Nehos Groupe
Immeuble d'habitation en copropriété, balcons en enfilade sous un ciel bleu
Photo : Jan van der Wolf · Pexels

Logiciel syndic de copropriété : garder celui du marché, bâtir seulement ce qui manque autour

Comptabilité, appels de fonds, assemblées : un logiciel de syndic du marché s'en charge très bien. Nous intervenons sur ce qui reste autour : dossier documentaire, demandes, sinistres, portail.

Nos clients types

Scale-up
PME
ETI
Grand Groupe
Réponse sous 24 h ouvréesSans engagementConsultant senior

L'essentiel sur le logiciel de syndic

Pour la comptabilité de copropriété, les appels de fonds et les assemblées générales, un logiciel de syndic du marché suffit dans la plupart des cabinets.

Ce qui coince se trouve autour : actes anciens scannés, demandes des copropriétaires par mail et téléphone, sinistres et travaux suivis dans un tableur.

Trois voies : relier votre logiciel au reste, ajouter un module à côté, ou tout construire, ce que nous déconseillons pour le cœur comptable.

Notre preuve la plus proche est Legallys, un logiciel de lecture et de rédaction d'actes de copropriété que nous avons développé. Ce n'est pas un logiciel de syndic.

Prix d'entrée indicatifs : régie dès 275 € HT par jour, premier module dès 15 000 € HT, devis après un premier échange.

Un logiciel de syndic du marché sait tenir les comptes d'un immeuble. Il répond moins bien à la question qu'une gestionnaire se pose le lundi matin : où est le dernier modificatif du règlement, qui a prévenu l'entreprise pour la fuite du troisième étage, et pourquoi trois copropriétaires ont-ils écrit la même chose par trois canaux différents ?

Cette page sépare ce que votre logiciel fait déjà très bien de ce qui justifie, parfois, un développement à côté. Si votre besoin tombe dans la première catégorie, prenez un logiciel du marché et refermez cet onglet.

#Ce qu'un gestionnaire de copropriété fait dans une semaine ordinaire

Un cabinet gère des immeubles qui ont chacun leurs règles : leurs tantièmes, leurs clés de répartition, leur budget prévisionnel voté en assemblée. Le travail revient presque toujours aux mêmes gestes :

  • émettre les appels de fonds, puis régulariser les charges à la clôture de l'exercice ;
  • relancer les impayés ;
  • préparer les assemblées générales : convocations, ordre du jour, procès-verbaux ;
  • suivre le bâti : carnet d'entretien, sinistres, ordres de service aux entreprises ;
  • répondre au conseil syndical et aux copropriétaires.

Le cadre réglementaire s'est alourdi autour de ces gestes. La loi du 10 juillet 1965 reste le socle. La loi ALUR (2014) a rendu obligatoire, pour les syndics professionnels, un espace en ligne sécurisé, l'extranet. Elle a aussi créé la fiche synthétique de la copropriété, l'immatriculation au registre national des copropriétés et le fonds de travaux.

Les assemblées peuvent se tenir en visioconférence, avec vote par correspondance. Quant au plan pluriannuel de travaux, issu de la loi Climat et résilience de 2021, il s'applique progressivement selon la taille de la copropriété.

#Comptabilité, extranet, assemblées : là-dessus, le marché a une longueur d'avance

Les logiciels de syndic du marché sont construits autour de ces gestes. Comptabilité de copropriété, répartition par tantièmes, appels de fonds, convocations, extranet des copropriétaires : c'est leur cœur de métier, et leurs éditeurs suivent les évolutions de la réglementation pour tous leurs clients à la fois. Refaire ce travail chez soi coûte plus cher et n'apporte rien.

Un logiciel du marché suffit, sans discussion, dans trois cas :

  • vous êtes syndic bénévole ou coopératif, et il s'agit de tenir les comptes et de préparer l'assemblée ;
  • vos immeubles suivent des règles standard, sans circuit de validation particulier ;
  • l'extranet fourni par l'éditeur convient à vos copropriétaires.

Dans ces cas, comparez deux ou trois éditeurs, demandez une démonstration sur un de vos immeubles réels, et gardez votre budget pour autre chose.

#Là où les cabinets bricolent encore

Le bricolage apparaît presque toujours à la frontière du logiciel. Quatre situations reviennent.

Le dossier documentaire. Un immeuble ancien, c'est un règlement d'origine, des modificatifs successifs, un état descriptif de division, des procès-verbaux d'assemblée, le tout souvent scanné en image. Le logiciel de syndic range ces fichiers ; il sait rarement en tirer l'état actuel du règlement. Pour le savoir, quelqu'un rouvre les PDF un par un.

Les demandes qui arrivent partout. Un copropriétaire écrit à la gestionnaire, appelle l'accueil, puis relance par mail. Le logiciel n'a rien vu. Les demandes vivent dans des boîtes mail, avec leur lot de risques : une demande oubliée pendant un congé, une question traitée deux fois.

Les sinistres et les travaux. Un dégât des eaux fait intervenir l'assureur, l'entreprise, le copropriétaire, parfois le conseil syndical. L'ordre de service part d'un côté, le devis revient d'un autre, et le suivi se fait dans un tableur posé à côté.

Le portail à l'image du cabinet. L'extranet de l'éditeur répond à l'obligation légale. Certains cabinets veulent plus : un espace à leur nom, des parcours de demande qu'ils maîtrisent, des documents classés comme ils l'entendent.

Aucun de ces points n'oblige à quitter son logiciel de syndic. Tous peuvent se traiter à côté.

#Ce que Legallys nous a appris des dossiers de copropriété

Précision d'abord, elle compte : Legallys n'est pas un logiciel de syndic. C'est un logiciel de rédaction automatisée de règlements de copropriété et d'états descriptifs de division, destiné à des professionnels du droit et du foncier : géomètres-experts, notaires, avocats, rédacteurs d'actes.

Nehos Groupe a développé le logiciel de rédaction d'actes Legallys de bout en bout, de l'analyse par IA jusqu'à l'infrastructure sur Azure.

Pourquoi en parler ici ? Parce que son module d'analyse s'attaque au même problème que votre dossier documentaire. Il reçoit les actes d'une copropriété, y compris des scans grâce à l'OCR (la lecture du texte contenu dans une image), repère les dates et les références, et en tire une synthèse. Une synthèse porte sur 20 documents au plus, chacun jusqu'à 200 pages et 30 Mo.

Ce n'est pas un produit que vous pouvez acheter pour gérer vos immeubles, et nous ne le présentons pas comme tel. C'est la preuve que nous savons construire un outil qui prend une pile d'actes anciens et en sort l'état d'une copropriété. Si vous reprenez des immeubles dont personne ne sait plus où se trouve le dernier modificatif, un module de lecture de ce genre, adapté à votre manière de classer, est une piste sérieuse.

Nous ne publions pas de résultat chiffré pour ce projet. Les avocats qui rédigent ces actes ont leur propre page : logiciel pour cabinet d'avocat, où le même projet est vu côté production d'actes.

#Trois voies, selon ce qui vous gêne

Ce qui vous gêneVoie conseilléePremier réflexe
Des demandes éparpillées entre mails et téléphoneRelier : tri automatique et tâches créées dans l'outil existantDemander à l'éditeur ce que son API permet
Des actes anciens que personne ne sait relireUn module de lecture de documents, à côtéRéunir quelques dossiers types, scannés ou non
Des sinistres suivis dans un tableurUn module de suivi relié au logicielLister les étapes réelles d'un sinistre chez vous
Un extranet qui ne ressemble pas au cabinetUn portail copropriétaires sur mesureDécider quelles données il affiche avant de dessiner l'écran
Un modèle de gestion hors normeL'outil complet, après étudeFaire d'abord vérifier qu'aucun logiciel du marché ne convient

Relier est la voie la moins chère, et souvent la bonne. Exemple : une demande arrive par mail, un automatisme la rattache à l'immeuble et au copropriétaire, crée la tâche chez la bonne gestionnaire et envoie un accusé de réception. La technique repose sur les API et connecteurs que l'éditeur accepte d'ouvrir. Tout dépend donc de ce qu'il ouvre : une API, des exports, ou rien. C'est la première chose que nous vérifions.

Ajouter convient quand le besoin est précis et répété. Le module de lecture des actes en est un, le suivi des sinistres et des travaux par entreprise en est un autre. Un portail copropriétaires, c'est un extranet sur mesure branché sur vos données d'immeuble : il dépasse en général la simple intégration et se chiffre comme un module.

Construire l'outil complet reste l'exception. La comptabilité de copropriété a ses règles et ses mises à jour, et c'est le métier des éditeurs. Pour un cabinet classique, nous déconseillons de la refaire.

Deux de ces modules ont un volet IA : la lecture des documents et le tri des demandes entrantes. Un agent peut classer une demande, retrouver l'immeuble concerné et préparer une réponse que la gestionnaire relit avant l'envoi. Les actes et les échanges d'un immeuble contiennent des données sur des personnes : où elles sont hébergées et ce qui part vers quel service se décide avant le premier écran. Le principe est décrit sur notre page agents IA et automatisation.

#Budget : combien coûte un module autour de votre logiciel de syndic

Nos tarifs de référence, hors taxes, toujours en bas de fourchette :

  • En régie, le développement démarre à 275 € HT par jour. Faire entrer les demandes des copropriétaires dans votre logiciel de syndic, s'il l'accepte, se règle souvent en quelques jours.
  • Un premier module sur mesure (3 à 5 modules, une intégration) démarre à 15 000 € HT, en 2 à 3 mois.
  • Un projet intermédiaire (5 à 10 modules, 2 à 3 intégrations, gestion des droits) démarre à 30 000 € HT.
  • La maintenance démarre à 750 € par mois.

Ces prix sont indicatifs : le devis se fait après un premier échange, une fois que nous avons vu votre logiciel et ce qu'il laisse brancher. La grille de coût du développement détaille ce qui fait varier le montant.

#Quand il vaut mieux ne pas nous appeler

  • Vous cherchez un logiciel de comptabilité de copropriété. C'est un produit d'éditeur ; nous n'en vendons pas, et nous ne vous conseillerons pas d'en refaire un.
  • Votre problème est une règle interne floue : qui répond, sous quel délai, qui valide un ordre de service. Un outil ne la réglera pas, il fera simplement circuler le flou plus vite.
  • Vous voulez un extranet parce que la loi l'impose. Votre éditeur en propose très probablement déjà un ; vérifiez avant de payer pour un second.

#Comment démarre un projet avec un cabinet de syndic

  1. Un premier échange, en visio ou par téléphone. Vous nous décrivez votre logiciel, vos immeubles et le moment où ça coince. Nous commençons par vérifier ce que l'éditeur permet de brancher.
  2. Un cadrage court : le périmètre du premier module, les données concernées, ce qui reste volontairement dehors.
  3. Un premier module utile, en production, sur quelques immeubles d'abord. On regarde comment les gestionnaires s'en servent avant d'élargir.
  4. La maintenance ensuite. Un module qui dépend de votre logiciel doit suivre ses mises à jour : c'est prévu dès le départ, pas ajouté après coup.

Si vous hésitez encore entre acheter et bâtir, notre page sur la création de logiciel métier sur mesure pose le cadre général.

Questions & réponses

Questions fréquentes sur le logiciel de syndic

Presque jamais. Un syndic bénévole ou coopératif doit surtout tenir la comptabilité, émettre les appels de fonds et préparer l'assemblée, et les logiciels de syndic du marché font cela. Comparez deux ou trois éditeurs sur un de vos immeubles réels avant de décider. Le sur mesure ne devient intéressant que si vous gérez de nombreux immeubles avec une organisation qui vous est propre, ou si un besoin précis, comme le suivi des sinistres, n'est couvert par aucun outil.

Souvent, mais tout dépend de ce que l'éditeur ouvre : une API documentée, des exports de données, ou rien du tout. C'est la première chose que nous vérifions, avant de proposer quoi que ce soit. Quand une API existe, une intégration simple se compte en jours de régie, à partir de 275 € HT par jour. Quand il n'y a rien, nous le disons franchement et nous cherchons une autre voie, par exemple un module à côté qui garde ses propres données.

Non. Legallys est un logiciel de rédaction de règlements de copropriété et d'états descriptifs de division, destiné aux géomètres-experts, notaires, avocats et rédacteurs d'actes. Nous l'avons développé en entier. Il intéresse un syndic parce qu'il montre ce que nous savons faire avec des actes anciens : les lire, même scannés, en repérer les dates et les références, en tirer une synthèse. En revanche, vous ne pouvez pas vous en servir pour gérer vos immeubles.

Elle peut en lire une grande partie, scans compris, grâce à l'OCR, et en tirer une synthèse avec les dates et les références repérées. Dans Legallys, une synthèse accepte jusqu'à 20 documents, de 200 pages et 30 Mo chacun au maximum. Cette lecture reste une aide : un professionnel relit la synthèse avant de s'en servir. Et comme ces documents contiennent des données personnelles, nous décidons avec vous de l'hébergement et du traitement avant de commencer.

Oui, sous forme de portail dédié branché sur les données de votre logiciel de syndic. Avant de remplacer l'extranet de l'éditeur, il faut s'assurer que le portail remplit la même obligation d'espace en ligne sécurisé pour les syndics professionnels. Nous préférons le plus souvent le compléter que le remplacer. On commence par lister ce que vos copropriétaires y font réellement : consulter des documents, déposer une demande, suivre un dossier.

Un module qui dépend de votre logiciel doit suivre ses évolutions : nouveau format d'export, API modifiée, champ renommé. C'est pour cela que la maintenance est prévue dès le départ, et pas ajoutée après coup. Elle démarre à 750 € par mois, à titre indicatif. Pour limiter les risques, nous gardons les liaisons simples et documentées.

Parlons de votre projet

Un devis chiffré, sans engagement

Décrivez votre besoin en deux minutes : un consultant senior vous répond avec une première estimation et les prochaines étapes.

  • Réponse sous 24 h ouvrées
  • Sans engagement
  • Un consultant senior vous répond
Prendre rendez-vous