fonctionnelles. Accessibilité RGAA, multilingue, hébergement souverain ou HDS, haute disponibilité, auditabilité : chacune est un chantier, pas une case à cocher.

Le nombre d'interlocuteurs côté client. Le facteur le moins technique et l'un des plus déterminants. Un projet avec un décideur unique et disponible avance deux fois plus vite qu'un projet arbitré par un comité mensuel.

Pour objectiver une fourchette avant de nous parler, utilisez l'estimateur de budget de refonte, consultez nos repères sur le coût d'un développement web ou notre analyse du coût d'une refonte applicative. Si vous devez rédiger une consultation, notre modèle de cahier des charges pour une refonte vous fera gagner du temps, y compris si vous ne nous consultez pas.

#Pourquoi Nehos — et quand nous ne sommes pas le bon prestataire

Une seule équipe, du cadrage au code. Les personnes présentes en atelier de cadrage sont celles qui écrivent le code. C'est ce qui permet de trancher une question métier en trois minutes de conversation plutôt qu'en trois jours de spécification écrite, relue et mal comprise.

Une stack maîtrisée plutôt qu'un catalogue. Nous préférons connaître très bien un ensemble restreint de technologies plutôt que d'annoncer quinze compétences. Cela réduit le risque d'être le premier projet sur lequel l'équipe apprend l'outil.

Une exigence de souveraineté par défaut, pas en option. Hébergement européen, données en France quand le contexte l'exige, portabilité de la stack, absence de dépendance à une fonction propriétaire non substituable. Le détail est sur la souveraineté numérique et dans notre framework Stack Souveraine.

Le transfert de compétences est un livrable. Documentation d'architecture, décisions consignées, code commenté là où il doit l'être, sessions de reprise en main. Vous devez pouvoir changer de prestataire sans réécrire.

Et l'inverse, parce qu'il est plus utile qu'un argumentaire. Nous ne sommes pas le bon choix si vous cherchez le prix le plus bas au jour-homme : notre modèle intégré ne peut pas s'aligner sur une production délocalisée. Nous ne le sommes pas non plus si votre besoin est une régie longue durée destinée à combler un manque d'effectif permanent — dans ce cas, recruter est meilleur pour vous. Ni si le périmètre doit être figé au forfait alors que le besoin n'est manifestement pas stabilisé : nous proposerons alors une phase de cadrage courte plutôt qu'un engagement que personne ne pourra tenir. Enfin, si votre sujet principal est la reprise d'un existant massif et fragile, la bonne porte d'entrée est la modernisation legacy et notre méthode Strangler assistée par IA, pas un projet neuf.

Pour situer notre approche dans une décision d'achat plus large, voir le comparatif agence, freelance ou équipe interne et nos pages dédiées aux DSI et aux CTO.

#FAQ — développement sur mesure

Travaillez-vous en forfait ou en régie ? Les deux, selon la phase. Le cadrage et le design se prêtent bien au forfait parce que le livrable est défini. La construction se pilote mieux au capacitaire avec un engagement de périmètre par sprint : cela évite l'effet pervers du forfait, où chaque évolution devient une négociation d'avenant au lieu d'une discussion sur la valeur.

Que se passe-t-il si nous voulons reprendre le développement en interne ? Le code vous appartient dès la première ligne, il est hébergé sur votre dépôt ou transféré à la demande, et la documentation d'architecture fait partie des livrables. Nous organisons une phase de reprise en main avec vos équipes. C'est une issue normale d'un bon projet, pas un échec.

Pourquoi ne proposez-vous pas de production offshore pour réduire le coût ? Parce que le gain apparent sur le taux journalier se paie ailleurs : couches de coordination, spécifications exhaustives rendues nécessaires par la distance, cycles de recette plus longs, et une dette technique dont personne n'assume la propriété. Notre modèle intégré ne convient pas à tous les budgets, et nous le disons plutôt que d'annoncer un prix qui ne tiendra pas.

Faut-il vraiment quitter WordPress ? Pas toujours. Pour un blog éditorial simple avec peu d'interactivité et sans intégration critique, WordPress reste un choix raisonnable. La bascule devient rationnelle quand s'accumulent plusieurs facteurs : volumétrie de trafic élevée, multilinguisme réel, intégrations métier, exigences de performance et d'accessibilité contractualisées, contrainte de souveraineté. Les critères détaillés sont sur la migration WordPress vers Next.js et dans refonte ou amélioration progressive.

Combien de temps pour un premier produit utilisable ? Un produit minimum défendable et réellement mis entre les mains d'utilisateurs se situe généralement entre huit et seize semaines après le cadrage, selon le nombre d'intégrations et le niveau d'exigence non fonctionnelle. Au-delà de six mois sans mise en production, le risque de dérive devient structurel et nous recommandons de redécouper.

Gérez-vous l'hébergement et l'exploitation ? Oui, sur OVHcloud par défaut, avec les options souveraines quand elles s'imposent. Nous pouvons aussi livrer sur votre infrastructure et former vos équipes à l'exploitation. Dans les deux cas, la chaîne de construction et de déploiement, la supervision et les sauvegardes font partie du périmètre, pas d'une option.

Comment évitez-vous que le projet accumule de la dette technique ? Revue de code systématique, budgets de performance vérifiés automatiquement, mise à jour continue des dépendances plutôt que par grands sauts, et un temps explicitement réservé au remboursement de dette dans chaque itération. Pour mesurer l'existant, voir le calculateur de coût de la dette technique et la définition de la dette technique.

Intégrez-vous de l'IA dans les applications que vous développez ? Quand le cas d'usage le justifie et se mesure. Recherche sémantique, assistance à la saisie, classification, extraction documentaire : ces usages ont une valeur claire. Nous privilégions les modèles hébergés en Europe et une architecture qui permet de changer de fournisseur. Le sujet est traité en détail sur l'offre agents IA.

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur le développement Next.js

Trois critères. Vitesse de delivery : on a déjà fait 12 refontes B2B en Next.js sur 24 mois — vos équipes internes vont apprendre sur votre projet. Coût initial : recrutement de 3-4 développeurs Next.js sénior à Paris coûte 371 k€/an chargés. Pour une refonte one-shot, c'est disproportionné. Risque : un projet de refonte qui dérape (12 mois au lieu de 6) coûte plus cher que l'écart agence vs interne. Si vous avez besoin permanent (3+ ans de roadmap produit), construisez l'équipe interne. Sinon, externalisez la refonte.

Trois fourchettes. Site corporate B2B simple (10-20 templates, 1-2 langues, intégration CRM standard) : 60 à 211 k€. Site B2B premium (30-50 templates, multi-locale, intégrations multiples, GEO/AEO optimisé) : 6,5 k€. Site complexe (e-commerce headless avec Shopify Hydrogen, applications custom, AI features) : 11,5 k€+. Notre estimateur en ligne donne une fourchette précise en 5 minutes selon vos critères.

12 à 20 semaines du brief au go-live, selon scope. Décomposition standard : 1-2 semaines audit + cadrage, 2-4 semaines design + maquettes, 6-14 semaines build + tests, 1-2 semaines pre-launch + go-live, puis 30 jours de hyper-care post-launch. On évite les Big Bang sur 12 mois — trop risqué.

Payload CMS 3.x par défaut depuis 2024 — open-source, TypeScript natif, embed dans Next.js (pas de backend séparé), multi-locale natif. Alternative : Sanity (SaaS, excellent live preview) sur demande client. Strapi rarement (qualité inégale, dépendance versioning). On a comparé 8 CMS headless en détail, comparatif Payload vs Sanity vs Strapi vs Directus sur le site.

Oui sur 100 % des pages indexables du top 50 en trafic. Engagement contractuel : LCP < 1,5 s, INP < 100 ms, CLS = 0. Validation par PageSpeed Insights et Search Console après go-live. Sur les 12 refontes B2B livrées en 2024-2025, 100 % ont atteint cet engagement. Si le seuil n'est pas atteint sur une page critique, on corrige sans facturation additionnelle.

React est une bibliothèque de composants UI. Next.js est un framework complet qui s'appuie sur React et ajoute : rendu serveur (SSR), génération statique (SSG), routing automatique, optimisation images, Server Components, Partial Prerendering. Pour un site B2B en 2026, on ne fait pas du React seul — on prend Next.js par défaut. C'est l'équivalent de prendre Symfony plutôt que PHP pur.

Oui — c'est un domaine sur lequel on est carrés. Stack par défaut : Next.js front + Shopify Hydrogen ou Medusa back + Akeneo PIM si besoin. Cas type : marketplace e-commerce bricolage/jardin/maison (migration headless Shopify Hydrogen, +18 % conversion). Pour une offre dédiée détaillée, voir Headless / Composable Commerce. Méthode propriétaire Framework Composable Commerce Stack™.

Quatre garanties. Crawl Screaming Frog du site existant avant migration → mapping 301 exhaustif. Préservation du sitemap.xml (mêmes URLs ou redirections explicites). Hreflang préservés ou migrés proprement. Monitoring Search Console intensif 30 jours post-launch. Sur 12 migrations Next.js en 2024-2025, perte de trafic organique moyenne : 4 % au mois 1, retour au niveau initial au mois 3, croissance au-delà. Sur ce cas type marketplace e-commerce, on a gardé 98 % du trafic dès la première semaine.

OVH par défaut pour la souveraineté (VPS Premium ou Public Cloud Kubernetes managé). Vercel possible si le client l'impose (mais pas pour les projets régulés). AWS / Azure / GCP seulement si le client est déjà dessus et qu'on documente l'alternative souveraine. Pour les collectivités françaises et administrations, OVH SecNumCloud obligatoire. Comparatif détaillé : Vercel vs OVH déploiement Next.js.

Oui — c'est standard. Odoo via XML-RPC ou REST API (notre CRM interne aussi). HubSpot via API REST + webhooks. Salesforce via REST/SOAP. Pipedrive aussi. Pour la collecte de leads depuis le site Next.js : Server Actions Next.js → webhook serveur → CRM. Pas de tracking client tiers cookies (RGPD). UTM tracking attribuable via first-party cookies de session.

Audit RGAA 4.1 sur 100 % des pages livrées. Engagement : niveau AA atteint sur le top 50 des pages indexables. RGESN aussi (éco-conception). Pour les collectivités sous obligation légale (>250 collabs ou secteur public), audit externe possible. Notre Design Lead Sirine Hammi conçoit accessible par défaut, pas en correction post-design.

Forfait sur les phases produit (audit, design, build, go-live) avec engagement de livrable et de délai. Régie capacité (équipe dédiée) seulement pour les MCO et industrialisations long-terme où le scope évolue continuellement. Sur un projet refonte type, on mobilise 4-6 ETP Nehos sur 14-18 semaines : 1 Tech Lead, 2 Fullstack JS, 1 Designer, 1 Product Owner Nehos, 1 SEO Specialist part-time.

Oui — c'est inclus en option. Formation Qualiopi 2 à 5 jours sur Next.js + Payload CMS + déploiement OVH. Public : développeurs internes, lead tech, ops. Programme : architecture, ajout de templates, gestion contenu Payload, déploiement, monitoring. À l'issue, votre équipe peut reprendre le projet en autonomie. Pas de lock-in : on construit pour transfert.

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