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L'essentiel sur l'application mobile municipale Nehos

Pour une ville de 5 000 à 80 000 habitants, une application mobile municipale native iOS/Android se déploie en 4 mois avec la méthode Nehos : audit des services et SI existants, co-conception UX avec les agents référents, développement natif conforme RGPD/RGAA 4.1, intégration aux logiciels métier mairie (Berger-Levrault, JVS, Arpège) et mise en production sur Apple App Store et Google Play.

L'adoption citoyenne atteint 40 % de la population éligible en 6 mois post-lancement sur les villes de référence Nehos — à condition de coupler le déploiement technique à un plan de communication municipal structuré (affichage, réseaux sociaux, relais agents d'accueil). Sans plan de communication, l'adoption plafonne à 12-18 %.

Résultat mesurable le plus rapide : -35 % d'appels entrants à l'accueil mairie en 3 mois sur les flux digitalisables (état des demandes, horaires, paiements en ligne, signalements). Ce délestage libère les agents d'accueil pour les situations complexes et réduit les files d'attente physiques en mairie.

Application Mobile Municipale — Le Portail Citoyen Natif iOS/Android pour Votre Ville

Votre ville dans la poche de chaque habitant : signalement d'incidents (nids-de-poule, éclairage défaillant), paiement cantine et périscolaire, réservation de salles, actualités en push, démarches administratives simplifiées. Application native iOS/Android conçue et déployée par Nehos en 4 mois, conforme RGPD et accessible RGAA 4.1.

Adapté à toute taille de structure

Artisan
Startup
PME / TPE
ETI
Grand Groupe
Problématique

La réalité des services municipaux pour la majorité des villes françaises de moins de 50 000 habitants ressemble à ceci : le citoyen qui veut signaler un nid-de-poule appelle la mairie, tombe sur une messagerie, rappelle, finit par se déplacer. Celui qui veut payer la cantine doit imprimer un RIB, remplir un formulaire papier, déposer une enveloppe à l'accueil ou espérer que le portail en ligne — souvent conçu pour desktop — fonctionne correctement sur son téléphone. Le problème n'est pas le manque de volonté des élus ni celui des agents. C'est l'accumulation de décisions technologiques prises sur 20 ans qui a produit un empilement de logiciels métier sectoriels (un pour le périscolaire, un pour l'urbanisme, un pour la comptabilité publique, un pour l'état civil), aucun d'eux nativement accessible en mobilité, aucun d'eux pensé pour le citoyen de 2026 qui gère tout depuis son smartphone. Les conséquences sont mesurables. Les agents de l'accueil mairie traitent en moyenne 60 à 80 % de demandes qui pourraient être auto-servies : consultation d'état de dossier, demande d'acte, paiement d'une facture, réservation d'une salle, signalement d'un problème de voirie. Ce trafic entrant mobilise 1,5 à 3 ETP selon la taille de la collectivité uniquement pour des tâches de routage d'information. Pendant ce temps, les citoyens qui ont des situations réellement complexes — demande sociale, litige de permis de construire, accompagnement administratif — attendent plus longtemps ou renoncent. Le site web de la mairie n'est pas la solution. La majorité des sites municipaux ont été conçus selon une logique de publication d'information, pas d'interaction. Ils ne sont ni transactionnels ni nativement mobiles. Un formulaire de signalement sur un site web non adapté aux petits écrans génère un taux d'abandon supérieur à 70 % sur mobile (source : DINUM, étude accessibilité services publics numériques 2024). Les citoyens le savent, ils n'essaient plus. L'autre réalité que peu de DSI municipaux verbalisent clairement : les logiciels métier du marché collectivités (Berger-Levrault, JVS, Arpège, Accentel, Territorial) sont fiables pour la gestion interne mais leur interface citoyenne, quand elle existe, est généralement portée par un portail web générique peu ergonomique, impossible à personnaliser aux couleurs de la ville, et sans push notifications. La ville perd ainsi son lien direct avec les habitants au profit d'une expérience standardisée et peu engageante. Enfin, le contexte réglementaire pousse les collectivités à agir : la loi du 11 février 2005, renforcée par le Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations (RGAA 4.1), impose aux collectivités de plus de 5 000 habitants d'offrir des services numériques accessibles. Une application mobile non conforme RGAA expose la collectivité à des réclamations et à une image dégradée. Développer une application en interne pour répondre à ces exigences dépasse les capacités des DSI municipales de taille intermédiaire.

Notre solution

L'application mobile municipale Nehos est une application native iOS/Android — pas une web app habillée, pas un portail responsive repensé, une vraie application conçue pour les usages mobiles des citoyens de 2026. Elle repose sur une architecture en couches qui respecte les SI existants de la collectivité sans les remplacer. **Signalement d'incidents citoyens — le module le plus utilisé.** Le citoyen prend une photo du nid-de-poule, sélectionne la catégorie (voirie, éclairage public, mobilier urbain, espaces verts, propreté), confirme la localisation GPS pré-remplie, ajoute une description optionnelle, soumet en 45 secondes. Côté mairie, le signalement arrive directement dans le workflow des services techniques (intégration avec les outils GMAO voirie si existants, ou dashboard dédié Nehos sinon). Le citoyen reçoit une notification push à chaque changement de statut (reçu, en cours, traité). Résultat sur les villes de référence : 380 signalements traités par mois pour une ville de 15 000 habitants, délai moyen de traitement réduit de 60 % par rapport au circuit téléphonique/email. **Paiement cantine et périscolaire en ligne.** L'intégration avec les logiciels de gestion périscolaire (Berger-Levrault Enfance, JVS Mairie, Arpège AGIL) permet d'afficher directement le solde du compte famille, les réservations de repas et les paiements dus. Paiement sécurisé CB via Stripe ou Synapay (conformité DSP2), reçu automatique, historique des transactions. Les familles règlent leurs factures périscolaires depuis l'application en moins de 2 minutes. Ce module seul génère un délestage significatif du courrier entrant et des déplacements en mairie. **Réservation de salles municipales.** Calendrier de disponibilité en temps réel des équipements municipaux (salle des fêtes, gymnase, courts de tennis, salles associatives), formulaire de demande en ligne avec pièces justificatives jointes, validation workflow par le service concerné, confirmation par notification push. Fin des appels de réservation en doublon et des conflits de planning gérés par fichier Excel. **Actualités et push notifications ciblées.** Les services communication de la mairie publient des actualités via un back-office simplifié (CMS léger intégré). Les notifications push peuvent être segmentées par quartier (géolocalisation opt-in) ou par profil (famille avec enfants scolarisés, seniors, associations). Taux d'ouverture moyen des push municipales : 38 % (contre 22 % pour les emails de la newsletter municipale, mesure Nehos 2025). **Démarches administratives simplifiées.** Demandes d'actes d'état civil (naissance, mariage, décès) avec formulaire guidé et statut de traitement en temps réel, dépôt de pièces justificatives numérisées, suivi de dossiers d'urbanisme (déclaration préalable, permis de construire). L'intégration avec les logiciels métier existants (API REST ou connecteur middleware selon éditeur) évite la double saisie côté agents. Les démarches non numérisables dans le périmètre légal restent clairement identifiées comme nécessitant un déplacement physique — l'application guide le citoyen vers le bon interlocuteur plutôt que de créer de fausses attentes. **Intégration SI existant — sans remplacer ce qui fonctionne.** La philosophie Nehos sur les collectivités est de se connecter aux SI en place, pas de les supplanter. Les logiciels métier mairie (Berger-Levrault, JVS Territoires, Arpège, Accentel) ont des APIs documentées ou des connecteurs partenaires. Nehos les intègre via couche middleware (Node.js + Redis) hébergée sur OVHcloud France (RGPD natif). Pour les SI sans API documentée, une synchronisation fichier structurée (CSV/XML planifiée) sert de pont temporaire en attendant une montée de version de l'éditeur. L'architecture est documentée avec le DPO de la collectivité avant tout déploiement. **Conformité RGPD et sécurité ANSSI.** Les données citoyennes sont hébergées exclusivement en France (OVHcloud), chiffrées au repos (AES-256) et en transit (TLS 1.3). L'application respecte les recommandations ANSSI pour les applications mobiles de services publics (guide ANSSI sécurité mobile 2024). Le registre des traitements est fourni en livrable, prêt à compléter par le DPO de la collectivité. Pas de cookies tiers, pas de traceurs publicitaires, pas de transfert hors UE. **Accessibilité RGAA 4.1 — non négociable.** Le RGAA 4.1 s'applique aux applications mobiles des collectivités de plus de 5 000 habitants. L'application Nehos est développée avec les critères RGAA intégrés dès la conception (et non en post-production) : contrastes, alternatives textuelles, navigation clavier, compatibilité lecteurs d'écran (VoiceOver iOS, TalkBack Android). Un audit RGAA par un cabinet tiers est inclus dans le livrable avant mise en production.

-35 %

Réduction des appels entrants à l'accueil mairie sur les flux digitalisables (état des demandes, paiements, signalements) — mesurée 3 mois post-lancement sur villes de référence Nehos

40 %

Taux d'adoption citoyenne atteint en 6 mois post-lancement (part de la population éligible ayant téléchargé et utilisé l'application au moins une fois) — avec plan de communication municipal structuré

4,6 / 5

Note moyenne sur Apple App Store et Google Play Store des applications municipales Nehos déployées (base : 3 villes, 847 avis cumulés au 01/06/2026)

-60 %

Réduction du délai de traitement des signalements citoyens (voirie, éclairage, espaces verts) grâce au workflow numérique vs circuit téléphonique/email

1,5 ETP

Équivalent temps plein libéré côté agents d'accueil mairie sur une ville de 15 000 habitants, réorienté vers les demandes complexes nécessitant un accompagnement humain

78 %

Taux de complétion des démarches administratives initiées sur l'application (vs 31 % sur les formulaires web non adaptés mobile) — source DINUM 2024 pour le benchmark web

Cas concret

Déploiement en production en 4 mois (semaine 16 vs objectif 4 mois). 6 200 téléchargements en 6 mois (41 % de la population éligible estimée 15 100 habitants). 380 signalements traités par mois en régime stabilisé (mois 4 à 6), délai moyen de traitement réduit de 9,2 jours à 3,7 jours. Appels entrants accueil mairie : -33 % sur les flux digitalisés (mesurés sur 3 mois, objectif -35 % atteint au mois 5). Note App Store : 4,7/5 (412 avis), note Google Play : 4,5/5 (389 avis). Audit RGAA 4.1 : 92 % de conformité (3 critères AA en cours de correction sur le module état civil — correction planifiée sprint 2). Budget final : à partir de 602 € HT investissement initial, TMA annuelle à partir de 1 522 € HT.

#Le problème : pourquoi application Mobile Municipale est un enjeu critique

La réalité des services municipaux pour la majorité des villes françaises de moins de 50 000 habitants ressemble à ceci : le citoyen qui veut signaler un nid-de-poule appelle la mairie, tombe sur une messagerie, rappelle, finit par se déplacer. Celui qui veut payer la cantine doit imprimer un RIB, remplir un formulaire papier, déposer une enveloppe à l'accueil ou espérer que le portail en ligne — souvent conçu pour desktop — fonctionne correctement sur son téléphone. Le problème n'est pas le manque de volonté des élus ni celui des agents. C'est l'accumulation de décisions technologiques prises sur 20 ans qui a produit un empilement de logiciels métier sectoriels (un pour le périscolaire, un pour l'urbanisme, un pour la comptabilité publique, un pour l'état civil), aucun d'eux nativement accessible en mobilité, aucun d'eux pensé pour le citoyen de 2026 qui gère tout depuis son smartphone.

Les conséquences sont mesurables. Les agents de l'accueil mairie traitent en moyenne 60 à 80 % de demandes qui pourraient être auto-servies : consultation d'état de dossier, demande d'acte, paiement d'une facture, réservation d'une salle, signalement d'un problème de voirie. Ce trafic entrant mobilise 1,5 à 3 ETP selon la taille de la collectivité uniquement pour des tâches de routage d'information. Pendant ce temps, les citoyens qui ont des situations réellement complexes — demande sociale, litige de permis de construire, accompagnement administratif — attendent plus longtemps ou renoncent.

Le site web de la mairie n'est pas la solution. La majorité des sites municipaux ont été conçus selon une logique de publication d'information, pas d'interaction. Ils ne sont ni transactionnels ni nativement mobiles. Un formulaire de signalement sur un site web non adapté aux petits écrans génère un taux d'abandon supérieur à 70 % sur mobile (source : DINUM, étude accessibilité services publics numériques 2024). Les citoyens le savent, ils n'essaient plus.

L'autre réalité que peu de DSI municipaux verbalisent clairement : les logiciels métier du marché collectivités (Berger-Levrault, JVS, Arpège, Accentel, Territorial) sont fiables pour la gestion interne mais leur interface citoyenne, quand elle existe, est généralement portée par un portail web générique peu ergonomique, impossible à personnaliser aux couleurs de la ville, et sans push notifications. La ville perd ainsi son lien direct avec les habitants au profit d'une expérience standardisée et peu engageante.

Enfin, le contexte réglementaire pousse les collectivités à agir : la loi du 11 février 2005, renforcée par le Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations (RGAA 4.1), impose aux collectivités de plus de 5 000 habitants d'offrir des services numériques accessibles. Une application mobile non conforme RGAA expose la collectivité à des réclamations et à une image dégradée. Développer une application en interne pour répondre à ces exigences dépasse les capacités des DSI municipales de taille intermédiaire.

#Notre approche en 4 phases

#Phase 1 : Audit services et cartographie SI — 2 à 3 semaines

Recenser les services municipaux existants (périscolaire, état civil, urbanisme, voirie, salles), identifier les SI en place (logiciels métier mairie, annuaires LDAP, bases citoyens), cartographier les flux téléphoniques et les points de friction citoyens.

Voir notre expertise : service développement mobile natif iOS/Android Nehos.

#Phase 2 : Conception UX et prototype validé — 3 à 4 semaines

Co-conception des parcours citoyens avec les agents municipaux référents, maquettes Figma accessibles RGAA 4.1, prototype interactif validé avec un panel de 10 à 20 citoyens tests, validation juridique RGPD et sécurité ANSSI avant développement.

Voir notre expertise : agent IA mairie pour automatiser les réponses citoyennes.

#Phase 3 : Développement natif iOS/Android et intégration SI — 6 à 8 semaines

Développement en React Native (code partagé iOS/Android) ou Swift/Kotlin selon le cahier des charges, intégration aux SI mairie existants (Berger-Levrault, JVS, Arpège, Accentel) via APIs REST, backend Node.js hébergé OVHcloud France, module push notifications FCM/APNs.

La philosophie Nehos sur les collectivités est de se connecter aux SI en place, pas de les supplanter. Les logiciels métier mairie (Berger-Levrault, JVS Territoires, Arpège, Accentel) ont des APIs documentées ou des connecteurs partenaires. Nehos les intègre via couche middleware (Node.js + Redis) hébergée sur OVHcloud France (RGPD natif). Pour les SI sans API documentée, une synchronisation fichier structurée (CSV/XML planifiée) sert de pont temporaire en attendant une montée de version de l'éditeur. L'architecture est documentée avec le DPO de la collectivité avant tout déploiement.

Voir notre expertise : portail citoyen services et dématérialisation des démarches.

#Phase 4 : Tests, recette, déploiement stores et lancement citoyen — 3 à 4 semaines

Recette fonctionnelle avec agents municipaux et élus, tests de charge, audit RGPD DPO, soumission Apple App Store et Google Play Store, plan de communication citoyen (affichage mairie, réseaux sociaux, flyers), formation des référents internes, mesure KPIs J+30/J+90/J+180.

Voir notre expertise : refonte site mairie conforme RGAA 4.1.

#Résultats mesurés

Les résultats ci-dessous sont issus de mesures opérationnelles en production — pas de projections théoriques, pas de moyennes sectorielles gonflées.

KPIRésultatContexte
Réduction des appels entrants à l'accueil mairie sur les flux digitalisables (état des demandes, paiements, signalements)-35 %mesurée 3 mois post-lancement sur villes de référence Nehos (Mesures Nehos 2025, 2025)
Taux d'adoption citoyenne atteint en 6 mois post-lancement (part de la population éligible ayant téléchargé et utilisé l'application au moins une fois)40 %avec plan de communication municipal structuré (Mesures Nehos 2025, 2025)
Note moyenne sur Apple App Store et Google Play Store des applications municipales Nehos déployées4,6 / 5(base : 3 villes, 847 avis cumulés au 01/06/2026) (Stores Apple & Google — villes de référence Nehos, 2026)
Réduction du délai de traitement des signalements citoyens-60 %(voirie, éclairage, espaces verts) grâce au workflow numérique vs circuit téléphonique/email (Mesures Nehos 2025, 2025)
Équivalent temps plein libéré côté agents d'accueil mairie sur une ville de 15 01,5 ETP(Étude Nehos 2024-2025, 2025)
Taux de complétion des démarches administratives initiées sur l'application (vs 31 % sur les formulaires web non adaptés mobile)78 %source DINUM 2024 pour le benchmark web (Mesures Nehos 2025 — benchmark DINUM 2024, 2025)

-35 % : Réduction des appels entrants à l'accueil mairie sur les flux digitalisables (état des demandes, paiements, signalements) — mesurée 3 mois post-lancement sur villes de référence Nehos.

40 % : Taux d'adoption citoyenne atteint en 6 mois post-lancement (part de la population éligible ayant téléchargé et utilisé l'application au moins une fois) — avec plan de communication municipal structuré.

4,6 / 5 : Note moyenne sur Apple App Store et Google Play Store des applications municipales Nehos déployées (base : 3 villes, 847 avis cumulés au 01/06/2026).

#Cas client : Ville de 15 200 habitants, département Hérault (Occitanie), commune péri-urbaine

#Contexte

Ville de 15 200 habitants, département Hérault (Occitanie), commune péri-urbaine en croissance démographique (+8 % sur 5 ans). Mairie avec 62 agents, dont 4 à l'accueil, 1 DSI à mi-temps partagé avec une commune voisine. Logiciels en place : Berger-Levrault pour la comptabilité publique et l'état civil, JVS Mairie pour le périscolaire, gestion voirie par tableur Excel. Site web municipal statique, non adapté mobile. Volume d'appels entrants : 420 appels/semaine à l'accueil, dont 58 % identifiés comme auto-solubles (état des demandes, horaires, paiements).

#Défi

La directrice générale des services souhaitait réduire la charge sur l'accueil sans embaucher — le contexte budgétaire de la collectivité ne permettait pas de créer un poste supplémentaire. Simultanément, des obligations RGAA 4.1 non respectées sur le site existant avaient fait l'objet d'une réclamation citoyenne formelle. Le projet application mobile devait répondre aux deux enjeux : délestage accueil et conformité numérique. Budget alloué :81 3 968 € HT en investissement initial, avec TMA annuelle cible inférieure2 15 872 € HT.

#Solution déployée

Audit services et SI en 2 semaines : cartographie des 14 types de demandes les plus fréquentes, analyse des APIs disponibles (Berger-Levrault + JVS), entretiens avec 6 agents référents et 15 citoyens pour identifier les irritants prioritaires. Co-conception UX en 3 semaines avec maquettes Figma validées par un panel citoyen de 18 personnes. Développement React Native 7 semaines : modules signalement, paiement périscolaire, réservation de 3 salles municipales, actualités push, demandes actes état civil. Intégration JVS périscolaire via API REST, Berger-Levrault état civil via export CSV planifié (API non disponible sur la version installée). Audit RGAA 4.1 tiers en semaine 12. Déploiement stores semaine 14. Plan communication : 3 panneaux d'affichage mairie, publication réseaux sociaux, article bulletin municipal, QR code sur les factures périscolaires suivantes.

#Résultats obtenus

Déploiement en production en 4 mois (semaine 16 vs objectif 4 mois). 6 200 téléchargements en 6 mois (41 % de la population éligible estimée 15 100 habitants). 380 signalements traités par mois en régime stabilisé (mois 4 à 6), délai moyen de traitement réduit de 9,2 jours à 3,7 jours. Appels entrants accueil mairie : -33 % sur les flux digitalisés (mesurés sur 3 mois, objectif -35 % atteint au mois 5). Note App Store : 4,7/5 (412 avis), note Google Play : 4,5/5 (389 avis). Audit RGAA 4.1 : 92 % de conformité (3 critères AA en cours de correction sur le module état civil — correction planifiée sprint 2). Budget final : à partir de 602 € HT investissement initial, TMA annuelle à partir de 1 522 € HT.

#Pourquoi Nehos pour application Mobile Municipale

Nehos Groupe n'est pas un intégrateur généraliste qui adapte une solution standard à votre contexte. On conçoit des architectures sur mesure, calibrées sur vos contraintes métier, réglementaires et techniques. Chaque projet démarre par un audit de faisabilité qui pose les limites avant les promesses — si le ROI ne tient pas, on le dit avant de signer quoi que ce soit.

Notre méthode ROI-First impose un cadrage chiffré dès la phase d'audit : coût actuel documenté, gains projetés avec hypothèses conservatrices, critères de go/no-go factuels. En production, on mesure les résultats réels et on les compare aux projections — transparence totale, y compris quand les chiffres sont en dessous des attentes. Nos expertises connexes : portail citoyen services et dématérialisation des démarches, refonte site mairie conforme RGAA 4.1, glossaire RGAA — critères d'accessibilité numérique.

Stack technique souverain : hébergement OVHcloud (datacenters France), modèles IA open source (Mistral) quand la performance le permet, code propriétaire intégralement détenu par le client à la livraison. Pas de vendor lock-in, pas de dépendance à un fournisseur cloud américain pour vos données critiques.

#Pour aller plus loin

Cas d'usage connexes :

Questions & Réponses

Questions fréquentes sur le développement d'une application mobile municipale

La fourchette réaliste pour une application mobile municipale native iOS/Android avec les modules essentiels (signalement, paiement périscolaire, actualités push, 1 à 2 démarches administratives) se situe entre51 4 992 € et à partir de 846 € HT en développement initial, selon le nombre de SI à intégrer et le périmètre fonctionnel retenu. À cela s'ajoute une TMA annuelle de à partir de 32 000 € HT (mises à jour iOS/Android, corrections, évolutions mineures). Les modules additionnels (réservation de salles, géolocalisation incidents, accessibilité renforcée) s'ajoutent par blocs fonctionnels de à partir de 32 000 € HT selon la complexité. Les dépenses sont éligibles au Fonds pour la Transformation de l'Action Publique (FTAP) et aux dotations numériques de l'ANCT — Nehos accompagne la constitution du dossier de financement dans le cadre du projet.
Avec la méthode Nehos, le délai de mise en production (de la première réunion au déploiement sur Apple App Store et Google Play) est de 14 à 18 semaines pour un périmètre standard (4 à 6 modules). Ce délai se décompose : audit et cadrage 2 à 3 semaines, co-conception UX 2 à 4 semaines, développement et intégration SI 6 à 8 semaines, recette et audit RGAA 2 à 3 semaines, soumission stores (délai Apple : 1 à 3 jours, délai Google : moins de 24h) et lancement 1 semaine. Le délai peut s'allonger de 2 à 4 semaines si une intégration SI complexe est requise (logiciel métier sans API documentée, configuration LDAP spécifique, double validation DPO et service juridique). On préfère prendre le temps de la recette plutôt que de livrer une application avec des défauts qui nuiraient à l'adoption citoyenne.
Nehos assure la maintenance applicative dans le cadre d'un contrat TMA (Tierce Maintenance Applicative) annuel. Les obligations de mise à jour liées aux évolutions d'iOS et Android (Apple publie une nouvelle version majeure chaque automne, Google suit un calendrier similaire) sont systématiquement incluses dans la TMA — une application qui n'est plus compatible avec la dernière version OS est retirée des stores automatiquement par Apple ou Google, ce qui coupe l'accès aux citoyens. La TMA couvre également les corrections de bugs, la surveillance de disponibilité du back-end, les mises à jour de sécurité des dépendances, et les évolutions mineures de contenu (jusqu'à 2 jours/mois inclus). Les évolutions fonctionnelles majeures (nouveau module, refonte d'un parcours) font l'objet d'un devis séparé. Un tableau de bord de monitoring est accessible en permanence par la DSI de la collectivité.
Les données citoyennes collectées par l'application (identité, coordonnées, historique de demandes, photos de signalements, données de paiement) sont hébergées exclusivement sur des serveurs OVHcloud localisés en France, sans sous-traitance hors UE. La conformité RGPD est traitée comme une contrainte de conception et non comme un audit de fin de projet : analyse de légitimité des traitements, minimisation des données collectées, durées de conservation définies avant développement, gestion des droits d'accès/rectification/suppression intégrée à l'application. Un registre des activités de traitement (RAT) est fourni en livrable, prêt à signer par le DPO de la collectivité. Les données de paiement ne transitent pas par les serveurs Nehos — elles sont traitées directement par le prestataire de paiement (Stripe ou Synapay, tous deux conformes PCI-DSS). L'application ne contient aucun tracker publicitaire ni cookie tiers.
Oui — c'est un prérequis de la méthode Nehos, pas une option. L'objectif est de connecter l'application aux SI existants pour éviter la double saisie côté agents et offrir au citoyen une vue unifiée de ses dossiers. Berger-Levrault expose des APIs REST sur ses modules récents (GRC, périscolaire, état civil selon version) ; JVS Mairie et JVS Territoires disposent d'APIs documentées partenaires ; Arpège AGIL propose des webservices sur ses modules cantine et scolaire. Pour les versions plus anciennes ou les logiciels sans API documentée, une synchronisation structurée (export CSV ou XML planifié via SFTP) est mise en place comme solution transitoire. L'inventaire précis des APIs disponibles est réalisé en phase d'audit — c'est l'une des raisons pour lesquelles l'audit ne peut pas être court-circuité : deux mairies ayant le même logiciel métier peuvent avoir des versions différentes avec des capacités d'intégration très différentes.
La conformité RGAA 4.1 est incluse dans tous les projets d'application mobile municipale Nehos — elle n'est pas proposée en option. Le Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations (RGAA 4.1) s'applique aux applications mobiles des collectivités territoriales de plus de 5 000 habitants depuis la transposition de la directive européenne 2016/2102. Les critères sont intégrés dès la phase de conception UX (contrastes couleur AA minimum 4,5:1, alternatives textuelles sur toutes les images fonctionnelles, cibles tactiles de 44x44 points minimum) et vérifiés tout au long du développement. Un audit RGAA 4.1 par un cabinet d'accessibilité numérique tiers est réalisé avant mise en production — le rapport d'audit et la Déclaration d'Accessibilité sont fournis en livrable. L'objectif minimal est 75 % de conformité AA à la mise en production, avec un plan de correction des écarts documenté pour les 6 mois suivants. Voir le [glossaire RGAA Nehos](/glossaire/rgaa) pour les détails techniques.
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