Photo : Sergey Meshkov · PexelsMaintenance site internet et WordPress : sauvegardes, mises à jour et sécurité sans mauvaise surprise
Nous gardons votre site à jour, sauvegardé, surveillé et capable d'évoluer, y compris quand il a été créé par un autre prestataire. Le forfait dépend de votre site : nous le chiffrons poste par poste.
Nos clients types
#Maintenance site internet : ce qui se passe quand personne ne s'en occupe
Un site internet ne s'use pas comme une machine, mais il vieillit. Le logiciel qui le fait tourner reçoit des correctifs de sécurité, les extensions changent de version, le serveur évolue, les navigateurs aussi. La maintenance d'un site internet, c'est le travail régulier qui garde le site à jour, sauvegardé, surveillé et capable d'évoluer.
Quand personne ne s'en occupe, les problèmes arrivent rarement le jour où l'on a le temps. Le formulaire de contact cesse d'envoyer ses messages, et on s'en aperçoit trois semaines plus tard. Le certificat de sécurité expire, et le navigateur affiche « site non sécurisé » à vos prospects. Une extension WordPress oubliée laisse entrer un script qui ajoute des pages de casino sur votre domaine. Ou l'hébergeur coupe le site parce qu'il envoie du spam.
Aucun de ces incidents n'est rare. Tous se préviennent avec une maintenance simple, faite régulièrement.
#Ce que couvre une maintenance de site, poste par poste
Voici ce que nous mettons dans un forfait de maintenance de site. Chaque ligne se décide avec vous : un petit site vitrine n'a pas les mêmes besoins qu'un site qui reçoit des commandes.

| Poste | Ce que ça veut dire concrètement |
|---|---|
| Sauvegardes | Une copie complète du site et de sa base de données, gardée hors du serveur, à une fréquence choisie. Et surtout : une restauration testée de temps en temps, parce qu'une sauvegarde jamais restaurée n'est qu'une promesse. |
| Mises à jour | Le cœur du site (WordPress, Next.js, Symfony…), les extensions, les bibliothèques. Appliquées d'abord sur une copie, vérifiées, puis passées en ligne. |
| Sécurité | Correctifs de sécurité, comptes d'administration revus, mots de passe et accès retirés aux anciens prestataires, certificat HTTPS surveillé, extensions inutiles supprimées. |
| Supervision | Un contrôle automatique qui vérifie toutes les quelques minutes que le site répond, et nous alerte s'il tombe. Le formulaire de contact est testé lui aussi. |
| Petites évolutions | Ajouter une page, changer un bloc, modifier un formulaire, corriger un affichage sur téléphone. Un volume convenu à l'avance. |
| Rapport | Un compte rendu régulier : ce qui a été mis à jour, ce qui a été corrigé, ce qui mérite votre attention. |
Ce que la maintenance ne couvre pas : la création de contenus, une refonte, ou le développement d'une nouvelle fonction importante. Ces travaux se chiffrent à part, pour que le forfait reste lisible.
#Maintenance corrective et maintenance évolutive : la différence
Les deux mots reviennent dans tous les contrats, et ils ne disent pas la même chose.
La maintenance corrective, c'est réparer ce qui ne marche plus : une page en erreur, un formulaire muet, un affichage cassé après une mise à jour, une faille à combler. Elle n'ajoute rien au site, elle le remet dans l'état où il doit être.
La maintenance évolutive, c'est faire évoluer le site : une nouvelle page de service, un champ de plus dans le formulaire de devis, une langue ajoutée, une connexion à votre outil de prise de rendez-vous. Elle ajoute quelque chose.
Notre conseil : la corrective doit être comprise dans le forfait, sans compteur, parce qu'il serait malsain qu'un prestataire gagne plus quand votre site tombe en panne. L'évolutive, elle, se prévoit : soit un petit volume inclus chaque mois, soit un chiffrage au cas par cas. Pour les logiciels métiers et les applications, le sujet est plus large et relève de la tierce maintenance applicative ; la page forfait ou régie détaille les deux modes de facturation.
#Maintenance d'un site WordPress : le cas le plus fréquent
La maintenance d'un site WordPress est la demande que nous recevons le plus souvent. WordPress n'est pas un mauvais outil. Mais un site WordPress repose sur un cœur, un thème et souvent une vingtaine d'extensions écrites par des éditeurs différents. Chacune peut publier une mise à jour, chacune peut contenir une faille, et elles ne sont pas toujours compatibles entre elles.
Ce que nous faisons sur un WordPress, en plus de la liste ci-dessus :
- faire l'inventaire des extensions, et supprimer celles qui ne servent plus ;
- remplacer les extensions abandonnées par leur éditeur, qui ne recevront plus de correctifs ;
- tester chaque mise à jour sur une copie du site avant de la passer en ligne ;
- limiter les comptes administrateurs au strict nécessaire ;
- vérifier que la version de PHP (le langage qui fait tourner WordPress sur le serveur) est encore suivie.
Quand un WordPress demande plus de temps de maintenance qu'il n'en rapporte, nous le disons. Il arrive qu'une migration WordPress vers Next.js ou une refonte du site coûte moins cher sur deux ou trois ans que de continuer à colmater.
#Votre WordPress a été piraté : que faire tout de suite
C'est une situation que nous rencontrons souvent : des pages en langue étrangère apparaissent dans Google sous votre nom de domaine, le site redirige vers un autre site, l'hébergeur vous prévient d'un envoi massif d'e-mails, ou Google affiche un avertissement.

Dans l'ordre :
- Ne supprimez rien dans la précipitation. Les fichiers modifiés aident à comprendre par où l'attaque est entrée.
- Changez les mots de passe : administration du site, hébergement, base de données, accès FTP, messagerie liée au domaine.
- Prévenez votre hébergeur. Il peut isoler le site et vous dire depuis quand des fichiers ont changé.
- Retrouvez une sauvegarde saine, antérieure à l'intrusion, si vous en avez une.
- Faites nettoyer le site par quelqu'un qui cherche la porte d'entrée, pas seulement les symptômes. Sinon le même script revient la semaine suivante.
- Demandez le réexamen dans Google Search Console une fois le site propre, et faites supprimer les pages parasites de l'index.
Si votre site est dans ce cas, appelez-nous : un nettoyage passe avant le reste. Ensuite, on met en place la maintenance qui évite que ça recommence.
#Reprendre un site créé par un autre prestataire
Beaucoup de nos maintenances commencent par une reprise. L'agence d'origine a fermé, le développeur indépendant ne répond plus, ou la relation s'est arrêtée. Le site tourne, mais plus personne ne sait comment.
Une reprise se fait en trois temps :
- récupérer les accès : nom de domaine, hébergement, administration, code source, comptes des services branchés (envoi d'e-mails, statistiques, formulaires) ;
- faire l'état des lieux : versions, extensions, sauvegardes existantes, failles connues, ce qui est documenté et ce qui ne l'est pas ;
- stabiliser : première sauvegarde complète, mises à jour urgentes, retrait des accès qui ne devraient plus exister.
Ce n'est qu'après cet état des lieux que nous pouvons chiffrer la maintenance avec honnêteté. Quand le site a été abandonné en cours de développement, la démarche est plus lourde : elle est décrite sur la page reprise de projet abandonné.
Un point de vigilance : vérifiez que le nom de domaine est enregistré à votre nom. S'il est au nom de l'ancien prestataire, c'est la première chose à régler.
#Hébergement et maintenance d'un site : faut-il tout confier au même prestataire ?
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est souvent plus simple. Quand l'hébergement et la maintenance sont chez deux prestataires différents, chaque panne commence par une question : « c'est le serveur ou c'est le site ? ». Avec un seul interlocuteur, cette question disparaît.
Nous pouvons héberger votre site, ou maintenir un site qui reste chez votre hébergeur actuel. Dans les deux cas, les accès restent à votre nom. Pour les organisations qui ont besoin que les données restent en France ou en Europe, nous en parlons sur la page hébergement souverain.
#Engagement de délai : ce qu'il faut exiger par écrit
Un contrat de maintenance sans délai d'intervention ne vous protège pas beaucoup. Exigez par écrit :
- le délai de prise en charge : en combien de temps le prestataire commence à traiter votre demande ;
- la différence entre urgence et demande normale : un site hors ligne ou piraté n'attend pas comme une modification de texte ;
- les horaires couverts : jours ouvrés seulement, ou aussi le soir et le week-end ;
- le canal : à qui on écrit, à qui on téléphone, et ce qui se passe si cette personne est absente.
Nous fixons ces délais avec vous dans le contrat. Un délai court en dehors des heures ouvrées coûte plus cher, et ce n'est pas toujours utile : un site vitrine qui tombe un dimanche soir peut souvent attendre le lundi matin. Un site qui prend des commandes, non.
#Prix d'une maintenance de site internet : ce qui fait varier le coût
Nous ne publions pas de prix unique pour la maintenance d'un site, parce que deux sites qui se ressemblent à l'écran peuvent demander un travail très différent. Le forfait dépend de votre site, et nous le chiffrons en 48 h après un premier échange et un regard sur le site.
| Ce qui fait varier le prix | Plutôt léger | Plutôt lourd |
|---|---|---|
| Technologie | Site statique ou Next.js récent | WordPress chargé d'extensions, version ancienne |
| Nombre d'extensions ou de modules | Quelques-uns, maintenus | Plusieurs dizaines, dont certains abandonnés |
| Trafic et fonctions | Site vitrine, formulaire de contact | Commandes, espace client, paiement en ligne |
| Sauvegardes | Hebdomadaires | Quotidiennes ou plus, avec restauration testée |
| Délai d'intervention | Jours ouvrés | Soirs et week-ends, délai court |
| Petites évolutions incluses | Aucune ou très peu | Un volume chaque mois |
| État de départ | Site propre et documenté | Site repris sans documentation, ou piraté |
Les évolutions plus importantes, hors forfait, sont chiffrées à part ; le développement en régie démarre à partir de 275 € HT par jour.
Photos : cottonbro studio, RDNE Stock project sur Pexels.
#Notre référence en hébergement et maintenance
La Mission Locale des Bords de Marne nous a confié en octobre 2026 la refonte de son site, la reprise de son intranet, puis l'hébergement et la maintenance des deux. Le projet est en cours : nous ne publions aucun résultat avant qu'il y en ait. La reprise de l'intranet suit la démarche décrite plus haut : accès, état des lieux, stabilisation, puis maintenance. Pour ce type d'outil interne, voir aussi notre page intranet et extranet.
#Quand vous n'avez pas besoin de nous
Si votre site est hébergé sur un constructeur comme Wix ou Squarespace, la plateforme gère déjà les mises à jour techniques et la sécurité : un contrat de maintenance technique n'a pas beaucoup de sens, sauf pour faire évoluer le site. Si votre site vitrine change deux fois par an et qu'une personne de votre équipe sait appliquer les mises à jour et vérifier les sauvegardes, faites-le vous-même.
Et si votre hébergeur propose déjà des sauvegardes et une supervision dans son offre, vérifiez-les avant de payer deux fois le même service.
#Premier échange : ce qu'il faut préparer
Pour chiffrer un forfait, il nous faut l'adresse du site, la technologie si vous la connaissez, le nom de l'hébergeur, la liste des accès dont vous disposez, et ce qui vous inquiète : une lenteur, une panne récente, un ancien prestataire injoignable. Si le site a déjà été piraté, dites-le dès le début. Nous regardons le site, puis nous vous envoyons un forfait détaillé poste par poste, avec les délais d'intervention écrits.
Questions & réponses
Questions fréquentes sur la maintenance d'un site internet
Nous ne publions pas de prix unique, parce que le travail dépend du site : la technologie, le nombre d'extensions, le trafic et les fonctions (commandes, espace client), la fréquence des sauvegardes, le délai d'intervention et le volume de petites évolutions inclus. Nous regardons votre site et nous chiffrons un forfait détaillé en 48 h après un premier échange. Les évolutions plus importantes, hors forfait, se font en régie, à partir de 275 € HT par jour.
Les sauvegardes avec restauration testée, les mises à jour du cœur du site et des extensions, la sécurité (correctifs, accès, certificat HTTPS), la supervision qui vérifie que le site répond, un volume de petites évolutions convenu et un rapport régulier. La création de contenus, la refonte et les nouvelles fonctions importantes sont chiffrées à part.
Oui. Nous cherchons d'abord par où l'attaque est entrée, nous nettoyons le site, changeons les accès, appliquons les mises à jour manquantes et demandons le réexamen dans Google Search Console. En attendant, changez vos mots de passe, prévenez votre hébergeur et ne supprimez pas de fichiers dans la précipitation : ils aident à comprendre ce qui s'est passé.
Oui, c'est même ainsi que commencent beaucoup de nos maintenances. Nous récupérons les accès, faisons un état des lieux (versions, extensions, sauvegardes, failles) et stabilisons le site avant de chiffrer le forfait. Vérifiez au passage que le nom de domaine est bien enregistré à votre nom.
La corrective répare ce qui ne marche plus : page en erreur, formulaire muet, faille à combler. L'évolutive ajoute quelque chose au site : une page, un champ de formulaire, une langue, une connexion à un outil. Chez nous, la corrective est comprise dans le forfait ; l'évolutive est soit incluse en petit volume, soit chiffrée au cas par cas.
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est plus simple en cas de panne : un seul interlocuteur, et plus de discussion pour savoir si le problème vient du serveur ou du site. Nous pouvons héberger votre site ou maintenir un site qui reste chez votre hébergeur actuel. Dans les deux cas, les accès restent à votre nom.
Le délai est fixé avec vous dans le contrat, avec une distinction entre urgence (site hors ligne ou piraté) et demande normale, et les horaires couverts. Un délai court le soir et le week-end coûte plus cher : il se justifie pour un site qui prend des commandes, rarement pour un site vitrine.
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