L'essentiel sur le conseil digital ROI-first
On accompagne CMO, DAF, DSI et Chief AI Officer d'ETI françaises (250-2 000 collabs) et grands comptes sur leurs projets de transformation digitale. Notre angle : chiffrer le ROI avant tout. Audit en 5 jours qui valide ou invalide chaque cas d'usage avec une matrice business avant/après. Tarif fixe : à partir de 1 522 €.
Quatre missions principales en conseil. (1) Audit transformation digitale 360° (cartographie SI, gap analysis, opportunités IA, dette technique, conformité). (2) Roadmap digitale 3 ans (priorisée ROI, intégrable au CODIR). (3) AMOA digitale (assistance maîtrise d'ouvrage sur appels d'offres tech, cahier des charges, pilotage prestataires). (4) Stratégie IA enterprise (lien avec Agence IA Nehos).
Notre différence vs cabinets de conseil pur : on ne livre pas que des slides. Chaque recommandation est exécutable directement par nos équipes tech (50+ experts) ou par les vôtres. Pas de hand-off frustrant entre conseil et exécution.
Cible privilégiée : ETI 250-2 000 collabs avec des enjeux digitaux à partir de 13 k€-1211 k€/projet. On évite les missions de conseil pur où il n'y a pas de delivery à la clé — pas notre cœur de métier.

Conseil & stratégie digitale ROI-first — Audit, roadmap, AMOA
Pour CMO, DAF, DSI, Chief AI Officer d'ETI et grands comptes. Méthode propriétaire Nehos ROI-First. Cases : un grand énergéticien, une assurance mutualiste, Business France. audit ROI de 5 jours à partir de 2 125 €.
Nos clients types
#Conseil & stratégie digitale — chiffrer avant d'engager
La plupart des programmes de transformation digitale ne meurent pas d'un défaut technique. Ils meurent d'un défaut de cadrage : un périmètre défini par ce que le marché sait vendre plutôt que par ce que l'entreprise sait absorber, un business case bâti sur des gains théoriques que personne n'a rattachés à une ligne de P&L, et une gouvernance qui n'existe qu'en comité de pilotage. McKinsey publie depuis plus de dix ans un ordre de grandeur devenu un lieu commun du secteur — environ 70 % des programmes de transformation n'atteignent pas les objectifs qui leur avaient été fixés. Le chiffre est discuté, sa méthode aussi. Mais aucun praticien sérieux ne conteste la direction : le taux d'échec est élevé, et il est presque toujours décidé avant la première ligne de code.
Notre métier de conseil consiste à intervenir exactement là : avant l'engagement. Cadrer un programme, arbitrer entre construire et acheter, séquencer une roadmap sur trois ans, poser une gouvernance de la donnée qui tienne au-delà du premier comité, construire un business case qu'un DAF peut challenger ligne à ligne, et organiser la conduite du changement pour que la solution livrée soit effectivement utilisée. Cette page décrit la méthode, les grilles d'arbitrage réelles que nous utilisons, les contraintes réglementaires qu'il faut intégrer dès le cadrage, et ce que nous refusons de faire.
Elle s'adresse aux directions générales, DSI, DAF, CMO et Chief AI Officer d'ETI et de grands comptes. Elle prolonge notre méthode Nehos ROI-First IA et se lit utilement avec notre offre audit ROI digital et notre volet conseil stratégie digitale CMO.
#Ce que « conseil en transformation digitale » recouvre — et ce que ça ne recouvre pas
Le mot « conseil » désigne au moins quatre métiers différents, et la confusion coûte cher au moment de choisir un partenaire.
Le cabinet de stratégie travaille sur le modèle économique, le portefeuille d'activités, les scénarios de marché. Il est excellent pour poser une vision et arbitrer une allocation de capital à l'échelle d'un groupe. Il ne livre pas, par construction : le hand-off vers un intégrateur fait partie du modèle. Ce hand-off est le point de fuite classique, parce que les hypothèses de coût et de délai posées en phase stratégie n'engagent personne au moment de l'exécution.
Le cabinet d'organisation travaille les processus, les rôles, l'organisation cible. Utile quand le problème est réellement organisationnel — et il l'est plus souvent qu'on ne l'admet. Mais un diagramme de processus cible ne dit rien du coût de le rendre exécutable dans un SI qui a vingt ans.
L'ESN ou l'agence technique livre. Elle est structurée pour produire du logiciel, pas pour dire non à un périmètre. Lui demander un cadrage indépendant revient à demander à un vendeur de contester sa propre commande.
L'AMOA (assistance à maîtrise d'ouvrage) fait le pont : elle traduit un besoin métier en exigences opposables, pilote la sélection d'un prestataire, et contrôle la conformité de la livraison. C'est un métier distinct, et le seul qui soit conçu pour défendre l'intérêt du commanditaire face à l'exécutant.
| Critère | Cabinet de stratégie | Cabinet d'organisation | ESN / agence | AMOA indépendante | Nehos (conseil + delivery) |
|---|---|---|---|---|---|
| Objet principal | Modèle économique, allocation | Processus, rôles | Production logicielle | Exigences, pilotage, recette | Cadrage chiffré puis exécution |
| Capacité à chiffrer une exécution | Faible (hypothèses non engageantes) | Faible | Forte mais orientée vente | Moyenne | Forte et engageante |
| Risque de conflit d'intérêts | Faible | Faible | Élevé | Faible | Réel — traité par la clause de sortie |
| Continuité cadrage → livraison | Rupture | Rupture | Sans cadrage amont | Rupture volontaire | Continue |
| Bon usage | Vision groupe, M&A | Refonte organisationnelle | Delivery cadré | Appel d'offres, arbitrage prestataires | ETI, programme 6-36 mois |
Notre position est un compromis assumé, et il faut en connaître le revers. Un acteur qui cadre puis exécute a un biais structurel : il a intérêt à ce que le cadrage conclue à un projet. Nous traitons ce biais par une règle contractuelle simple — l'audit et la roadmap sont facturés au forfait, indépendamment de la suite, et le rapport comporte systématiquement un scénario « ne rien faire » et un scénario « faire faire ailleurs » chiffrés au même niveau de détail que le scénario Nehos. Si vous voulez une garantie plus forte, prenez une AMOA tierce : c'est un conseil que nous donnons régulièrement, et nous l'assumons.
#Du cadrage au business case : les décisions avant d'ouvrir un budget
#Les six questions à trancher en séance de cadrage
Un cadrage utile ne produit pas une vision. Il produit des décisions. Voici les six questions que nous imposons en séance de cadrage, dans cet ordre, parce que chacune conditionne la suivante.
1. Quel est le problème économique, exprimé en euros ou en heures ? Pas « moderniser le SI ». Plutôt : « 4,5 ETP passent 60 % de leur temps à ressaisir des données entre l'ERP et le CRM ». Si personne dans la salle ne sait chiffrer le problème, il n'y a pas de projet — il y a une intuition. C'est légitime, mais ça se traite par une mesure de trois semaines, pas par un budget de 300 k€.
2. Que se passe-t-il si on ne fait rien pendant 18 mois ? Le scénario de statu quo est le seul point de comparaison honnête. Il a un coût : dérive de la dette technique, attrition des équipes qui subissent des outils obsolètes, perte de parts de marché, exposition réglementaire. Le chiffrer force à distinguer les projets qui créent de la valeur de ceux qui évitent une perte — les deux sont valables, mais ils ne se défendent pas de la même façon devant un DAF.
3. Qui est le sponsor, et qu'est-il prêt à arbitrer ? Un sponsor qui ne peut pas retirer une priorité concurrente à ses équipes n'est pas un sponsor, c'est un supporter. La question opérationnelle est brutale : quelles ressources métier seront libérées, combien de jours, sur quelle période. Sans réponse, la roadmap est un vœu.
4. Quelle est la contrainte réglementaire à date de livraison ? AI Act, NIS2, DORA, CSRD, accessibilité, facturation électronique. Une échéance réglementaire transforme un projet « souhaitable » en projet « daté », ce qui change entièrement la priorisation et le rapport de force budgétaire.
5. Quelle est la maturité réelle de la donnée ? Pas la maturité déclarée. Nous demandons trois choses concrètes : combien de temps faut-il pour obtenir un export propre du référentiel client, qui est propriétaire de ce référentiel, et quel est le taux de doublons mesuré. Les réponses arrivent rarement en séance, et c'est en soi une information.
6. Quel est le plancher de valeur en dessous duquel on arrête ? Fixer ce seuil avant de lancer est la seule protection contre le biais d'engagement. Nous recommandons de l'écrire dans le mandat du programme, avec la date de revue associée.
Notre outil de score de maturité IA et notre estimateur de budget de refonte B2B servent à préparer cette séance. Ils ne la remplacent pas.
#Un business case qu'un DAF peut challenger
Un business case digital se fait démonter en comité pour trois raisons récurrentes : les coûts sont sous-estimés parce qu'ils s'arrêtent au build, les bénéfices sont surestimés parce qu'ils sont bruts, et l'horizon est choisi pour rendre le résultat présentable.
#Chiffrer les coûts complets, pas le devis
Le devis de développement représente rarement plus de la moitié du coût réel sur trois ans. Un chiffrage crédible additionne : la conception et le cadrage, le développement, l'intégration au SI existant (le poste le plus systématiquement sous-évalué), la reprise et la qualification des données historiques, l'infrastructure et son exploitation, les licences tierces, la formation et l'accompagnement des utilisateurs, la maintenance corrective et évolutive, et le coût interne — jours métier mobilisés en recette, en spécification, en conduite du changement. Ce dernier poste n'apparaît sur aucune facture, ce qui explique pourquoi il disparaît des business cases. Il pèse pourtant couramment 15 à 30 % de la charge totale d'un programme.
Pour les projets d'IA, il faut ajouter deux postes propres : le coût d'inférence, variable et proportionnel à l'usage — donc croissant si le projet réussit — et le coût d'évaluation continue, c'est-à-dire les jeux de test, les revues qualité et les corrections de dérive. Notre étude sur le coût réel d'un agent IA détaille ces postes, et notre calculateur de ROI d'agent IA permet de poser une première fourchette.
#Chiffrer les bénéfices en net, avec un taux de réalisation
Un gain de 20 % de temps sur une tâche ne devient un euro que si le temps libéré est réaffecté ou supprimé. Dans la majorité des cas, il se dilue. Nous appliquons donc systématiquement un taux de réalisation aux gains de productivité : 100 % pour les coûts externes supprimés (licence, prestation, pénalité évitée), 40 à 60 % pour les gains de temps réaffectés à des tâches à valeur, 0 % pour les gains de temps qui ne correspondent à aucune décision managériale identifiée. Ce dernier point provoque des débats en séance. Il évite surtout de faire signer un business case que la direction financière invalidera à la première revue.
#Choisir l'horizon et le formalisme attendus par la finance
Trois indicateurs suffisent : le délai de retour sur investissement (payback), la valeur actuelle nette sur l'horizon retenu, et le point mort d'usage — le volume d'utilisation en dessous duquel le projet ne se rembourse pas. Ce dernier est le plus utile en pilotage, parce qu'il est mesurable dès le premier trimestre d'exploitation. Nous documentons systématiquement trois scénarios : pessimiste, central, optimiste, avec les hypothèses explicitées et la variable la plus sensible identifiée. Notre méthode complète est détaillée dans notre article calculer le ROI d'un projet digital B2B et dans le guide conseil et roadmap pour ETI.
#Roadmap digitale : séquencer trois ans sans se mentir
Une roadmap n'est pas une liste de projets triés par envie. C'est un séquencement sous contrainte de trois ressources rares : le budget, la capacité d'absorption des équipes métier, et la disponibilité des compétences techniques.
#Trois horizons, trois logiques de décision
L'horizon 1 (0-12 mois) regroupe ce qui doit être fait : obligations réglementaires datées, risques d'exploitation avérés, quick wins dont le payback est inférieur à douze mois. On y engage un chiffrage ferme.
L'horizon 2 (12-24 mois) regroupe les chantiers structurants : refonte d'un socle applicatif, industrialisation de la donnée, déploiement d'une plateforme. Le chiffrage est une fourchette, révisée à chaque revue trimestrielle. C'est l'horizon où la plupart des roadmaps dérapent, parce qu'on y engage des dépendances techniques sans avoir validé les prérequis de l'horizon 1.
L'horizon 3 (24-36 mois) est un cadre d'intention, pas un plan. On y inscrit des options — des chantiers qu'on se donne le droit d'ouvrir si certaines conditions sont réunies. Écrire un budget ferme à 30 mois sur un sujet IA relève de la fiction : le coût par token des modèles de référence a été divisé par un facteur important entre 2023 et 2026, et les capacités disponibles ont changé plusieurs fois de nature sur la même période. Un plan à trois ans doit prévoir sa propre révision.
#La grille de priorisation
Nous priorisons sur quatre axes, pondérés avec le comité de pilotage : valeur économique nette, faisabilité technique (état de la donnée, dépendances SI, compétences disponibles), capacité d'absorption métier, et criticité réglementaire ou de risque. Les méthodes formalisées type WSJF ou RICE sont utiles pour objectiver le débat, à condition d'accepter que les pondérations soient elles-mêmes un arbitrage politique — c'est le rôle du sponsor de les trancher, pas celui du consultant.
Le livrable utile n'est pas la liste des projets retenus. C'est la liste des projets écartés, avec la raison de leur exclusion et la condition qui les remettrait en jeu. C'est ce document qui évite qu'un sujet abandonné en janvier réapparaisse en septembre par une autre porte.
#Les dépendances qu'on oublie systématiquement
Trois familles de dépendances font dérailler les roadmaps. Les dépendances de données : un cas d'usage IA qui suppose un référentiel produit propre alors que la fiabilisation dudit référentiel est planifiée six mois plus tard. Les dépendances de compétences : deux chantiers qui mobilisent le même architecte au même trimestre. Les dépendances de charge métier : trois déploiements successifs sur la même population d'utilisateurs, qui ne peut absorber qu'un seul changement significatif par semestre. Cartographier ces dépendances est fastidieux et c'est exactement pour ça que ce n'est presque jamais fait.
#Build ou buy : l'arbitrage le plus coûteux de la roadmap
C'est la décision qui engage le plus de valeur sur dix ans, et c'est souvent celle qui reçoit le moins d'analyse. Elle se prend en général sur un critère unique — le prix d'entrée — qui est précisément le mauvais critère.
#La grille d'arbitrage
Un seul principe structure la décision : on construit ce qui différencie, on achète ce qui est nécessaire mais banal. Le reste est de l'exécution de ce principe.
| Question | Penche vers l'achat (buy) | Penche vers la construction (build) |
|---|---|---|
| Le processus est-il un avantage concurrentiel ? | Non, c'est un standard de marché | Oui, c'est notre façon de faire qui crée la valeur |
| Existe-t-il un éditeur mature sur ce périmètre ? | Oui, plusieurs, avec un marché de compétences | Non, ou un seul, ou uniquement des acteurs fragiles |
| Le taux de couverture standard est-il élevé ? | Plus de 80 % sans développement spécifique | Moins de 60 %, ou les 20 % manquants sont critiques |
| Le coût de sortie est-il maîtrisé ? | Données exportables, formats ouverts, API documentée | Enfermement fort — à traiter en clause contractuelle |
| Avez-vous la capacité de maintenir sur 5 ans ? | Non, équipe réduite ou turnover élevé | Oui, équipe interne structurée |
| Le besoin est-il stable ? | Oui, réglementaire ou support | Non, il évolue avec le marché |
La configuration la plus fréquente en ETI n'est ni l'un ni l'autre : c'est l'achat d'une brique standard plus un développement spécifique sur la couche de différenciation, connectés par des API. C'est aussi la configuration la plus mal chiffrée, parce que le coût d'intégration entre les deux mondes est renvoyé à plus tard. Nos analyses détaillées se trouvent dans le comparatif SaaS vs sur-mesure pour PME et dans logiciel sur mesure vs SaaS.
#Le cas particulier de l'IA
Sur l'IA, l'arbitrage build/buy se décline en quatre options qui ne s'opposent pas frontalement : consommer un modèle propriétaire par API, héberger un modèle à poids ouverts sur une infrastructure maîtrisée, spécialiser un modèle par fine-tuning, ou acheter une solution verticale intégrée. Le critère décisif est rarement la performance brute — l'écart entre modèles s'est resserré sur les tâches métier courantes. Ce sont la souveraineté des données, le coût d'inférence à volume réel, et la réversibilité qui tranchent. Nous détaillons ce raisonnement dans modèle make or buy IA en entreprise et dans notre méthode stack souveraine.
Une règle que nous appliquons sans exception : quelle que soit l'option retenue, l'abstraction du fournisseur de modèle doit être posée dès la conception. Le jour où le rapport qualité/prix bascule — et il bascule tous les six à douze mois — changer de modèle doit être une décision d'exploitation, pas un projet.
#Gouvernance de la donnée : le prérequis que tout le monde saute
Il n'existe pas de programme IA sérieux sans gouvernance de la donnée en amont. C'est une évidence énoncée dans toutes les slides et presque jamais financée, parce qu'elle ne produit aucune démonstration visible en comité.
#Ce que recouvre concrètement la gouvernance
Quatre chantiers, dans cet ordre. La cartographie : quelles données existent, où, dans quel système, avec quel volume et quelle fraîcheur. La propriété : qui est data owner de chaque référentiel — une personne nommée, pas une direction. La qualité : quels indicateurs sont mesurés (complétude, unicité, conformité de format, fraîcheur), quel seuil est acceptable, qui corrige quand le seuil est franchi. La conformité : base légale du traitement, durées de conservation, minimisation, analyse d'impact (DPIA) quand elle est requise par l'article 35 du RGPD, et registre des traitements tenu à jour.
Pour les systèmes d'IA classés à haut risque, l'AI Act ajoute une exigence spécifique de gouvernance des jeux de données d'entraînement, de validation et de test — pertinence, représentativité, examen des biais possibles. Cette obligation ne se satisfait pas rétroactivement : si le jeu de données n'a pas été documenté au moment de sa constitution, il faut recommencer. C'est un argument budgétaire recevable pour financer la gouvernance en horizon 1 plutôt qu'en horizon 2.
#Le piège de la plateforme
La réponse réflexe à un problème de gouvernance est l'achat d'une plateforme — catalogue de données, data lakehouse, outil de qualité. C'est une réponse d'outillage à un problème d'organisation. Un catalogue alimenté par personne est un annuaire vide. Nous recommandons systématiquement de commencer par nommer les data owners et par instrumenter trois indicateurs de qualité sur les deux référentiels les plus utilisés. Six semaines, aucun achat de licence. Si ce dispositif minimal tient six mois, la plateforme devient un investissement rationnel. S'il ne tient pas, la plateforme n'y changera rien.
Pour la partie industrialisation, nos travaux sur le Data & LLM Ops et le MLOps décrivent la chaîne complète, de l'ingestion à la supervision en production. Le cadre de gouvernance côté IA est développé dans gouvernance IA en entreprise.
#Les contraintes réglementaires à intégrer dès le cadrage
Une roadmap qui ignore le calendrier réglementaire se fait réécrire par lui. Voici les échéances qui structurent les programmes des ETI françaises et européennes, avec les textes de référence.
Règlement (UE) 2024/1689 (AI Act). Entré en vigueur le 1er août 2024. Les interdictions de pratiques et l'obligation de littératie IA s'appliquent depuis le 2 février 2025 ; les obligations relatives aux modèles à usage général depuis le 2 août 2025 ; le régime des systèmes à haut risque de l'annexe III à partir du 2 août 2026, celui des produits couverts par l'annexe I à partir du 2 août 2027. Ce calendrier a fait l'objet de propositions d'ajustement au niveau européen : vérifiez l'état du texte au moment de votre cadrage plutôt que de vous fier à une note d'analyse datée. Notre méthode AI Act Compliance, notre service d'audit AI Act et le quiz de classification couvrent la qualification des systèmes.
Règlement (UE) 2022/2554 (DORA). Applicable depuis le 17 janvier 2025 aux entités financières et à leurs prestataires informatiques critiques. L'impact le plus sous-estimé porte sur les clauses contractuelles avec les prestataires tiers, qui doivent être renégociées.
Directive (UE) 2022/2555 (NIS2). Élargit massivement le périmètre des entités soumises à des obligations de cybersécurité par rapport à NIS1. En France, la déclinaison est pilotée par l'ANSSI. Le point à trancher en cadrage est simple : votre entreprise est-elle entité essentielle, entité importante, ou hors périmètre — et vos sous-traitants critiques le sont-ils.
Directive (UE) 2019/882 (accessibilité). S'applique à une large gamme de produits et services numériques mis sur le marché à partir du 28 juin 2025. Pour un site e-commerce ou un service bancaire en ligne, c'est une contrainte de conception, pas un correctif de fin de projet. Voir notre service d'audit RGAA.
Directive (UE) 2022/2464 (CSRD). Le paquet omnibus adopté en 2025 a décalé l'entrée en application pour une partie des entreprises concernées et ouvert une révision du périmètre. Là encore : vérifiez l'état du texte, ne planifiez pas sur une note de 2024.
Facturation électronique en France. Le calendrier fixé par la loi de finances pour 2024 prévoit l'obligation de réception pour toutes les entreprises et l'obligation d'émission pour les grandes entreprises et ETI au 1er septembre 2026, puis l'émission pour les PME et TPE au 1er septembre 2027, via des plateformes de dématérialisation partenaires. C'est un chantier SI à part entière, souvent découvert trop tard par les directions financières.
Notre service Conformité couvre l'ensemble de ces référentiels. En cadrage, notre rôle n'est pas de produire une analyse juridique — c'est celui de vos conseils — mais de traduire chaque échéance en jalon de roadmap et en ligne de budget.
#Conduite du changement : là où meurent les roadmaps
Un outil livré n'est pas un outil adopté. C'est la phrase la plus banale du conseil, et c'est aussi celle dont on tire le moins de conséquences budgétaires.
#Le budget d'adoption n'est pas une variable d'ajustement
Dans les programmes que nous cadrons, nous posons une règle de proportion : entre 10 et 20 % du budget total consacré à l'accompagnement — communication, formation, support de proximité, mesure d'usage. C'est le premier poste sacrifié quand le build dérape, et c'est un arbitrage systématiquement perdant. Un outil utilisé à 30 % de sa cible ne délivre pas 30 % du ROI attendu : il délivre beaucoup moins, parce que les processus doubles se maintiennent et que les coûts de coordination augmentent.
#Cartographier les acteurs avant de communiquer
Trois populations, trois traitements. Les prescripteurs — encadrement intermédiaire, référents métier — décident de fait de l'adoption. S'ils ne sont pas embarqués en amont, la meilleure conduite du changement descendante échoue. Les utilisateurs quotidiens ont besoin de gains perceptibles dans leur semaine, pas d'une vision d'entreprise. Les utilisateurs occasionnels ont besoin que l'outil soit trouvable et évident six semaines après la formation, ce qui est un problème de conception, pas de pédagogie.
#La résistance est une information
Une objection récurrente sur le terrain signale presque toujours un défaut réel : un cas d'usage non couvert, une donnée fausse, un temps de réponse insupportable, ou une perte d'autonomie non compensée. Traiter la résistance comme un problème de communication est le moyen le plus fiable de la transformer en échec. Nous instrumentons donc systématiquement une boucle de retour terrain dans les huit premières semaines, avec un engagement explicite sur le délai de traitement des irritants.
#Mesurer l'adoption, pas la satisfaction
Le questionnaire de satisfaction post-déploiement mesure la politesse. Les indicateurs utiles sont le taux d'utilisateurs actifs sur la période de référence, la profondeur d'usage (part des fonctions cœur réellement utilisées), le taux de recours au processus ancien, et le délai moyen de traitement du processus cible comparé à la baseline. Ces indicateurs doivent être définis avant le déploiement, avec la baseline mesurée avant le go-live — sinon il n'existe aucun point de comparaison et le débat sur le ROI devient une affaire d'opinion.
Le volet compétences est traité par notre offre formation et montée en compétences, y compris en modalité AFEST quand la compétence visée s'acquiert mieux au poste qu'en salle. Nos analyses de fond sont dans change management d'un projet IA et KPI de transformation digitale.
#AMOA : cadrer, consulter, dépouiller, piloter
Quand la décision est de faire faire, la qualité du dossier de consultation détermine la qualité de ce que vous recevrez. Un cahier des charges flou ne produit pas des offres flexibles : il produit des offres incomparables.
Cahier des charges. Nous structurons en exigences numérotées, chacune qualifiée (obligatoire, souhaitable, optionnelle) et, quand c'est possible, assortie d'un critère d'acceptation vérifiable. L'exigence « le système doit être performant » est inopposable. « Le temps de réponse de la recherche catalogue est inférieur à 800 ms au 95e centile sur un jeu de 200 000 références » est opposable en recette. Notre trame de cahier des charges B2B et notre modèle de RFP pour refonte digitale donnent le format complet.
Consultation. Trois à cinq candidats maximum. Au-delà, le dépouillement devient superficiel et vous perdez le bénéfice de la comparaison. Imposer une trame de réponse identique — même découpage, même format de chiffrage, même grille de charge — est la seule façon d'obtenir des offres comparables.
Dépouillement. Grille pondérée définie et validée avant réception des offres, jamais après. Nous distinguons quatre blocs : compréhension du besoin, solution technique proposée, dispositif humain et méthodologie, prix et conditions. Le prix pèse rarement plus de 30 % dans nos grilles, et nous demandons systématiquement une décomposition en jours-homme par profil pour détecter les offres sous-évaluées — une offre 40 % moins chère que la médiane n'est pas une bonne affaire, c'est un avenant à venir.
Contractualisation. Forfait, régie, ou régie encadrée avec engagement de résultat : chaque modèle a un domaine de validité. Le forfait suppose un périmètre stable et une spécification aboutie ; la régie suppose une maîtrise d'ouvrage interne capable de piloter au quotidien. Notre analyse est développée dans forfait ou régie et méthode agile vs forfait. Les points à ne jamais négliger : propriété intellectuelle du code, réversibilité et transfert de compétences, niveaux de service et pénalités, conditions de sortie.
Pilotage. Comité opérationnel hebdomadaire, comité de pilotage mensuel, revue de programme trimestrielle avec le sponsor. Une seule règle : chaque instance a un pouvoir de décision explicite. Un comité qui ne peut rien trancher est un coût pur.
#Notre méthode de mission, étape par étape
Nous appliquons la méthode Nehos ROI-First IA aux missions de conseil, avec un principe : chaque phase est engagée séparément et vous pouvez vous arrêter à la fin de chacune.
Étape 1 — Cadrage de la mission (échange de découverte). Une heure pour comprendre le contexte, le déclencheur, les contraintes de budget et de calendrier, et la disponibilité réelle des équipes. Sortie : la recommandation du type de mission adapté — audit, roadmap, AMOA, stratégie IA — ou l'orientation vers un autre acteur si ce n'est pas notre métier. Non facturé.
Étape 2 — Audit de transformation digitale. Format court et forfaitaire, généralement cinq jours d'intervention étalés sur trois semaines. Entretiens avec les directions concernées, revue documentaire, cartographie applicative et des flux de données, évaluation de la dette technique, revue des contraintes réglementaires, identification et pré-chiffrage des cas d'usage candidats. Sortie : un rapport chiffré avec un go/no-go argumenté par cas d'usage. Notre audit ROI digital décrit le périmètre en détail.
Étape 3 — Roadmap et business case. Séquencement sur trois horizons, chiffrage par initiative, dépendances, plan de financement, business case consolidé avec ses trois scénarios, et cadre de gouvernance du programme. Sortie double : une version présentable au comité exécutif et une version opérationnelle exploitable par les équipes.
Étape 4 — Exécution ou AMOA. Deux voies. Soit vos équipes ou un prestataire tiers exécutent, et nous restons en AMOA pour piloter et recetter. Soit nos équipes exécutent, avec la continuité de cadrage que cela permet — voir développement, agents IA, modernisation legacy, headless commerce. Le choix vous appartient et nous ne le conditionnons pas.
Étape 5 — Mesure et révision. Tableau de bord des indicateurs définis en phase business case, revue trimestrielle avec le sponsor, et arbitrage explicite : poursuivre, ajuster le périmètre, ou arrêter. L'arrêt assumé d'une initiative qui ne délivre pas est un résultat de gouvernance, pas un échec.
#Ce que nous ne faisons pas — et pourquoi Nehos
Commençons par les refus, ils sont plus informatifs que les arguments.
Nous ne faisons pas de conseil stratégique sans perspective d'exécution. Une étude de marché, un plan stratégique groupe, une réflexion sur le modèle économique : ce n'est pas notre métier et d'autres le font mieux. Nous ne faisons pas d'audit organisationnel ou RH généraliste — notre périmètre est le digital, la donnée, la technique et leur conformité. Nous ne pilotons pas de programmes de changement à très grande échelle touchant plusieurs milliers de collaborateurs : ce format exige des dispositifs spécialisés que nous n'avons pas vocation à porter. Nous ne faisons pas de conseil financier, juridique ou fiscal.
Ce que nous apportons tient en quatre points.
Un chiffrage engageant. Nos hypothèses de coût et de délai en phase cadrage sont celles que nos équipes tiendront en phase exécution. C'est la différence structurelle avec un cabinet qui chiffre sans jamais livrer : nous ne pouvons pas nous permettre un chiffrage optimiste, il nous reviendrait à la figure.
Un scénario « non » toujours chiffré. Chaque audit produit au moins un cas d'usage écarté, avec la raison. Un cadrage qui valide tout ce qu'on lui soumet ne cadre rien.
Une compétence technique réelle sur les sujets que nous conseillons. L'arbitrage build/buy sur une architecture d'IA, l'estimation d'une reprise de données legacy, l'évaluation d'une dette technique : ce sont des jugements techniques. Ils supposent d'avoir livré, pas seulement d'avoir lu. Notre équipe et nos publications techniques sont vérifiables.
La souveraineté traitée comme une contrainte de conception. Hébergement en Europe, modèles souverains quand ils suffisent, réversibilité contractuelle et technique. Voir notre offre souveraineté numérique et le comparatif cloud public vs souverain.
Pour les profils décisionnaires, nos pages dédiées DSI et CTO reprennent ces sujets sous l'angle de vos arbitrages. Notre grille tarifaire est publique.
#FAQ — conseil et stratégie digitale
Quelle différence entre votre conseil et un cabinet de conseil pur ? La continuité entre le cadrage et l'exécution. Un cabinet de stratégie produit des recommandations dont le chiffrage n'engage personne, puis transfère à un intégrateur qui redécouvre le périmètre. Nous chiffrons ce que nous savons livrer. Le revers est un biais potentiel : nous le traitons en facturant le cadrage au forfait indépendamment de la suite, et en chiffrant systématiquement les scénarios « ne rien faire » et « faire faire ailleurs ». Si vous voulez une indépendance totale, prenez une AMOA tierce — nous le recommandons régulièrement.
Quand faut-il lancer un audit de transformation digitale ? Quatre déclencheurs typiques. Une prise de poste (DSI, DAF, CMO, Chief AI Officer) qui appelle un état des lieux objectif. Une décision d'investissement importante à préparer, où l'audit sert à arbitrer entre plusieurs options avant d'engager. Une échéance réglementaire datée qui impose de qualifier l'exposition. Ou un programme en cours qui dérive et dont il faut re-cadrer le périmètre.
Combien de temps prend un cadrage sérieux ? Un audit forfaitaire tient en cinq jours d'intervention étalés sur trois semaines, à condition que les interlocuteurs soient disponibles et que la documentation existe. Une roadmap complète avec business case consolidé demande six à huit semaines calendaires. En dessous, on produit un document ; on ne produit pas une décision.
Est-ce que vous chiffrez le ROI avant d'engager, vraiment ? Oui, et c'est le cœur de la méthode. Chaque cas d'usage candidat sort de l'audit avec un chiffrage des coûts complets sur trois ans, des bénéfices nets avec taux de réalisation, un payback et un point mort d'usage. Certains cas d'usage sortent avec un avis défavorable. C'est le but.
Comment arbitrez-vous entre construire et acheter ? Sur six critères : caractère différenciant du processus, maturité de l'offre éditeur, taux de couverture standard, coût de sortie et réversibilité, capacité de maintenance sur cinq ans, et stabilité du besoin. La réponse est très souvent hybride — brique standard plus développement spécifique sur la couche différenciante. Le poste que nous imposons de chiffrer, et qui est presque toujours oublié, est l'intégration entre les deux.
Qui doit porter la gouvernance de la donnée ? Des data owners nommés par référentiel, côté métier, avec un arbitre unique en cas de conflit. La DSI outille et sécurise ; elle ne peut pas être propriétaire de la qualité d'une donnée qu'elle ne produit pas. Un dispositif minimal — trois indicateurs de qualité sur les deux référentiels les plus utilisés — vaut mieux qu'un catalogue acheté et non alimenté.
Que se passe-t-il si l'audit conclut qu'il ne faut pas faire le projet ? Vous avez la conclusion et le raisonnement, et vous avez économisé la suite. C'est le scénario que nous considérons comme le plus rentable pour un client : le coût d'un cadrage est très inférieur au coût d'un programme abandonné à mi-parcours.
Travaillez-vous avec des collectivités et des acteurs publics ? Oui, avec les contraintes propres à la commande publique : formalisme du dossier de consultation, exigences d'accessibilité (RGAA), éco-conception (RGESN), hébergement et souveraineté. Ces contraintes se cadrent en amont, pas en recette.
Comment mesure-t-on qu'une roadmap tient ses promesses ? Par des indicateurs définis avant le déploiement, avec une baseline mesurée avant le go-live : taux d'adoption, profondeur d'usage, délai de traitement du processus cible, et les indicateurs économiques du business case. Sans baseline, il n'y a pas de mesure, seulement un débat.
Peut-on vous confier uniquement l'AMOA, sans exécution ? Oui, et c'est un cas fréquent. Nous rédigeons le cahier des charges, structurons la consultation, dépouillons les offres, accompagnons la contractualisation et pilotons la recette — avec un prestataire tiers en exécution. Dans cette configuration, nous nous interdisons de concourir sur le lot d'exécution : c'est la seule façon de garantir l'indépendance du dépouillement.
Questions fréquentes sur notre conseil digital
Trois différences. Taille et tarif : Nehos = 50 collabs, tarif fixe forfait audit à partir de 1 522 €. McKinsey / BCG / Bain = milliers de consultants, TJM à partir de 1 746 € par jour. Pour une ETI 250-2 000 collabs avec des enjeux 50-121 k€, Nehos est mieux dimensionné. Exécution : on intègre conseil et delivery (50+ experts tech). Pas de hand-off frustrant à un autre prestataire. Méthode : on a des frameworks propriétaires documentés, pas des slides génériques.
Quatre situations typiques. (1) Nouveau CMO/DAF/DSI/CAIO arrive en poste — besoin d'un état des lieux objectif. (2) Direction veut industrialiser l'IA mais ne sait pas par où commencer — risque de tout investir au mauvais endroit. (3) Refonte SI majeure envisagée (>121 k€ de budget) — l'audit chiffre le ROI et arbitre les priorités. (4) AO public à venir avec exigence de schéma directeur SI.
415 k€ selon scope. Le bas de fourchette (415 k€) pour une roadmap mono-département (digital marketing ou IT seul). Le haut (à partir de 19 k€) pour une roadmap transverse multi-départements (digital + IT + data + IA + transformation organisation). Durée 6-8 semaines avec votre équipe. Output : document de 50-80 pages présentable CODIR + version opérationnelle structurée par équipe.
Oui, fréquemment, en co-prestation. Cas typiques. (1) McKinsey / BCG fait le cadrage stratégique haut-niveau, Nehos fait le cadrage technique + delivery. (2) Cabinets juridiques (Bird & Bird, De Gaulle Fleurance) sur les volets AI Act / DORA — on intervient en complément technique. (3) Cabinets de change management RH — on cadre la transformation tech, ils cadrent la transformation humaine. Pas de conflit d'intérêt — chacun son métier.
Oui — c'est même un cas fréquent en AMOA. Vous lancez un AO public, vous voulez un cabinet indépendant pour : rédiger le cahier des charges sérieux, dépouiller les offres, recommander le prestataire, accompagner la contractualisation, piloter le projet en gouvernance. Nehos peut faire cette mission AMOA même si l'exécution est confiée à un autre prestataire (concurrence loyale). Tarif : TJM à partir de 713 € sénior ou forfait projet.
Trois garanties. (1) Chaque initiative de la roadmap a un ROI chiffré individuel — KPIs business attendus mesurables. (2) Engagement sur la phase audit : si on ne trouve pas d'opportunités ROI positif à 12 mois sur 3 ans, on dit non honnêtement (arrivé 4 fois sur 32 audits en 2025). (3) Si exécution Nehos derrière : engagement contractuel sur les KPIs cibles, refait sans facturation si non atteint. Méthode Nehos ROI-First IA™ détaillée.
Notre équipe conseil : 8+ ans d'expérience moyenne, profils mixtes tech + business. Pas de junior 'qui prend la note' en silence. Sur une mission audit type, mobilisation : 1 consultant sénior lead (Foued ou équivalent), 1 expert sectoriel selon vertical (Marie pour collectivités, etc.), 1 expert tech (Chokri pour les sujets IA, Mohamed pour le legacy, etc.). Pas de pyramide McKinsey style avec 1 partner + 10 juniors.
Oui, c'est même un de nos angles forts pour les collectivités et les secteurs régulés (banque, santé). Stratégie de migration vers stack souveraine France (OVH + Mistral + Postgres + Plausible), conformité SecNumCloud, conformité AI Act. Cf service Souveraineté numérique pour le détail. Beaucoup de roadmaps digitales 3 ans incluent désormais une trajectoire de souveraineté progressive.
On ne fait pas de recrutement direct (pas notre métier — partenaires headhunters tech recommandés). En revanche, on accompagne fréquemment : (1) la définition de la fiche de poste CAIO selon votre contexte, (2) le sourcing via notre réseau (on connait beaucoup de profils sur le marché français), (3) la préparation des entretiens techniques (tests pratiques sur cas réels), (4) l'onboarding du CAIO recruté avec une mission d'accompagnement 3-6 mois.
Très variable selon mission. Audit transformation digitale standard : 5 jours ouvrés + 1 semaine de rédaction = 2 semaines. Audit étendu : 10 jours + 2 semaines de rédaction = 4 semaines. Roadmap digitale 3 ans : 6-8 semaines avec entretiens, ateliers, rédaction itérative. AMOA AO public : selon calendrier AO (typiquement 4-12 mois). Stratégie IA enterprise : 10-15 jours + 3 semaines de rédaction = 6 semaines.